Fresque épique et historique de Bertolt Brecht. Venez participer à la construction de ce projet titanesque.

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Présentation détaillée du projet

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Après un parcours riche en rebondissements, nous créons la Compagnie La dérive.

Une compagnie qui défend un théâtre citoyen et populaire. Ce projet ne se construit pas que sur scène.

D'abord par la forme, nous faisons appel à d'autres types d'expressions: de la musique, de la danse mais aussi des courts-métrages. Ensuite sur le fond, nous cherchons à faire vivre le théâtre au delà de la scène en créant des débats, des partenariats, une véritable construction collective. 

 

Pour porter ce projet, huit personnes, issues de la même formation, engagées, volontaires et solidaires, une troupe aux talents multiples. 

 

 

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L'auteur

 

Bertolt Brecht est un dramaturge allemand engagé du début du XXème siècle. 

Dès les années 1930, ses pièces sont interrompues en Allemagne, il se déclare alors marxiste. Suite à la perquisition de son domicile en 1933, l'auteur décide de quitter l'Allemagne pour le Danemark. La même année, son œuvre est interdite et brûlée au cours de l'autodafé du 10 mai .

Deux ans plus tard, alors qu'il est à la tête d'une revue antifasciste, le régime nazi le déchoit de la nationalité allemande. Installé aux États-Unis, il est à nouveau contraint à l'exil en 1947 en raison du maccarthysme pour ses liens avec le parti communiste.

Apatride depuis 1935, Brecht s'installe à Berlin-Est en 1949 et obtient l'année suivante la nationalité autrichienne.

 

Tout au long de sa vie, il aura été guidé par un engagement inexorable que ses textes nous transmettent aujourd'hui : poétique, épique et politique. Il meurt en 1956. 

 

 

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La pièce

 

Brecht écrit Grand-peur et misère du IIIeme Reich en parallèle des événements qu'il relate (entre 1933, l'élection d'Hitler et 1938, l'annexion de l'Autriche). 

 

Grand-Peur et misère du IIIème Reich est une pièce composée initialement de 24 tableaux dépeignant  de quelle manière le régime nazi s'insinue dans toutes les sphères de la vie: la bourgeoisie s'enfermant dans le silence, les chômeurs envoyés au service volontaire du travail, les militants politiques enfermés, l'embrigadement des enfants par les jeunesses hitlériennes, les scientifiques brimés dans leurs recherches, la menace de son voisin, le stupéfiant enthousiasme de la propagande....

Cependant Brecht n'écrit pas une tragédie, il décrit un quotidien duquel l'absurde et le comique sont indissociables...

 

Brecht a élaboré cette pièce à partir de témoignages qui lui ont été rapportés, de faits divers et d’extraits de presse. A travers ces histoires vraies, nous sommes témoins de la montée en puissance du totalitarisme et des mécanismes qui l’accompagnent (réduction des libertés, obscurantisme, terreur).

 

Cependant Brecht n’en reste pas là. Il montre aussi des prises de conscience, l’apparition des résistances quotidiennes et finalement, la mise en place d’une lutte collective. 

 

 

 

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Cette mise en scène est portée par trois des membres de la troupe, Mégane Kergoat, Charlotte Roulland et Louise Ternois.

 

 

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Une portée politique forte

 

Ce portrait du Reich proposé par Brecht doit aussi parler du totalitarisme en soi.

C'est l'Allemagne fasciste qui y est racontée, et pourtant nous y reconnaissons un temps qui n'est pas révolu: cela nous concerne bien aujourd’hui et qu'en sera-t-il de demain?

Les rouages du totalitarisme sont universels, intemporels.... La capacité à les combattre l'est également. 

 

Mettre en scène ce texte est pour nous un choix politique, tant sa résonance est forte, encore aujourd'hui. 

 

 

 

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La mise en scène

 

Brecht était attaché à laisser son sens critique au spectateur. Il théorise alors un principe : la distanciation, qui se place selon lui "à la frontière de l’esthétisme et du politique". 

 

Le 4ème mur est brisé, les personnages s’adressent directement aux spectateurs, le temps est distordu.

 

S'emparer de ce procédé nous a conduit à multiplier les formes d'expression, et à faire le choix d’un esthétisme marqué.

Nous gardons l'oeuvre dans son contexte, puisant matière dans les codes visuels du cinéma Allemand des années 30. Et pourtant, nous y distillons des codes anachroniques, nous y injectons joyeusement nos propres références contemporaines: un cinéma d'action et d'aventure, une littérature d'anticipation... 

Le fil est tiré vers un univers mouvant, cauchemardesque, grandiloquent.

 

Cette combinaison, cet assemblage hétérogène fait partie d’un tout, une forme surréaliste, énergique et décalée avec un contenu historique.

Une fresque dans laquelle se conjuguent la beauté scénique et la brutalité du quotidien miséreux.

 

 

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croquis/recherche de Louise Ternois.

 

 

La scénographie

 

La multitude des scènes amène une diversité d'univers que nous créons avec la lumière, le son et les décors.

Ces derniers seront donc importants et changeants. Nous devons récréer des lieux très différents: de l'appartement bourgeois à la cellule d'un camp en passant par la rue et le laboratoire de physiciens.

 

Pour mettre en oeuvre cette véritable machine, nous avons fait appel à Quentin Voinot, scénographe.

 

 

Fantasmagorie: n.f.  1. Procédé consistant à produire dans l'obscurité des figures lumineuses diaboliques. 2. Spectacle extraordinaire qui paraît irréel. 

 

 

 

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                                              LES BONS, LES BRUTES ET LES TRUANDS.

 

 

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À quoi servira la collecte ?

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La création de ce spectacle nécessite un budget conséquent, que nous n'avons pas les moyens de supporter seuls.

C'est pourquoi nous faisons appel à votre générosité et à votre appui. 

 

Voici le budget détaillé du spectacle : 

 

Décors: 2000 € 

Transport des décors: 200 €

Costumes et accessoires: 1200 €

Communication: 800 €

Droits d'auteur et de traducteur: 500 €

Droit de SACEM: 200 €

Matériel technique: 200 €

 

 

Budget total de: 5100 €

 

Nous vous demandons de participer à hauteur de 70%, ce qui représente 3570 €.

 

Si nous n'atteignons pas le budget fixé, l'argent sera perdu de notre coté. 

Si par ailleurs la somme demandée est dépassée, l'argent supplémentaire nous permettra de :

- nous procurer du matériel technique plus élaboré en vue d'une création lumière plus complexe

- payer la location de salles de répétition

- augmenter nos moyens de communication

- tendre vers la réalisation de courts-métrages en rapport avec le spectacle

- avoir une avance de sécurité sur les droits d'auteur dans l'éventualité de dates supplémentaires.   

 

Les fonds récoltés sur la plateforme seront reversés à Mégane Kergoat aux fins du projet exclusivement. 

 

Nous nous engageons auprès de vous à créer un spectacle de qualité, vaste et singulier.

Nous aurons plaisir à vous montrer notre travail et à vous associer à sa construction.

 

Merci à vous!

 

Nous tenons particulièrement à remercier l'école Artefact, la SCI de L'ours dur, ainsi que Jocelyne Kergoat.

 

 

 

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Compagnie La Dérive

Nous avons le plaisir de vous annoncer la création de notre compagnie, La dérive. Après un parcours riche en rebondissements, elle est là, et elle amène avec elle un projet, une pièce, Grand-Peur et misère du IIIème Reich de Bertolt Brecht. Pour porter cette création, huit personnes engagées, volontaires et solidaires, une troupe aux talents multiples.

Derniers commentaires

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Hâte de voir la pièce!!
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Break a leg !
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Ouf... presque au bout les jeunes... vous devez le mériter La bise