BrianT présente

Gésir

« Maman a passé sa vie à tout faire pour que je te ressemble ! » Aidez-nous et soutenez « GÉSIR », un projet de court-métrage original.

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Présentation détaillée du projet

Comédien en troisième année d'une prestigieuse école de théâtre et de cinéma parisienne, j'ai choisi de présenter une œuvre originale, créée de toutes pièces, afin de clore ce cycle de trois ans d’apprentissage. Mon choix s'est ainsi porté sur la réalisation d'un court-métrage en binôme avec ma mère (artiste-plasticienne, photographe, réalisatrice et biographe) sur le thème des « Maux d'artistes ». Ayant auparavant participé à la création d’autres projets cinématographiques en tant qu’acteur ou en qualité de coréalisateur, j’ai pu acquérir une expérience qui me permet de proposer aujourd'hui un film plus ambitieux. Pour mener à bien ce projet, nous avons budgétisé l’ensemble des coûts et mobilisé nos épargnes... Malheureusement, cela ne suffira pas… c'est donc pour cette raison que nous avons besoin de votre aide et de votre soutien afin que ce beau projet puisse voir le jour.

Le tournage aura lieu du lundi 27 février au samedi 4 mars 2017, suite à quoi nous entamerons la phase de post-production pour que le film voit le jour au mois de juin de cette année.

Notre ambition est bien sûr que le film soit projeté au sein même de l’école, mais c’est aussi et surtout, qu’il puisse être proposé aux différents festivals de courts-métrages en France. De plus, différentes opportunités de projections s’offrent d’ores et déjà à nous : diverses associations de cinéma, after-Work dans de petites salles, etc.

 

VOICI LE PROJET :

 

Gésir (Verbe intransitif) 1. Être étendu, couché, sans mouvement.

2. « Ci-gît... », formule des épitaphes.

 

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SYNOPSIS : Gabriel est un artiste peintre à fleur de peau. Victime du « syndrome du gisant »*, il est hanté par son passé et habité par la « présence » de son frère défunt. Sa culpabilité et la quête permanente de son identité le conduisent à développer une forme de schizophrénie paranoïde.

Persuadé que le monde extérieur est dangereux et hostile, il vit reclus dans le chaos de son atelier avec pour seule obsession de peindre sans cesse le portrait de son frère, mais son inspiration semble aujourd’hui lui faire défaut…

Au milieu de ses toiles et du désordre, Gabriel déambule, hallucine, parle à haute voix, s’agite et invoque son frère… Il perd le contact avec la réalité, sa personnalité semble se désintégrer...

 

*Définition du syndrome du gisant : Un gisant est une personne conçue et née après le décès d’un aïeul dont la date de naissance, entre autres, correspond à une des dates (naissance, conception, décès) de cet aïeul. C’est aussi un enfant qui naît après un décès, une fausse couche, une IVG d’un enfant de sa fratrie.

 

Dans ce projet, nous prenons le parti de parler d'une personne qui a perdu son frère avant sa naissance et dont les parents ont substitué cet enfant mort par un autre enfant portant le même prénom. Nous pouvons aussi parler de syndrome de culpabilité chez ce personnage. Ce syndrome est donc l'origine de ses troubles psychologiques et ces troubles entraînent une créativité et un don artistique chez le personnage.

 

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L'intention de Brian TABAKA, le porteur du projet au sein de son école,

comédien et coréalisateur :

 

Après bientôt trois ans d’apprentissage en cours de comédie, j’ai pu m’essayer à différentes interprétations. J’avoue avoir pris beaucoup de plaisir à jouer ces moments particuliers où le personnage « sort de ses gonds », où l’individu n’est plus aussi calme que l’exigent les normes sociales, où l’équilibre mental frôle la rupture.

Je suis sans cesse troublé et attiré par les personnages « en dehors de la norme » : cet Homme qui a quelque chose en plus ou en moins, qui est constamment « sur le fil », en déséquilibre… C’est cette personnalité en « état limite », communément appelée « borderline », que j’avais envie d’incarner dans mon projet.

 

Après de multiples recherches, j’ai découvert un livre qui m’a rapidement mis sur la piste : « Maux d’artistes, ce que cachent les œuvres » écrit par le neuropsychologue Sebastian Dieguez. À travers cet ouvrage, l’auteur s’interroge sur les liens cachés entre une œuvre d’art - une peinture, une sculpture, une composition musicale ou une œuvre littéraire - et une possible maladie de l’esprit de son créateur. En effet, combien d’artistes célèbres ou non, présentaient des troubles mentaux ? Est-ce la maladie qui leur a permis d’être des génies ou est-ce leur génie qui les a conduits à développer ces troubles mentaux ?

 

 

La base de mon projet était ainsi posée. Interpréter un artiste allait me permettre de jouer ce personnage complexe en « état limite », mais j’allais pouvoir également travailler sur la photogénie, les couleurs, l’espace et les décors à travers la création de l’univers de l’artiste.

Pour « étoffer » mon idée, j’ai décidé de visionner et analyser différents films, notamment un certain nombre de biopics inspirés de la vie d’artistes plasticiens comme Séraphine de Senlis, Vincent Van Gogh, Jackson Pollock, Camille Claudel, Modigliani...

Il m’est alors apparu que c’était un film que je devais faire ! En effet, faire un film me permettrait de maîtriser le regard du spectateur, le décor et la lumière. Mais faire un film impliquait forcément de monter une équipe. Réunir des compétences complémentaires, me confronter à la responsabilité de coordonner une équipe, essayer d’obtenir le meilleur de chacun, et faire en sorte que chacun puisse s’enrichir de cette expérience : définitivement, cette idée me plaisait !

 

Étant étudiant, je dispose de peu de moyens. J’ai donc fait appel à un cercle proche. Tout d’abord, il était évident que je fasse appel aux références et compétences de ma mère pour ce projet. En effet, elle est artiste plasticienne, photographe et biographe. Rapidement, nous avons décidé d’écrire un scénario original. Partant de l’idée que le personnage principal serait un artiste atteint de troubles psychologiques, nous avons identifié un syndrome commun à de nombreux artistes (Camille Claudel, Salvador Dali, Vincent Van Gogh, Beethoven, Stendhal…) et peu connu du grand public : le syndrome du gisant. Le Docteur Salomon Sellam est à l’origine de l’identification de ce syndrome. Le « gisant » est généralement considéré comme « l’enfant de remplacement » qui, la plupart du temps, ne parvenant pas à « trouver » sa propre identité, développe des troubles psychologiques, voire psychiatriques.

 

Le personnage que j’interpréterais serait donc seul à l’écran. Reclus dans son atelier, il essaiera de peindre le portrait de son frère en s’adressant à lui par l’intermédiaire de la caméra… Il arrivera à un point de déséquilibre et basculera vers la folie…

 

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Une fois le scénario écrit, il nous fallait trouver l’équipe technique et le lieu de tournage. Pierre Fessard, un ami étudiant en école de cinéma, m’a donné son accord en tant que Chef opérateur et lumières en binôme avec Juliette Dussuelle. Jules Martens sera l’ingénieur du son, Claudia Manso nous accompagnera en qualité de scripte, Odélia Béressi assurera le rôle de régisseuse de plateau, et, Camille Legendre, avec qui j’ai déjà travaillé, assurera le maquillage. Yannick Varlet, un ami peintre et photographe, effectuera le doublage et la photographie de plateau. Quant à l’équipe de postproduction, je suis en cours d’étude, car plusieurs pistes s’offrent à nous.

Quant au titre du film, le verbe « gésir », à l’origine de « gisant », nous semblait intéressant et énigmatique …

 

 

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L'intention de Sandrine FARGET, l'auteure du scénario et coréalisatrice :

 

Brian est venu me présenter le sujet qu’il souhaitait développer dans le cadre de son projet de fin d'étude : la création d’un court métrage sur la vie d’un artiste atteint de troubles psychologiques dont il interpréterait le personnage principal. Étant donné mes prédispositions sur les projets en rapport avec l’identité, j’ai tout de suite accepté !

 

Rapidement, nous sommes convenus qu’il serait plus intéressant d’écrire un scénario original plutôt que d’envisager l’interprétation de tout ou partie d’une biographie existante. La première question que nous avons eu à aborder fut : de quel(s) trouble(s) souffre cet artiste et pourquoi ? C’était une question primordiale, puisque nous savions que notre décision conditionnerait l’essence même du comportement de l’acteur principal.

Après quelques recherches, nous avons découvert qu’un certain nombre d’artistes du début du vingtième siècle étaient nés suite au décès prématuré d’un frère ou d’une sœur, et que leur statut « d’enfant de remplacement » avait engendré un problème identitaire fort et des psychoses associées. Ainsi, Gabriel, notre personnage principal, était né.

 

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Ensuite, la peinture nous a semblé un médium puissant. Elle nous permettrait d’engager une esthétique particulière grâce aux couleurs tout en s’appuyant sur une gestuelle intéressante.

 

Brian ayant manifesté le désir d’interpréter ce rôle, il s’imaginait sombrer petit à petit dans la folie. Nous avons donc cherché quel pourrait être l’élément déclencheur de ce basculement : le portrait photographique de son frère défunt.

Dès lors, la « présence » de son frère sera incarnée par cette image. Il s’adresse ainsi à lui, d’abord calmement, puis de plus en plus violemment, le tenant responsable de son mal-être. Le ton monte et la confusion s’installe… dans le chaos de son atelier, Gabriel ne trouve plus le portrait… C’est cette perte qui le fera basculer vers la folie. Dès lors, il imaginera que son frère est physiquement présent avec lui, et cette présence sera désormais incarnée par l’œil de la caméra.

Le scénario se déroulera donc sur une journée et en huit clos : un seul personnage, une seule journée et un seul lieu !

 

 

Brian m’a ensuite demandé si j’accepterais de réaliser le film afin qu’il puisse se consacrer pleinement à son jeu et à la régie générale. J’ai bien sûr accepté à condition d’avoir une équipe technique compétente et motivée. Quelques jours plus tard, grâce à Pierre Fessard, étudiant en cinéma, l’équipe de tournage était constituée.

 

Le film se développe en deux temps. La première partie est plutôt lente, avec des ellipses, la caméra découvre l’univers, observe Gabriel tout en gardant ses distances. Elle se positionne souvent en plongée, grand-angle, un peu comme le ferait une caméra de surveillance. Au fil du temps, la caméra « descend » au niveau de l’acteur pour se rapprocher de lui jusqu’à incarner « physiquement » la présence du frère défunt. Dans cette seconde partie, la caméra se veut harcelante, toujours en mouvement, elle suit le personnage (steadicam), elle dialogue avec lui. Cette proximité nous fait entrer dans la psyché de l’acteur qui se sent poursuivit, harcelé, enfermé, étouffé… Pour renforcer ce malaise, un soin particulier sera apporté à la musique originale ainsi qu’aux ombres et aux lumières.

 

L'équipe du film est composée de 11 membres :

Une auteure et coréalisatrice

Un acteur et coréalisateur

Un chef-opérateur/cadreur

Une chef électro et lumières

Un ingénieur son et mixeur son

Une scripte

Une régisseuse plateau

Un doubleur et photographe de plateau

Une maquilleuse

Un monteur/étalonneur

Un compositeur de musique originale

 

À quoi servira la collecte ?

Nous avons la chance de bénéficier gracieusement du lieu de tournage : plateau neutre d'une surface de 60m2 situé dans la Marne (51). Les frais de transports, le gîte et le couvert pour l’ensemble de l’équipe de tournage seront assurés par un apport financier personnel, tout comme d’autres équipements nécessaires au tournage (éclairages, matériel son, accessoires divers ainsi que certains éléments du décors, etc.) qui est déjà acheté, loué ou prété par certains membres de notre équipe.

 

Le besoin total de financement est d'un montant de 1250€, il comprend :

 

- La location d'une caméra (SONY HXR-NX100) d'un coût de 150€/jour de tournage.

Soit 150x5= 750€. (60%)

 

- La location d'un kit comprenant un trépied et une steadicam d'un coût de 50€/jour de tournage.

Soit 50x5= 250€. (20%)

 

- Promotion du film : diffusion, distribution et communication

Soit environ 250€ (20%)

 

Si toutefois la collecte dépasse l'objectif initial (de 1250€), l'excédant se joindra au budget "promotion du film" afin de prétendre à une communication et une diffusion plus conséquente.

 

Etant le "chargé de projet", les fonds récoltés via cette collecte seront reversés à moi-même (Brian TABAKA) et je me tiens donc responsable de la bonne utilisation de ce budget.

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BrianT

Comédien, Brian est élève au Cours Florent où il a été formé entre autres par Régine Menauge-Cendre, Xavier Florent, Christian Croset et Véronique Vella. Passionné du grand écran et de la caméra, il a réalisé et joué aussi dans quelques courts métrages. En 2017, il a pour projet de coréaliser un court-métrage intitulé "Gésir" dans lequel il sera aussi... Voir la suite

Derniers commentaires

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À fond derrière toi mon Brian, pleins de bisous, tu vas réussir
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LACHE RIIEN !!!!!!!!
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Je suis avec toi mon homme...