Contribuez à l'édition d'un livre sur l'association humanitaire Sruti en Inde, en faveur des femmes et enfants !

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Présentation détaillée du projet

En février 2011, j’ai eu la chance d’accompagner Alexandrine (fondatrice de l'association humanitaire SRUTI) afin de découvrir les projets menés par l'association dans le Nord de l'Inde, en faveur des femmes et des enfants. Nous avons écrit un livre sur ce voyage... Et nous voulons l'éditer ! 

 

Ce livre retrace notre périple, raconte la vie de ces femmes et ces enfants, ainsi que les projets de l'association Sruti. C'est aussi une source d'informations sur la condition des filles en Inde – qui est bien loin d'être idéale... Et sur le vrai problème de la scolarisation des enfants... 

 

 

QUELQUES INFOS :

 

L'association Sruti : Crée en 2008, par Alexandrine Lambotte-Saligari (sage femme, en France) et Shashi Sing (travailleuse sociale, en Inde), l'association Sruti oeuvre au sein du village de Bamrouli et du bidonville de Lucknow (État de l'Uttar Pradesh). L’enjeu essentiel de Sruti est de permettre aux femmes d’accéder à l’égalité et à l’autonomie sociale en leur permettant d’avoir une activité rémunératrice – parce que l'indépendance économique, c'est la liberté ! Et d'apporter un soutien scolaire aux enfants défavorisés.

 

• Dans le village de Bamrouli : Les filles ont six mois de formation, un diplôme de couture, puis peuvent vendre leurs produits et ainsi gagner un peu d’argent ! Sans oublier des cours d’alphabétisation et des séances d’éducation à la santé.

 

Rencontrez les filles de BamrouliP'tite vidéo ici !

 

La formation de couture :

 

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Diplôme de couture :

 

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Statut des filles en Inde : Les filles vont peu à l’école et en sortent très vite. Elles sont contraintes à des mariages arrangés et à des grossesses précoces, vivent soumises à leur mari et à leur belle-famille. On leur inculque des valeurs de timidité, de soumission, de manque d’estime de soi. Elles doivent se taire, baisser les yeux, ne pas protester.

 

En Inde, ce désamour des filles repose aussi sur des raisons matérielles. Pour la marier, ses parents devront dépenser des sommes pouvant engloutir les économies de toute une vie. Bien qu’interdite depuis 1961, la dot est l’une des causes principales des violences faites aux femmes.

 

Chaque jour, des femmes meurent brûlées vives, le sari arrosé d’essence par le mari, empoisonnées ou poussées au suicide. Une dot insuffisante peut valoir à l’épouse d’être harcelée, battue, violée ou défigurée par un jet de vitriol.

 

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La hausse du niveau de vie et l’inflation ont considérablement accru le coût de la dot, au point d’en faire la raison essentielle de l’élimination des filles. Malgré l’interdiction légale, on dénombre 600 000 avortements par an au motif que le foetus est une fille. Et on pense que ces chiffres sont sous-estimés.   

 

D’autres moyens persistent aussi : infanticide par noyade, étouffement, empoisonnement, infanticide "lent" (absence de vaccination et de soins médicaux, négligence, sous-alimentation…). Et on retrouve un nombre incalculable d’enfants abandonnés dans les buissons, dans la rue, dans les gares... La majorité des enfants recueillis dans les orphelinats sont des filles.

 

 

• Dans le bidonville de Lucknow : Un soutien scolaire a été mis en place pour les enfants du bidonville, car très peu vont à l'école. Souvent pour des raisons financières (l'uniforme et les fournitures coûtent cher), il y a un refus fréquent des écoles de prendre les enfants du bidonville ou bien les enfants se plaignent d'y être maltraités. Ils passent alors leurs journées à ramasser et à trier les déchets.

 

La petite école Sruti permet à ces enfants défavorisés (qui ne sont jamais allés à l’école, ou qui ont dû arrêter d’y aller) d’acquérir les apprentissages de bases (lecture, écriture, mathématiques), tout en ayant aussi des activités ludiques et manuelles de leur âge.

 

Rencontrez les enfants de LucknowP'tite vidéo ici !

 

La petite école Sruti :

 

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Parmi ceux qui ont bénéficié de l’école Sruti, plusieurs enfants ont rejoint le système scolaire général et sont scolarisés, dans une école privée à proximité de leur lieu de résidence, la City Public School. Ces enfants ont été choisis en fonction de leurs progrès scolaires, de leur propre motivation à étudier, et de l’investissement des parents dans le suivi de la scolarité de leurs enfants. Et surtout aussi, grâce à la grande ouverture d’esprit de la directrice, et au soutien des parrains et marraines de France et d’ailleurs.

 

La City Public School :

 

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Les enfants parrainés :

 

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• Mohamed Asif, 14 ans : “J’aime bien aller à la City Public School car les gens de l’école ne nous frappent pas. Ils nous écoutent et répondent à nos questions."

 

• Mohamed Wali, 10 ans : "J’aime beaucoup l’école City Public School car on porte un uniforme et on s’asseoit sur des chaises. Avant, à l’école publique, je portais des vêtements sales et on s’asseyait par terre. J'aimerais plus tard être ingénieur."

 

Pourquoi encore trop d’enfants ne vont pas à l’école : Le plus souvent parce que ce sont des familles pauvres qui n’ont pas la possibilité de payer les frais inhérents à la scolarité de leur enfant (même quand la scolarité est gratuite, il faut quand même payer l’uniforme, les fournitures et le transport…). Et parce que ces enfants doivent travailler pour aider leur famille.

 

L’Inde détient le triste record du monde du plus grand nombre d’enfants travailleurs. Ils sont vendeurs de journaux, ramasseurs de poubelles, marchands ambulants, employés de maison, ouvriers dans des usines ou des ateliers de confection, petites mains dans des restaurants...

 

Avec le manque de professeurs, les classes surchargées, le manque de formation des enseignants et le manque de moyens, l’absentéisme des professeurs est aussi une des raisons principales pour laquelle les enfants n’apprennent pas à l’école publique.

À quoi servira la collecte ?

Le coût d'impression des livres est extrêmement cher. Nous sommes encore hésitants quant au choix du moyen d'édition (nous avons demandé des devis pour s'auto-éditer chez des imprimeurs, qui s'élevent vite à quelques milliers d'euros... et sommes en train d'envoyer le projet à des maisons d'édition...). Nous sommes encore à la recherche de fonds pour nous aider à financer l'impression de quelques centaines de livres.

 

Nous souhaiterions exposer les livres en librairies, plutôt que les vendre de la main à la main, seulement, n'oublions pas que les librairies prennent plus de 30% du prix du livre... D'où notre nécessité de trouver des fonds suffisants pour financer l'impression.

 

En effet, le livre est bien sûr un moyen de promouvoir l'association, mais l'idéal serait que Sruti puisse également en toucher quelques bénéfices pour financer ses différents projets : la construction d'une école de couture pour les jeunes filles du village de Bamrouli (et des villages alentours) et continuer le soutien scolaire aux enfants du bidonville de Lucknow.

 

Formation 2011 :

 

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Terrain destiné à l'école de couture :

 

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Plan 3D de la future école (dessiné par Reena Mahajan, membre d'Architectes sans Frontières) :

 

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Pour plus d'info > Venez-y voir le site de l'association ! ;)

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Alice de la Chapelle

• ALICE • Parisienne, vingt-sept ans, amoureuse des livres, graphiste, la tête dans les nuages, fabrique des marionnettes, aspire aux voyages... • ALEXANDRINE • D’ici et d’ailleurs, trente-huit ans, sage-femme, ardente féministe, mère, constamment en vadrouille, oeuvre dans le social et l’humanitaire, présidente de l’association Sruti.

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ **** CONTREPARTIES ****

Accordez-nous un peu de temps pour recevoir vos contreparties... L'édition des livres, ainsi que la confection et l'importation Inde-France des objets brodés nous demandera un délai de quelques mois. Mais nous ferons au plus vite !!!

Derniers commentaires

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Bon courage, bonne continuation :) Fang.
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Tout simplement, félicitations pour ce beau projet: Beaucoup d'amour, de chance et de bonheur à tous ceux qui en ont besoin..
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Il semble que le projet a avancé à grand pas ! plus que quelques petits pas cette fois, bonne chance !