Nicolas Granier

Sévérac-le-Château, France

Un tel projet ne nait pas sur un coup de tête, il est le fruit d’une longue maturation…J’écris depuis que je suis enfant. L’amour des livres et des mots a toujours été lié chez moi à la musique, sans doute grâce à l’atmosphère qui a baignée mon enfance : une grand-mère écrivain, féministe, femme de grande culture qui était pour moi plus une amie qu’une grand-mère et me fit assister à mes premiers opéras, une famille de lecteurs, un père qui écoutait beaucoup de musique, qui jouait de la guitare quand il pouvait, un vieux piano droit à la maison, un Gaveau, où j’ai fait mes premières gammes, où je travaillais seul Bach, Chopin, Beethoven, Debussy…Je rentrais plus tard au conservatoire d’Annecy étudier le clavecin, j’ai fait du chant baroque aussi, bien plus tard au conservatoire de Perpignan. J’ai eu, très tôt, des responsabilités familiales qui m’ont écarté pendant longtemps de la possibilité de vivre les mots et la musique autant que je le souhaitais. J’ai néanmoins toujours continué, vaille que vaille, à écrire et composer, ce qui fait qu’aujourd’hui j’ai un capital de textes et de chansons à exploiter assez important. C’est pour cela que je me suis lancé, définitivement et corps et âme, dans le partage de ma production artistique via la production de ce premier album.