PARSHOCK

Parshock né dans la rue le 20 Mai 1991 au Cameroun en Afrique. Il grandit entre le PK21, les orphelinats et les foyers de la chaine saint Nicodème de Douala. A l’âge de 6 ans, à cause des conditions difficiles dans les orphelinats en Afrique, le futur rappeur enchainera les fugues, ce qui le conduira par la suite à vivre dans la rue jusqu’à l’âge de 16 ans. Pendant ces 10 années, comme tout enfant de la rue, précisément appelé « nanga boko » au Cameroun, il s’est battu contre les fléaux de la rue pour survivre et se scolariser, tel que gagner de l’argent par des petits boulots, en tant que porteur au marché, à ndokoti , sandaga et le marché central de douala, ou encore comme laveur de voitures et aussi tendre des pièges de brousse pour les animaux sauvages . Jusqu’à ce qu’en 2008, pendant les émeutes au Cameroun, le lionceau Parshock a vu la mort froide par balles de certains de ces frères de la rue. Il a vu sa famille (les enfants de la rue) s’effondrer ici dans le ghetto, la vie est devenue sauve qui peut. Ceux qui ont survécus, parmi lesquels, parshock surnommé en ce moment la « Accident », ces enfants sont devenus nomades, meurtris et se sont perdus de vue jusqu’à ce jour. Le lionceau Parshock a donc fuit son pays à pieds, en traversant les frontières de son pays d’origine le Cameroun. Après cette période, il traversa, la plupart du temps a pieds, l’Afrique de l’Ouest, de l’Est, en finissant par celle du nord. Entre les hommes de loi des pays frontaliers et lui, sa vie devient psychologiquement insurmontable. A cause de sa clandestinité, étant toujours pourchassé par la police et les gendarmes, il passe désormais sa vie entre menottes, cellules et expulsions aux frontières du désert du Sahara plus d’une vingtaine de fois. Pour finir, malgré la douleur causée par les décès de certains membres de cette famille qu’il s’est construit dans ce chemin, il n’a jamais perdu confiance en lui, et il reste optimiste dans l’espoir de trouver une vie meilleure. Deux ans après ce parcours, après plusieurs tentatives, il atteignait les frontières de l’Europe à la nage pour achever son périple en France. Parcours artistique - A l’âge de 7 ans Parshock a appris à jouer du balafon, du jambé, flûte traditionnelle et hurler traditionnellement, était aussi danseur de rue et de danse traditionnelle africaine. - Le but était d’être le meilleur danseur de sa génération, ce qui a été le cas plus tard. - Il commença à mimer à l’âge de 10/11 ans des chansons d’artistes du pays. - Il fut inspiré par sa vie et son enfance malheureuses, - Il créa ses premières chansons dans le langage des Nanga Boko. (Enfant de la rue). - Il participa à des concours artistiques et des concerts de rue dans son pays d’origine. - Il a participé à l’émission “Star de demain” qui se déroulait dans le cinéma nommé “Le wouri” à Douala en 2005. - Il fut surnommé par le public ‘DMX’ parce que le public trouvait son flow grondant et vrai d’après les dires de certains. - La musique devient pour lui témoin de son histoire. - Arrivé en France en 2010, il intégra les MJC de France, plus précisément celle de Saint Priest. - Il réalisa ses premières scènes telles que la francophonie 2011 pour laquelle il avait composé un titre pour rendre hommage et faire honneur à la langue Française. - En France dans les MJC et aujourd’hui reconnu pour son talent, le lionceau Parshock vient vous faire découvrir un nouveau style hors du commun: Le Rap Djar qu’il a créé durant son parcours par son single intitulé “Papa Maman.