Martial Couderette Photographe

Le début de ma passion pour la photographie a commencé à l’âge de 15 ans, lorsque j'ai commencé à emprunter le Minolta argentique de mon papa. Ma première approche fût d'apprendre le cadrage à travers la photographie car je voulais devenir réalisateur. Puis le côté solitaire du photographe, la quête du sujet et de la lumière, m'a de plus en plus intéressé. Quelques années plus tard, diplômé d’un BTS de photographie à Lyon, je fais la rencontre d'Eric Dessert (représenté à la galerie Camera Obscura à Paris), qui deviendra mon mentor tant son approche humaniste du voyage me fascina. J’ai travaillé de nombreuses années avec lui, et nous collaborons encore régulièrement sur des projets pour le Service Régional de l'inventaire du patrimoine de la région Auvergne-Rhône-Alpes. En marge de mon activité de photographe, j’ai enseigné quelques années dans une école de photographie lyonnaise (SEPR). J’ai ensuite créé en 2003 le site https://www.stagedephoto.com, pionnier à Lyon, à travers lequel je propose des stages de photographie aux amateurs quelque soit leur niveau. Si mon quotidien de photographe à Lyon, est surtout orienté sur le patrimoine industriel, l’architecture et l’hôtellerie, ma démarche personnelle tend plus vers l’humain. Mon travail d’auteur s’est orienté vers une approche humaniste de mon art, à travers une vision contemplative de mes sujets. La culture du voyage, la découverte des traditions et de " l’autre " me fascine. Depuis 2004, je voyage régulièrement pour des projets personnels, en grande majorité en Asie du Sud-Est (Myanmar, Thaïlande, Vietnam, Laos), mais aussi au Canada, en Chine, à Madagascar, etc. Plus mes routes ont croisé d'hommes, plus j'ai eu l'appétit du portrait. Je souhaite que mes images soient au plus proche de la réalité et des personnes photographiées, en faisant ressortir l'âme des femmes et hommes que je rencontre. Depuis toutes ces années, je voyage régulièrement pour réaliser des reportages et documentaires photographiques sur les ethnies les plus reculées d’Asie. Mes travaux les plus récents portent sur deux ethnies en particulier : les Chin (femmes aux visages tatoués) et les Padong (femmes aux longs cous) en Birmanie (que je suis depuis 12 ans déjà). Mes premières expositions ethniques ont été particulièrement remarquées à la bibliothèque de Lyon (1er) où j'ai exposé en 2006 puis 2010, et à l’Alliance française de Sapporo au Japon. En marge de cela, je réalise un documentaire photographique sur la boxe birmane (Lethwei) depuis 2009, afin de montrer une vision générale du quotidien et de la vie d’un boxeur au Myanmar. J’ai une attirance particulière pour le Noir et Blanc.