Participez à un projet de film documentaire dans lequel la pluie rapporte!

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Présentation détaillée du projet

 

 

HAPPY RAIN, DE BONNES NOUVELLES DU BANGLADESH!

 

 

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Participez à un projet de film documentaire dans lequel la pluie rapporte!

 

Un film de 52 minutes

réalisé par Isabelle Antunès

produit par Les Poissons Volants – Sophie Goupil

 

Donnez la possibilité à des milliers de paysans bangladeshis de montrer au monde qu’on peut surpasser les problèmes environnementaux en réfléchissant à des solutions collectives et durables.

 

 

LE FILM

 

Le film se déroule au Bangladesh, un petit pays d’eau entouré par l’Inde, et l’un des pays les plus densément peuplés au monde.

 

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Beaucoup de films sur le Bangladesh montrent la pauvreté, les catastrophes naturelles et humaines, et continuent de véhiculer une image qui colle aux prédictions annoncées au début des années 70 d’un cas « désespéré », comme si rien n’avait changé.  S’il est vrai que le pays a connu des inondations dévastatrices et que chaque année, près de ¾ du pays sont 4 à 5 mois sous l’eau, le Bangladesh a fait du chemin depuis en assurant notamment son autosuffisance alimentaire. Ce formidable renversement de situation a été possible grâce à l’inventivité et créativité des populations et parce que les gouvernements successifs se sont largement appuyés sur les initiatives locales en décernant des prix chaque année aux plus prometteuses d’entre elles, en répliquant les modèles et en encourageant les efforts par le biais de la télévision. Cette fois, il s’agira de restituer cette vérité et de montrer une autre image du pays.

 

L’histoire que nous raconterons est un exemple frappant des initiatives locales qui font le Bangladesh d’aujourd’hui.

 

A DAUDKANDI DANS LA REGION DE COMILLA, AU SUD EST DU PAYS, UN TERRITOIRE SUBMERGE PAR L’EAU

 

Durant la mousson, une immense plaine inondée découvre ici et là des villages tels des îlots au milieu de la mer. Pendant 5 mois de l’année, de juin à octobre, les paysans ne peuvent pas cultiver leurs terres. Ils attendent, impuissants, regardant les jacinthes d’eau recouvrir l’horizon. En novembre, lorsque l’eau baisse, ils ramassent à la main le lourd manteau vert piqué de mauve afin de préparer la terre et semer le riz. Un travail laborieux qui prend du temps et coûte de l’argent.

 

Un jour, des propriétaires terriens de cette région ont arrêté de regarder la pluie tomber et pris des mesures pour surmonter les obstacles, et ça marche !

 

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LA PLUIE COMME NOUVELLE RESSOURCE

 

C’est l’histoire de 5000 paysans musulmans et hindous qui, accompagnés de Morshed, un visionnaire-entrepreneur persévérant, ont choisi de faire de la pluie une ressource bénie. Ils ont décidé de faire de l’élevage de poisson sur leurs rizières en mettant en commun leurs maigres économies et en ouvrant leur capital aux familles sans terre. Ils ont pu ainsi construire des infrastructures qui relient les villages entre eux et capturent ainsi de vastes étendues d’eau.

En l’espace de 15 ans, ils ont développé une véritable entreprise de pêche reconnue et profitable, créé des emplois, réduit la pénibilité et le temps de travail pour préparer le sol, augmenté les rendements en riz, fondé plusieurs écoles privées pour leurs enfants et développé un programme visant à assurer l’autonomie financière des femmes démunies.

 

Les voilà paysans et pisciculteurs. Au fil des saisons, c’est la découverte d’un territoire a priori hostile qui devient source de richesses.

 

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Ici, l’environnement n’est pas une réalité indépendante de l’être humain, une espèce de divinité à vénérer ou une fatalité. La vraie façon de concevoir l’environnement est d’admettre que nous en faisons partie, qu’il est notre cadre de vie, d’observer pour comprendre, réfléchir et déceler les opportunités, puis prendre le temps de bâtir des solutions respectueuses tournées vers l’avenir qui continuent de nous en apprendre sur nous.

 

Loin d’une vision pessimiste et alarmiste du monde, Happy Rain montre que l’on peut créer des ressources et des richesses à partir de ce que l’on a et s’en sortir, que le développement n’est pas figé mais constamment en évolution, qu’un bel avenir dépend de l’intelligence humaine, de la coopération, d’une volonté collective et d’un peu de sagesse.

 

 

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LE FILM AUJOURD’HUI

 

L'économie du documentaire est telle que, malgré l'engagement des diffuseurs et l'aide d'organismes publics de soutien aux projets audiovisuels, la production LES POISSONS VOLANTS n'est pas en mesure de financer l'intégralité du projet.

 

QUI SOMMES-NOUS ?

 

La productrice Sophie Goupil fonde LES POISSONS VOLANTS en 1989. La société privilégie son positionnement sur le développement, la production, l'édition et la distribution de documentaires de création, de long-métrages, de court-métrages et de vidéo d'artistes en France et à l'étranger. Elle cherche toujours à dépasser les genres, les conventions et les attentes en multipliant les chemins de traverses à la recherche de sujets singuliers et passionnants. A l'écoute du monde et de ses évolutions, la mosaïque éditoriale des Poissons Volants se dessine ainsi, au fil des films.

Découvrez tous nos films sur notre site internet : www.poissonsvolants.com

 

 

Pour ce nouveau projet nous accompagnons la réalisatrice ISABELLE ANTUNES

 

Après une thèse en géographie culturelle sur une étude comparative de deux communautés de pêcheurs situées à l’est et à l’ouest de l’archipel indonésien, elle travaille plus de 15 ans dans le monde de la coopération et du développement en Asie-Pacifique (Indonésie, Pakistan, Bangladesh, Nouvelle-Calédonie) et en Afrique (Sénégal, Côte d’Ivoire, Maroc, Botswana). En parallèle des postes qu’elle a occupés, l’image est restée son outil de prédilection pour communiquer et faire avancer le développement. Après avoir doublé sa thèse d’un 52’ grand public intitulé « Rêve de pêche en Indonésie » diffusé sur France 2, France 3, La Cinq, RFO et TV5 Monde, elle signe en 2006 “ La tomate au Sénégal, celle qu’on s’arrache », un 52’ sur la formidable histoire de la filière tomate au Sénégal, un partenariat réussi entre 14 000 producteurs et un industriel français, diffusé sur le réseau télévisé français et ouest-africain, et sélectionné au Festival Vues d’Afrique à Montréal.  Ce film aura eu le mérite de donner une image positive de l’Afrique et d’encourager les jeunes à revenir travailler les terres, mais aussi d’inciter le gouvernement à protéger la filière et les paysans contre les importations massives.

 

DEJA DE LONGS MOIS DE TRAVAIL

 

Happy Rain, de bonnes nouvelles du Bangladesh nous transporte vers un pays rarement montré sur les écrans français.

Toute l’équipe regorge de motivation pour que ce beau film plein d’énergie puisse voir le jour.

 

Après l’écriture, ses premiers repérages et la réécriture, la réalisatrice a déjà emmené son équipe pour un premier tournage en décembre 2014, lorsque la récolte et vente de poisson bat son plein et que les paysans s’activent dans une grande effervescence. C’est grâce à ces étapes que nous vous offrons un bel aperçu avec de superbes images dans le teaser de présentation.

 

Afin de capturer l’essentiel des activités de nos personnages et l’alternance des saisons, des couleurs et des ambiances, la réalisation du film nécessitera plusieurs tournages à des moments clefs de l’année.

Un nouveau tournage est prévu fin avril, le temps presse ! Et un suivant en août.

 

En coproduction avec France O, le film devra être terminé pour la conférence climat de Paris 2015, un évènement crucial, qui doit aboutir à l’adoption d’un premier accord universel et contraignant sur le climat pour maintenir la température globale en deçà de 2°C.

 

Le budget du film est trop serré et il devient difficile d’imaginer terminer le film dans les meilleures conditions et financer la musique du film.

 

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À quoi servira la collecte ?

 

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !

 

FINANCER UNE PARTIE DU DERNIER TOURNAGE – 1 600 euros

 

L’équipe constituée d’Isabelle, la réalisatrice, Guillaume le chef opérateur, et Jean-Luc l’ingénieur du son part au Bangladesh pour finaliser le film pour encore deux tournages.

 

Un premier tournage fin avril à Daudkandi permettra d’aller à la rencontre des paysans quand ils débutent la récolte de riz, un moment où quasi rien, si ce n'est pour l'œil averti, ne différencie les villages de la plaine.

 

Nous envisageons également un tournage vers la fin août, pour lequel nous n’avons pas trouvé le financement nécessaire. C’est le moment où le niveau d'inondation est le plus élevé. C’est à ce moment que les villages qui se sont organisés pour faire de l’élevage de poisson se distinguent par de gigantesques étendues d'eau claire au milieu d’un tapis végétal piqué de jacinthes d'eau qui s’étend à perte de vue. C’est aussi à ce moment-là que l’équipe du film pourra filmer la pluie et entendre les témoignages des villageois actifs, entrepreneurs et éleveurs et de ceux qui souffrent du climat.

 

En coût brut une semaine de tournage au Bangladesh coûte 14 000 euros (salaires, visas, matériel, voyages, hébergement…)

 

Pour ce dernier tournage, il nous manque encore 1 600 euros qui nous permettront de:

 

- financer le voyage aller-retour pour le Bangladesh depuis Paris pour Guillaume et Jean-Luc. Un aller-retour pour deux personnes coûte en moyenne 1 600 euros (avec les suppléments bagages pour le matériel).

 

 

 

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CRÉATION DE CARTES GRAPHIQUES ANIMÉES – 1 200 euros

 

Afin de mieux visualiser les différents territoires et les changements qui les touchent et apporter au film une jolie touche artistique et originale, nous souhaitons travailler avec une dessinatrice qui créera des cartes du Bangladesh. Ces cartes seront ensuite animées par un infographiste.

 

Nous avons besoin de vous pour :

 

- financer le travail de la dessinatrice

- financer le travail d’animation

Soit un total de 1 200 euros pour la fabrication de la carte.

 

CRÉATION D’UNE MUSIQUE ORIGINALE, ENTRE TRADITIONNEL ET CONTEMPORAIN – 2 200 euros

 

C’est APURBA MUSTAFA, un tout jeune compositeur et chanteur bangladais qui a accepté de composer la musique du film. C’est une grande chance de pouvoir faire ce film avec lui et nous avons besoin de vous pour financer sa création.

Apurba Mustafa est né en 1987 à Chittagong au Bangladesh. D’abord formé au chant par sa mère, il fut initié dès l’âge de huit ans au chant classique indien par un des professeurs les plus reconnus de Chittagong, Ustad Mihir Lala. A seize ans, il gagne une compétition nationale de chant et commence à apprendre le français à l’Alliance française.

 

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LE TRAVAIL AVEC LE MUSICIEN, LA RÉALISATRICE VOUS EN PARLE :

 

« J'ai rencontré Apurba à Dhaka, par l'intermédiaire de l'Alliance Française, il m’a d’abord été présenté comme traducteur, on ne m'avait pas dit qu'il était aussi musicien. C'était une belle surprise ! J'aime sa présence et sa sensibilité, le fait qu'à travers sa musique, il fasse partager le meilleur du Bangladesh mais aussi de l'Occident. Sa musique révèle une autre facette du développement où les cultures sont des éponges et prennent le meilleur des rencontres et des différents mondes pour évoluer et continuer à s'écrire.

C'est comme ça que l'idée m'est venue de lui proposer d’écrire la musique du film mélangeant musique et chants traditionnels avec de la musique contemporaine. J'aimerais qu'il chante en bangla et en anglais.

J'aimerais que sa musique traduise le changement de saison, et l'effet que ce changement produit sur les paysans, pour que cette dimension soit encore plus sensible pour le spectateur. J'aimerais aussi qu'elle révèle les changements dans les villages qui se sont organisés en pêcherie à travers une fusion des genres. »

 

Nous avons besoin de vous pour :

 

Financer une partie du travail du musicien, mais aussi ses déplacements et frais d’hébergement pour venir travailler avec la réalisatrice pendant le montage du film.

 

Soit un total de 2 200 euros.

 

Et si la collecte dépasse le montant espéré, nous pourrons apporter une aide matérielle  supplémentaire aux écoles dans les villages où nous tournons, mais aussi à tous les personnages et paysans qui ont participé à ce beau projet avec nous. 

 

 

Votre aide nous permettra d'aller au bout de cette aventure !

 

Si vous appréciez le projet, partagez le et parlez-en autour de vous !

 

Suivez nous sur Facebook et sur notre site internet !

 

MERCI INFINIMENT !

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Les Poissons Volants

LA PRODUCTION: LES POISSONS VOLANTS La productrice Sophie Goupil fonde LES POISSONS VOLANTS en 1989. La société privilégie son positionnement sur le développement, la production, l'édition et la distribution de documentaires de création, de long-métrages, de court-métrages et de vidéo d'artistes en France et à l'étranger. Elle cherche toujours à... Voir la suite

Derniers commentaires

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Enfin des nouvelles qui donnent l'espoir de nouvelles valeurs. Bonne continuation.
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merci pour ce projet