"Stuck in a Cruel World", un projet de court-métrage inspiré de l'album du même nom de l'artiste FRAMIX a besoin de votre aide pour exister

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Présentation détaillée du projet

 

« Stuck in a Cruel World » est un projet de court-métrage d’une durée de 16mn environ, né de l'envie commune de deux réalisateurs de retranscrire un univers musical, l'un pour les images qu'il lui a insufflé, l'autre pour l'avoir créé.

 

Cet univers est celui de FRAMIX, un projet mené par François Michel, musicien et artiste ayant sorti son dernier album le 24 octobre 2012 sous le même titre que ce projet de film.

 

Avec une bande son ancrée dans les années 50-60, FRAMIX décline sur ce troisième album dix chansons en technicolor, en parfait équilibre entre nostalgie et enthousiasme juvénile. Du rock’n’roll des studios Sun de Sam Phillips au reggae des studios Black Ark de Lee ‘Scratch’ Perry, sa musique et ses images sont attachantes et poétiques. 

 

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http://fr.myspace.com/framix

 

David Couliau, réalisateur, et François Michel, réalisateur et lui-même auteur du scénario, se sont donc lancés dans une déclinaison filmique de cette musique, entre clip et court-métrage.

 

Synopsis: 

 

Après une ballade en voiture dans une vallée isolée d'où ils contemplent une nature foisonnante, et alors qu'une tempête s'annonce, Candy et Billy, deux adolescents américains typiques des années 50, décident de passer la soirée au cinéma Drive-In de leur petite ville, activité on ne peut plus commune pour des adolescents de cet age à cette époque.  

Par ce film, nous partageons un moment de vie avec ce jeune couple, entre béatitude devant la beauté d'un monde parfait auquel la propagande de l'époque essaye de les faire adhérer et les multiples interrogations qui se posent à eux devant ce bonheur pré-maché et les promesses d'une vie meilleure.

 

Candy et Billy, entre 2 scènes:

 

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Ce film échafaude le décor dépeint dans les paroles et la musique de FRAMIX, créant une œuvre qui fonctionne à la fois de paire avec le disque, mais également indépendamment. Chaque "face" de l'album s’ouvre avec un extrait de dialogue tiré d’une scène du film et le film contient des passages musicaux qui participent à sa narration. 

 

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Le décor: 

 

Le projet filmique est ambitieux puisqu’il s’agit d’une reconstitution historique, une plongée dans la fin des années 50, aux États-Unis. 

 

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Un des challenges de ce film a été de donner au maximum l'illusion d'être au Pays de l'Oncle Sam et nous avons pour se faire choisi de tourner beaucoup de scènes en miniature. François s'est là-aussi fait l'artisan de cet ouvrage en construisant 4 maquettes, dont 2 principales de 12 mètres carrés environ, une vallée et un cinéma drive-in. Ainsi par un jeu d'aller-retour entre décor réel et son exacte reproduction en maquette, nous créons un univers particulier qui donne l’essentiel de l'originalité esthétique revendiquée dans le film.

 

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Un gros travail d’accessoirisation et de décor a été mis en place et divers prêts de collectionneurs passionnés de cette époque nous ont permis d’envisager cette production. Nous avons disposé de plusieurs véhicules d’époque et avons recréé de nombreux objets et lieux.

 

La voiture de Billy, une Ford Fairlane 500 Galaxie Skyliner de 1959:

 

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L'atelier déco: 

 

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Thématique:

 

Le thème abordé dans « Stuck in a Cruel World » est celui de la frustration, de l’enfermement et d’un questionnement sur la place qu’on nos deux jeunes teenagers dans la société.

 

Nous sommes dans un décor idyllique mais la menace gronde. Nous sommes enfermés dans une voiture, la caméra regarde à travers un pare brise ruisselant qui déforme le monde extérieur.

Un ton poétique baigne tout le film, une contemplation où l’on effleure la narration en évitant d'y rentrer véritablement.

Cette errance dans l’espace et le temps, dans ce monde cruel, doit être ressentie comme intergénérationnelle. Nous nous servons de cette époque comme prétexte et comme miroir de la notre. 

Le monde que nous connaissons aujourd’hui et nos désillusions contemporaines n’ont d’autres sources que ce rêve de société échafaudé dans les années 50.

La vision idyllique de la société 50’s est celle d’un présent et d’un avenir radieux, d’une illusion, d’un mensonge. Nos teenagers ressentent ce malaise et nous servent à montrer l’envers du décor. 

 

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La Distribution:

 

Aucun des comédiens de ce film ne l'était à la base, mais tous ont été casté pour leur aptitude à se rapprocher au maximum du style de l'époque. 

La principale difficulté pour les scènes dialoguées a également été que les dialogues étaient déjà enregistrés, en anglais, et que nos comédiens ont donc joué en playback, en langue étrangère. 

 

Candy: interprêtée par Pauline Bataille, certainement la plus à l'aise avec la langue anglaise.

 

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Billy: Avec sa nonchalance naturelle, Anthony Boudard était le choix parfait pour incarné ce personnage. 

 

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En tout, c'est prêt de 10 comédiens qui apparaîssent dans ce film: nos deux protagonistes principaux, François Michel lui-même, le personnel du snack du cinéma drive-in, un geek et quelques jeunes "greasers" en vadrouille.

 

Les Réalisateurs: 

 

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David Couliau:

 

David est un inconditionnel de l’image fixe et de l’image animée. Il développe depuis maintenant un peu moins de 20 ans une sensibilité particulière dans ses créations, marquées par un univers très « street », mais aussi très actuel, spontané et musical, étant à la fois attiré autant par le documentaire, que la fiction ou la vidéo de création.
 Cette affection pour l’image lui vient de sa première et éternelle passion pour le skateboard. Il se fait en effet connaître en tant que skateur professionnel et commence, en parallèle, à réaliser ses propres films. Il réalise quelques vidéos de skate telles que la   »Supernova » en 2000 ou la « Pandore » en 2004 qui connaissent un certain succès. Véritable autodidacte, il décida cependant d’intégrer une école de cinéma à Nantes en 1999 : Les Arts Filmiques. Il y perfectionne ses connaissances en montage, en réalisation et apprend à manipuler la pellicule.
 Très attaché au « Do-It-Yourself », principe inhérent à la culture skateboard de sa génération, David trouvera dans l’argentique une manière d’assouvir ce besoin d’être au plus proche de la matière et des textures.
 David développe également tout au long de sa carrière un travail autour du lien entre le son et l’image. Il part vivre à Barcelone en 2006 où il co-réalise la première vidéo de skateboard de la marque Carhartt. « Spektra » est le résultat d’un travail de longue haleine et permet à David de se révéler véritable réalisateur, ce qui l’ouvrira à d’autres projets filmiques. De retour en France, son travail se tourne alors en parallèle vers la musique. Il réalise des clips et vidéos promotionnelles notamment pour des artistes nantais comme Smooth, Hocus Pocus, C2C, Hutchinson ou plus récemment Framix. 
Il développe son attirance pour le réel en réalisant une série documentaire en huit épisodes sur les nuits nantaises en 2010 intitulée "NOC" et le documentaire musical « DIY », en 2011. Dernièrement, son travail de monteur s’est exporté outre-atlantique sur un projet de documentaire indépendant intitulé "Doin' It In The Park" et traitant de l’histoire du basketball de rue à New York, qui a reçu de nombreux prix dans différents festivals de films aux Etats –Unis.
 Perpétuellement en mouvement, essayant de préserver cette liberté nécessaire à la création, entre expérimentation du réel et existence fictionnée, le travail de David Couliau ne cesse de s’affiner et de s’affirmer.

 

François Michel, alias FRAMIX: 

 

Depuis ses débuts en 1998, la voix nonchalante de Framix nous promène sur une musique exotique et imagée. Hier inspirées d’une base jamaïcaine teintée d’électronique, ses productions musicales révèlent aujourd’hui un ton nouveau qui évoque avec fraicheur les 50’s et les 60’s.

Constamment en recherche, le multi instrumentiste compose sa musique en solo, se plaisant à flirter avec les styles, à sauter d’époque en époque, toujours en quête d’inventivité. Il se construit un univers peuplé d’allégories, souligné par des textes dévoilant un ton parfois très poétique.

Issu de l’école des Beaux-Arts, l’artiste nantais reste très attaché à l’image. Il souligne son univers sonore par un travail filmique toujours renouvelé. Ses clips et ce nouveau projet de court-métrage participent à dessiner d’un trait bien personnel, le monde qu’il fabrique.

Son projet de clip/ court-métrage pour le morceau "The Mistake" en 2009, issu de son second album, "Happy Animals", lui avait déjà valu de remporter des prix en festival de court-métrages. 

Suivi par Radio Nova et France Inter en 2010 et 2011, son projet artistique fédérateur est diffusé sur les ondes de plus de 40 pays dans le monde.

Depuis 2011 et cette année encore, Framix continue de dévoiler son travail avec une série de Ep’s et de clips, accompagnés de leur univers respectifs. «The Big Falls», paru en mars 2011, a tourné en boucle sur Radio Nova et est synchronisé au cinéma.«I can’t Refuse it», aux accents blue beat et yéyé est le premier titre de l’artiste chanté en français. Il fut programmé sur France Inter l'été 2011. 

Aujourd'hui, avec ce nouveau projet de film, il prouve encore l'envergure de son talent et compte prolonger son univers jusqu'à une version pour la scène, toujours en gardant cette base filmique très présente. 

 

 

À quoi servira la collecte ?

David Couliau et François Michel se sont lancés dans ce projet avec ferveur et un soupçon d'insousciance face au défi à la fois technique et humain qu'il s'est avéré représenter. 

En effet, ce projet a été lancé sans véritable budget ni aide extérieurs et a reposé sur la volonté et la bonté de tous les intervenants et les personnes de l'entourage de David et François. 

Ainsi, une équipe de plus d'une trentaine de personnes a été monté pour les 5 jours de tournage en décor réel, une équipe constituée de comédiens et de techniciens, tous bénévoles mais passionnés par le projet. Les tournages des parties maquettes ont été faits en équipe très réduite, à 2 ou 3 maximum.

La générosité de tous les intervenants est à souligner, autant pour leur travail, que pour tous ceux qui ont contribué au film par leurs prêts ou leurs dons d'accessoires pour les décors, de véhicules de jeu, de matériel pour la lumière, l'électricité, l'image, les costumes, la régie, etc..

 

Ce film, déjà tourné et monté, est encore en phase de POST-PRODUCTION et nécessite de nombreux effets spéciaux et autres étapes de finitions telles que l'étalonnage (correction colorimétrique des plans) et mixage son

 

Pour les aller-retours entre les scènes tournées en réel et les scènes en maquette, nous avons mis en place tout un dispositif d'incrustation pour  intégrer des morceaux de maquette dans des scènes réelles et jouer ce cette ambiguité entre les 2 mondes. Cette étape est extrêmement laborieuse et n'a pas pu être aussi efficace qu'il aurait fallu en raison du peu de moyen à disposition au moment du tournage.

Cette étape représente donc aujourd'ui encore une part de travail importante à réaliser et à peaufiner.

 

Plan Non-Traité: 

 

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Plan avec incrustation (encore à nettoyer): 

 

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Cette étape nécessite des personnes qualifiées pour être totallement réussie et donc un budget.

 

D'autre niveaux d'effets spéciaux sont encore également à réaliser:

-Un grosse partie de l'histoire se déroule sous la pluie et il faut donc recréer de la pluie dans la plupart des plans. Nous avons pu en créer quelques-unes naturellement, mais pour tous les plans dans les maquettes, elle doit être rajoutée:

 

Plan traité avec test de pluie: 

 

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De plus,  la moitié du film se déroule également de nuit. Pour tous les plans où la voiture de Billy se déplace dans la maquette, nous devons recréer les feux de sa voiture par soucis de "réalisme" et de continuité par rapport aux plans réels:

 

Plan maquette traité avec des feux de voiture: 

 

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Une fois tous ces effets spéciaux réalisés, il nous faudra apporter la touche de finition nécessaire au film et qui magnifiera et fera ressortir tout le travail réaliser depuis le début: l'étalonnage.

Cette étape coûteuse et délicate, nécessite une personne très qualifiée et avec une sensibilité en accord avec le projet. Nous avons trouvé cette pesonne, elle a l'expérience du cinéma et est reconnue dans ce milieu, mais ne pourra pas travailler bénévolement comme le reste de l'équipe a pu le faire jusqu'à aujourd'hui.

 

Enfin, nous avons également besoin de budget pour financer la campagne de promotion du film, pour lui donner une vie et le présenter en festivals

La promotion de ce film et sa diffusion nous paraît être une part importante du projet, pour le faire exister tout simplement.  Le film fini sera sous titré en français puis diffusé le plus largement possible. Nous ne voulons pas nous contentez de diffusion sur le web.

Cette étape nécessite de faire appel à des personnes ayant les bons réseaux (des attachés de presse, des distributeurs, etc...) et les envois et inscriptions en festivals représentent également un budget conséquent. 

 

Jusqu'à aujourd'hui, les dépenses sur le projet ont été limitées, mais existent tout de même:

 

-L'association FRAKAMIX, l'association de production de FRAMIX, a déboursé prêt de 4500€ en dépenses liés essentiellement à la construction des maquettes et aux frais du tournage réel (fournitures de construction pour les maquettes et les décors, catering, essence, frais de location de matériel de lumière, etc..)

 

-La Région des Pays de la Loire nous a attribué une bourse de 5000€ que nous avons utilisé pour dédomager le chef décoration et toute la première phase d'effets spéciaux faite par 3 personnes sur 1 mois.

 

Il nous faut donc encore financer:

 

-Toute la fin des effets spéciaux (encore 1 mois de travail à 2 personnes minimum): 2000€

-Létalonnage: 1000€

-Le mixage son: 500€

-La sorties des masters (sorties HD + DCP + pressage de DVDs): 1000€

-La promotion: 1000€

-Les envois en festivals: 500€

 

TOTAL: 6000€

 

Nous en appelons donc à vous , Kissbankers et afficionados de films indépendants, fans des 50's s'il y en est, pour nous aider à boucler ce projet dans de bonnes conditions et le rendre visible pour tous. 

 

 

 

 

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FADEREIGHT FILMS

FRAMIX: http://fr.myspace.com/framix FADEREIGHT FILMS: http://fadereightfilms.tumblr.com

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Oyez, Oh yeah, Chers KissBankers, Nous avons atteint, grâce à vous tous, notre objectif de 6000€ sur cette campagne pour le projet "Stuck in a Cruel World", donc un grand merci de la part de David et de François. Nous allons pouvoir finir ce film au plus vite et avons d'ailleurs déjà embarqué 2 spécialistes des effets spéciaux pour tout le mois de juillet pour nous aider à boucler cette partie de la post-production. L'étape suivante sera donc l'étalonnage et le mixage son, pendant le mois d'août si tout se passe bien. Nous vous transmettrons de nouvelles informations et aperçus dès que possible sur les avancés du projet. Encore une fois, mille merci à vous tous et à très très vite. Cheers ;)