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H24

AIDEZ-NOUS A TERMINER NOTRE DOCUMENTAIRE "H24", afin que toutes ces femmes bénévoles ne restent pas dans l'ombre plus longtemps!

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Présentation détaillée du projet

LE PROJET:  de quoi s'agit-il? 

 

 

 

 

 

Je suis professeur de photographie. Cette année, j'ai proposé à mes élèves de faire un film en rapport avec les réfugiés du parc Maximilien à Bruxelles.

 

Ce parc est un lieu un peu sordide. C'est là que se concentrent des réfugiés, principalement Soudanais, mais on y trouve aussi des Erythréens, des Ethiopiens, des libyens...

 

Pour beaucoup de ces réfugiés, le rêve c'est de rejoindre l'Angleterre. A Bruxelles, ils ne sont qu'en transit, mais leurs conditions de vie sont précaires.

 

Nous avons choisi de rencontrer un réfugié, Bobo, mais aussi des femmes qui, d'une manière ou d'une autre, prennent soin des réfugiés en leur préparant des repas,  nous les avons surnommées les nourricières.

 

D'autres femmes ont choisi de les inviter chez elles, le temps d'une ou deux nuits, de leur offrir le sommeil, une douche, un repas en famille et un peu de dignité. Ce sont les hébergeuses.

 

 

Qui suis-je ?

 

Denis Lécuyer est mon nom. Entré sur le tard à l'ULB,  j'en suis finalement sorti avec un diplôme de journaliste en poche. 


Vers les 30 ans, j'ai entamé 3 années d'études à l'Ecole de Photographie de la Ville de Bruxelles, dont je suis sorti gonflé à bloc et démissionnaire de la Presse écrite. J'eus la chance d'être immédiatement intégré pendant quelques mois à l'agence PhotoNews, dont le directeur artistique, Paul Versele, fut un très précieux mentor.


Le reste fut une vie de photographe: peu de voyages car je m'appliquai surtout au studio, énormément de rencontres, des défis gros comme des montagnes, des contrats juteux et leur contraire, des missions impossibles, des missions désespérément possibles. Quelques livres bien imprimés, quelques conférences, quelques excursions professorales, 2 ou 3 expos ont jalonné le parcours. Les quelques années passées au service de Paris-Match en qualité de portraitiste principal furent sans conteste mon meilleur souvenir.


Aujourd’hui je me consacre presque exclusivement à Wisiwig, (mon école de photographie crée en 2014) car l'aventure est humainement et artistiquement d'une richesse inestimable.

 

 

 

 

Qui sont les nourricières?

 

Ce sont cinq femmes qui ont décidé de consacrer leurs vendredis à cuisiner pour les réfugiés du parc Maximilien. Elles font tout, toutes seules, et de manière bénévole dans des conditions presque inhumaines (pas de cuisine, pas d'eau chaude,...) mais tout cela elles le font dans la bonne humeur et avec coeur.

 

Ces femmes ont créé une asbl "Hope forever" qui a besoin de dons, d'aide et d'aliments pour nourrir les 400 réfugiés tous les vendredis.

 

 

Photo: Eric Bouvier©Wisiwig 2017

 

HAMADOUI Jamila, 51 ans, mère de quatre garçons. Fondatrice de l'ASBL Hope forever. Citoyenne qui aime partager, donner et aider les autres. "Je me consacre exclusivement à l'ASBL afin de faire reculer la misère du quotidien autour de nous".

 

LAMALLEM Fatima, maman de trois enfants. Pharmacienne depuis 28 ans et bénévole dans l'asbl Hope forever. "Je suis une femme passionnée par le relationnel et très empathique. Ce projet est, pour moi, une récompense de la vie qui me permet d'aider les autres".

 

TERE Bouchra, 45 ans, maman au foyer de 4 filles. "Je suis motivée par le fait que nous avons tous notre part de responsabilité et que ce qui arrive aux réfugiés aujourd'hui peut m'arriver demain. J'ai de moins en moins confiance dans les hommes qui gouvernent nos pays. J'aiderai tant que la santé me le permettra en espérant faire reculer la misère. Je suis persuadée que l'homme est fondamentalement bon. Selon moi, si chacun d'entre nous mettait une pierre à l'édifice ça ferait des miracles".

 

ELAHMADI Keltoum, 50 ans, maman de deux enfants et grand mère. "J'aime aider les gens dans le besoin car je suis très sensible à leur pauvre cause. J'espère pouvoir garder la santé afin de pouvoir faire cela de longues années encore".

 

ZAKHNINI Nadia, 44 ans, veuve, maman de 4 enfants. "Devenir bénévole pour l'asbl m'a permis de remonter la pente après le décès de mon mari, il y a 4 ans. Mon engagement tous les vendredis et la rencontre avec les autres m'apporte beaucoup de sérénité. Ma philosophie: sème le bien et tu récolteras le bien".

 


Qui est notre ami réfugié?

 

 

 

 

DIALLO Bobo, 20 ans, il vient de Guinee Bissau.  Il a appris le français en moins d'un an et est aujourd'hui lui-même bénévole au Parc.


"J'ai fui mon pays, seul, car j'étais en danger ainsi que toute ma famille laissée là bas. J'ai vécu beaucoup de moments de galère dans des centres fermés et ensuite dans la rue et les gares".

 

"Après des mois de galère, j'ai reçu un petit logement d'une famille hébergeuse et j'ai donc pu me domicilier à Bruxelles et régulariser ma situation en Belgique".

 

"Depuis, je repars toutes les nuits au parc pour, à mon tour, aider en tant que bénévole la plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés. Cette plateforme regroupe, entre autres, plusieurs jeunes bénévoles qui, tous les soirs, qu'il pleuve ou qu'il vente, s'occupent de loger l'ensemble des réfugiés pour la nuit. Ces jeunes bénévoles ne quittent pas le parc avant d'avoir trouvé un endroit où dormir à chaque réfugié".

 

"Je prends mon rôle très à coeur et rêve de pouvoir passer mon jury d'état afin de devenir, un jour,  sapeur pompier afin de continuer à être au service des autres".

 

 

Qui sont les Hébergeuses?

 

Ce sont toutes ces personnes qui, le temps d'une voire plusieurs nuits,  accueillent chez elles un ou plusieurs réfugiés.  Elles leur offrent un peu de dignité, de repos, de soins et de réconfort.

Nous en avons rencontré deux, mais elles sont des centaines à se relayer tous les soirs pour que 300 à 400 réfugiés aient un toit pour dormir.

 


 LECUYER Mathilde:

 

 

"J'ai 24 ans. je viens tout juste de terminer mes études de bio-ingénieur et je travaille quelques mois pour partir à l'étranger. Je vis pour le moment chez mes parents".

 

"J'ai quelques fois l'occasion d'héberger des personnes du parc Maximilien. Bien que je ne puisse pas le faire fréquemment, je suis heureuse de pouvoir contribuer à ce mouvement de solidarité citoyenne à ma manière. Ces quelques rencontres m'ont permis de réaliser que nous pouvons agir à notre niveau et que notre aide, aussi petite soit elle, représente déjà beaucoup à leurs yeux".

 

 

HONHON  Véronique:

 

 

45 ans, maman de trois enfants, graphothérapeute. "J'aime le contact avec les autres et j'ai besoin de m'investir auprès des plus démunis afin de me sentir utile".

 

"J'héberge depuis le mois de septembre à raison de 4 ou 5 nuits par semaine. Chaque trajet vers le parc, je le fais avec ma fille cadette qui a, elle aussi, ce besoin d'être en contact avec les plus fragiles. J'ai pris le parti d'héberger deux réfugiés pendant deux nuits afin qu'ils aient le temps de "respirer" un peu et de se reposer pour mieux repartir"

 

"Ces rencontres avec les réfugiés offrent à toute ma famille des échanges humainement très riches". 

À quoi servira la collecte ?

Pourquoi avons-nous besoin de votre aide? 

Nous avons déjà pu récolter une partie de la somme par nos fonds propres, mais faire un film de qualité de 16 minutes coûte cher en matériel, en compétence et en temps.

Jusqu'à présent le réalisateur du film a tout pris à sa charge, mais il a épuisé ses fonds il reste encore beaucoup de choses à faire pour finaliser le film: montage, étalonnage des images et du son, création de sons, traduction des sous-titres etc.

Il nous est impossible à ce stade de définir avec précision à quel poste sera attribuée telle ou telle somme, mais le réalisateur souhaiterait être aidé pour les dépenses déjà effectuées: frais logistiques, location d'éclairage, location de matériel son, location de matériel vidéo (slider, pieds d'éclairage etc), achat de logiciels,...

Concernant les dépenses à venir: honoraires d'un étalonneur, d'un monteur, d'un designer son et d'un traducteur, entre autres choses.

Nous avons un objectif minimal de 6500 euros, frais de kisskissbankbank (8%) compris. Toute somme dépassant cet objectif sera intégralement reversée aux deux associations présentées dans le film.

Nous espérons pouvoir ainsi soutenir 

- l'association Hope Forever (dont font partie les nourricières). Cette association réalise 500 repas chauds (avec boissons et fruits) tous les vendredis et les distribue au parc à 19H.

- la plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés (dont font partie les hébergeuses). Celle-ci est composée de jeunes bénévoles qui, chaque jour, sont présents au parc dès 20 heures pour trouver un logement à chaque réfugié. Ils prennent cette mission très à coeur et restent parfois jusqu'au petites heures du matin.

Ces associations sont plus que méritantes et ont vraiment besoin de votre aide alors faites sauter les plafonds!

Au plus vous donnez, au plus nous pourrons aider les associations qui gravitent autour du parc Maximilien.

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Denis Lécuyer est mon nom, je travaille avec Marc Hansel, un associé d'autant plus fidèle qu'il est l'autre nom de moi-même. Je suis né à Charleroi-Nord pendant la guerre du Viêt Nam, bref ce fut compliqué dès le début... Mon père m'offrit un appareil en mauvais plastique vers mes dix ans, que j'utilisai durant un week-end de hike scout, froid et... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravissimo pour ce magnifique projet! Hâte de voir la suite...
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Beau projet !
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Courage. Les petites rivières font les grands fleuves et ensuite les océans. Excellente réalisation. Au plaisir de vous rencontrer. L équipe Otheka.