J’ai tourné en 2008 le documentaire Yamuna, water, India, sur la pollution et les Indiens qui la combattent. Malheureusement, 90% de ces Indiens ne parlent pas anglais. J’ai fait doubler les voix du film en Hindi et le projet Hindi Water va permettre de montrer le film tout au long du fleuve. Un nouveau documentaire naîtra de cette aventure.

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The project

Le concept du film mouvant

Un mac, un projecteur, une Enfield 1979. Je vais refaire le chemin qui m’avait mené d’Allahabad à New Delhi. Accompagné de précieux compagnons cameramen, journaliste et photographe, je vais enfin pouvoir rendre à cette population qui m’a tant donné, pour mon premier film, Yamuna, water, India. Ces Indiens de l’Uttar et du Madya Pradesh qui ont accueilli mon projet avec tant de gentillesse vont pouvoir voir dans leur propre langue, ce film qui raconte leur histoire. L’histoire de ceux qui sont en train de s’unir pour sauver un fleuve condamné par la pollution.

 

 

L’origine de l’action

Le projet est né d’une interview de Sœur Emmanuelle, à qui un journaliste (mon ancien métier) disait « En tant que journaliste, nous filmons et nous montrons la pauvreté. » La Sœur répondait : « Ça ne leur sert pas à grand chose, aux pauvres, d’être filmés. Ce qu’il faut c’est les aider. »

La langue si fraîche de celle qui répétait en arabe, Allons, Yalla sur les plateaux de télévision me fit penser qu’il était temps d’utiliser les images pour « Yaller » ou « y aller » en français. Agir donc.

 

 

 

L’action autour du film a commencé avec des projections de documentaires et de fictions d’amis Indiens à Paris, qui permirent de récolter de l’argent pour la Braj Foundation, grâce à l’équipe de la péniche Anako. Cet argent permet de développer des puits dans le triangle d’or, le Braj soit Delhi, Agra, Jaipur.

 

Nous nous rendrons donc de ville en ville de village en village, tout au long du fleuve, en faisant un maximum de bouche-à-oreille, en communiquant sur autant de supports que possibles, en mettant tout en œuvre pour faire connaître le travail à mettre en place pour sauver 60 millions de personnes dépendantes de cette eau, qui disparaît, presque par inattention.

 

L’objectif

L’attention, la médiatisation, le bruit (d’où la moto), voilà mon but, faire connaître, moins mon film, que son résultat, montrer que des hommes se battent pour sauver ce fleuve si précieux, l’un des plus anciens fleuves du monde. Montrer qu’un peuple aussi incroyable de gentillesse, aussi riche de bonté et aussi inlassablement souriant et optimiste, doit être aidé. En participant au projet Hindi Water, vous ne financez pas seulement une projection exotique, vous redonnez espoir à une des plus grandes et des plus incroyables civilisations.

 

Aidez-nous à contredire les statistiques, à renverser la situation, car c’est ce que fait l’humanité, elle agit, elle va de l’avant, elle change le monde.

 

Quelques articles de notre précédente aventure une exposition et une projection du film en anglais, à la fin, un groupe d'étudiant de l'Alliance Française de Chandigarh s'était proposé de se mettre à doubler le film, aussitôt dit aussitôt fait.

 

Qui suis-je ?

Cedrik Verdure

 

Réalisateur, scénariste et producteur de films institutionnels, de documentaires et de fictions, je partage mes années entre la France et l’Inde où je donne des conférences sur l’eau et où je fais des projections de Yamuna, water, India.

En tant qu’ancien journaliste, je cherche à renseigner, enseigner et surtout donner, même si je préfère appeler ça rendre ou échanger, un peu de connaissance occidentale contre un peu de joie de vivre orientale.

Ce projet, qui donnera un DVD et un carnet de voyage, a avant tout pour but, de montrer les possibilités, de partager les connaissances, et d’échanger. Ne pouvant apprendre leHindi, j’ai donc fait traduire mon travail, par des étudiants de Chandigarh qui se sont portés bénévoles, enthousiaste devant la première projection du film.

J’ai une petite société de production qui souffle ses 14 mois. Zelda Zonk va bien, elle est heureuse de s’associer à Hindi Water.

 

Caroline Back de Surany

 

Journaliste et photographe, Polaroïd et Lomo étant ses supports fétiches, Caroline viendra nourrir le carnet de voyage de son expérience, régaler le public de son éternel optimisme et entrer dans la boucle de la grande aventure de Hindi Water.

Eternelle voyageuse, cette célébrité de la mode viendra faire dialoguer les cultures, en mettant une touche de chic, dans ce projet humanitaire. Plus que tout Caroline s’intéressera aux femmes indiennes, nous révélant leurs plaisirs et leurs peines, sans concession, avec ce regard franc et amusé sur la société qui la rendit célèbre.

 

 

 

Jean-Baptiste Poggi

 

Photographe exposé, cameraman habitué de l’Inde, ce grand globe trotter, qui compte déjà un tour du monde à son actif et un film en commun avec moi pour l’Alliance Française du Penjab, saura à n’en pas douter charmer encore le public par ses plans audacieux et son œil amusé une fois rivé à l’objectif.

Grand motard devant l’éternel, ce spécialiste des images embarquées, saura donner une pâte unique à ce road trip de l’amitié entre les peuples.

 

 

Why fund it?

L’argent servira à mettre en place le matériel technique de cette expédition, projecteur et enceintes, 800€ et à faire vivre l’équipe durant la tournée du projet, du 7 au 27 novembre, pendant 20 jours, 3 personnes se déplaceront à moto sur la route de New Delhi à Allahabad.

 

Votre participation vous donnera de multiples avantages et le souvenir d'une expérience unique à laquelle vous serez toujours associés. Tous les participants seront crédités au générique.

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Cedlevert

Réalisateur, producteur, j'organise des expositions photos et des soirées de charité au profit de la Braj foundation.