lezmart

la Compagnie Lez’arts vers… Créée à Angers (49) en 1998, la compagnie Lez’arts vers… regroupe des comédiens issus d’horizons artistiques différents (arts de la rue, théâtre d’improvisation, théâtre gestuel, arts plastiques). Explorant toutes les formes spectaculaires - fixes ou déambulatoires, entresorts – nous privilégions les actions dans l’espace public où nous interrogeons souvent la place du le spectateur. Adeptes d’une certaine logique de l’absurde, nous façonnons des univers loufoques, burlesques et saugrenus en privilégiant un langage plus sensible que savant. Dans la continuité de ce travail de création, nous n’hésitons pas à endosser le rôle d’organisateurs d’événements, motivés par la rencontre de tous les publics et l’envie de les rendre acteurs de projets culturels sur leur territoire. Ce savoir-faire et cette véritable militance nous ont permis d’organiser avec différents partenaires locaux des événements festifs, populaires et originaux tel que le festival Aux arts etc. Fred Martin né en 1969, vit et travaille à Lille et ailleurs. ( il pratique la sculpture, la photographie, la performance, le dessin et la gravure.) Après un long séjour forcé dans les cages d’un zoo, il part se perdre dans les immensités du Canada et de l’Alaska avant de s’installer pendant plus de deux ans en Inde du sud. Depuis, il ne cesse de voyager à travers le monde où il y réalise ses installations, ses sculptures in situ et y perpétue sa quête entreprise pour révéler l’empreinte du temps. Il développe depuis 1999 une démarche artistique participative par la réalisation d’œuvres collectives, sculptures en matériaux naturels (bois, terre, paille, végétaux, pierres) et installations monumentales in situ en lien avec un territoire, sa matière, ses habitants, sa grande Histoire et ses petites histoires. Fred Martin aime élaborer ses œuvres avec la population des lieux où il se trouve. Au-delà du désir de travailler avec la nature, c’est de la relation à l’autre dont il est question, de cette trace que nous laissent les rencontres ainsi que de la vision parcellaire et déformée qui nous en reste.