Thierry Ako

QUI EST DERRIERE MASCOTTES ? Thierry est un quadra passionné par son métier, qu’il pratique depuis 25 ans. Tombé par amour dans l’animalerie, il se retrouve à 18 ans dans une des rares écoles préparant aux métiers en liens avec des animaux de compagnie. A 20 ans, il dirige sa première boutique en banlieue parisienne (60 m2 d’un patchwork de tout, mais idéal pour un manager débutant). Très vite, son boss lui confie un magasin plus grand en collaboration avec un mentor. C’est le tournant d’une vraie carrière orientée vers une animalerie militante. Dès cette époque, une question lui vient souvent à l’esprit : « que puis-je faire pour améliorer les conditions des animaux dans les animaleries »? Il se forme et obtient tous les sésames de l’animalerie se constituant ainsi un bagage officiel (diplômes, formations internes, certificats de capacités domestiques et non domestiques et rencontres déterminantes). Un vide juridique existe alors au niveau de la législation du commerce spécialisé, et il ne se passe pas une semaine sans qu’il y ai un scandale sur le trafic des animaux. Les animaux arrivent dans les boutiques dans des conditions inacceptables (sacs percés et froids pour les poissons d’origines lointaines, parasitoses en tous genres pour les rongeurs, et provenances et santé douteuses pour les chiens et chats, sans compter les perroquets et autres écureuils de Corée). Il n’y a aucun protocole sanitaire pour le suivi des arrivages, voire même pour l’encadrement de l’hygiène en magasin. Les plus téméraires inventent des stratégies pour tenter de ne pas trop casser leurs marges avec les « démarques du vivant » (taux de mortalité des animaux). L’animalerie se fait par passion, souvent sans aucune connaissance, et les rares écoles ont peu de moyens et pas assez de recul pour transmettre une méthodologie. Avec l’arrivée du certificat de capacité (diplôme validant la capacité d’une personne à détenir les espèces domestiques et non domestiques, après passage devant un jury de spécialistes), l’animalerie devient plus cadrée. Ces nouvelles réformes au sein de la profession et les contrôles qui se durcirent déclenchent une véritable révolution. Pendant 9 ans, Thierry accumule les promotions au sein de la petite entreprise qui le vit faire ses premières armes. Mais son rêve d’animalerie idéale l’obsédant, il voit très vite les limites de l’entreprise familiale dont il fait partie, et décide de frapper à la porte des « grands ». Il intègre ainsi le « mastodonte » Truffaut. Tout de suite nommé chef de rayon, il fait très vite sa place et innove en organisant les premiers meetings spécialisés en magasin : des clients passionnés se retrouvent, le temps d’un week-end autour d’une thématique (aquariophilie, chien, chat, bassin etc.), tout en faisant de bonnes affaires et en assistant à des conférences enrichissantes, animés par des pros. En quête de perfectionnement, Thierry met en place des cursus de formation interne pour ses équipes, en partenariat avec les fournisseurs, et organise des voyages d’études chez des spécialistes. Thierry est à l’origine du changement de cap de son entreprise au niveau de l’aquariophilie marine. Ses résultats permettent à l’enseigne de revoir sa stratégie d’avenir dans l’intérêt des organismes. Son combat est clair : former une équipe d’experts en animalerie pour satisfaire l’exigence des clients en matière de résultats. Après huit années dans cette flamboyante entreprise, Thierry est sollicité par BOTANIC, l’enseigne écolo, et en octobre 2005, il rejoint sa nouvelle team. La sobriété de BOTANIC n’en fait pas moins un acteur important dans le paysage français de la jardinerie-animalerie. C’est la première jardinerie à interdire la vente de pesticides dans ses magasins en proposant à la place des solutions écologiques, et c’est un acteur incontournable de l’essor du concept bio et du développement durable en grande surface. Thierry est séduit par les efforts de cette enseigne à agir pour le confort des animaux, il voit chez les acheteurs une vraie détermination à dépoussiérer le secteur et à explorer de nouvelles tendances (oiseaux du ciel, animaux de basse-cour, habitat extérieur pour petits mammifères). Thierry continue sa campagne de modernisation en mettant en place des procédures de formations sanitaires pour ses équipes, anime des conférences téléphoniques hebdomadaires pour la stratégie commerciale régionale de l’enseigne, et participe avec le siège à l’élaboration de la stratégie nationale de l’enseigne en animalerie. Après une expérience très enrichissante de six années chez BOTANIC, et une nouvelle invitation à diriger une animalerie (une aventure passionnante de un an passé dans le Sud en tant que directeur d’une animalerie indépendante), Thierry décide de poser ses valises à Paris et de se consacrer à plein temps à son projet de city store : Mascottes des animaux pour la ville. Durant ses 25 années de carrières, Thierry a pu étoffer son carnet d’adresses, et même au-delà du simple contact de business, il a créé de solides liens de confiance avec un grand nombre de partenaires et fournisseurs. Thierry est considéré par ses pairs comme un spécialiste de l’animalerie moderne. Droit et déterminé, c’est une personne de confiance et d’honneur. Il impressionne par son efficacité à faire du « good-business », tout en mettant la sensibilité humaine et le bien-être des animaux au centre de ses préoccupations.