Maxence NOSSENT

Si je devais citer un de mes livre préféré, je dirais « Les croisades vues par les arabes » d’Amin Maalouf, pour son alchimie parfaite entre roman et livre d’histoire et pour sa manière d’articuler les petites histoires avec la Grande. Un événement qui a probablement beaucoup influencé mon projet est ma rencontre avec le Sénégal au cours de l’été 2008. J’avais accompagné un ami sénégalais en vacances dans le village de son enfance. C’était mon premier voyage hors d’Europe. Après une escale à Dakar, nous avons pris un bateau durant plus de 12 heures pour atteindre l’embouchure du fleuve Casamance. Enfin, après trois heures de route nous avons atteint le village de mon ami. J’ai passé plus d’un mois dans ce village au bord du fleuve, vivant au rythme d’une famille sénégalaise, entre mariage et tournoi de foot, après-midi caniculaire et tempête de pluie. Ce voyage m'a marqué, j’y ai beaucoup pensé en écrivant ce livre.