Aidez à créer l'hommage à l' actrice Marie France Pisier lors d'une soirée exceptionnelle en présence de nombreuses personnalités.

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Présentation détaillée du projet

 

 

Nous sommes un groupe de cinéphiles passionnés qui propose depuis plus de 3 ans, de voir, revoir, où découvrir sur grand écran, les films formant l'histoire où le patrimoine du 7ème art.

 

Nous proposons chaque mois à Paris, de vous joindre au projet de pouvoir partager un film, un moment de convivialité et de bonheur.

 

Nous avons choisi pour cette soirée de vous faire redécouvrir, un des films les plus aboutis de Robert Hossein (1965), "Le vampire de Düsseldorff", qu'il réalisa et tourna avec Marie France Pisier en 1965. Une occasion de rendre hommage au cours de cette soireé à cette actrice attachante et aux multiples facettes que fut Pisier!

 

En 1961, pour donner la réplique à Jean-Pierre Léaud, l'Antoine Doinel du court métrage Antoine et Colette (du film à sketches L'Amour à 20 ans), François Truffaut recherche une adolescente. Elle doit être simple, rieuse et avoir une bonne culture moyenne. Marie-France Pisier, qui fait alors partie d'une troupe de théâtre amateur, est choisie par le cinéaste. Elle devient rapidement une égérie du cinéma d'auteur, apparaissant dans les univers oniriques d'Alain Robbe-Grillet, de Luis Buñuel, de Jacques Rivette et, surtout, du jeune André Téchiné.   C'est avec lui qu' elle obtient deux fois le César du meilleur second rôle, en 1976 et en 1977. En 1976, année de la première consécration, les Césars récompensent aussi l'actrice pour sa prestation dans "Cousin, cousine".   Partenaire de Jean-Paul Belmondo dans "Le Corps de mon ennemi", d'Henri Verneuil, en 1976, et dans "L'As des as", de Gérard Oury, en 1982, elle joue l'année suivante une productrice cynique avec "Le Prix du danger" d'Yves Boisset. Sollicitée par les jeunes auteurs, elle tourne ensuite avec Laurence Ferreira Barbosa, ou Maïwenn, dans "Pardonnez-moi"(doublement nommé aux Césars 2007).

 

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Le film:

 

L'Allemagne à la fin des années 20. La crise fait des ravages, le travail manque, et un climat malsain règne sur le pays. Les nazis commencent à faire régner la terreur. Une série de crimes atroces plonge la ville de Düsseldorf dans l'angoisse. L'assassin est un pervers, qui décrit minutieusement ses meurtres à la police..

 

Comme il le dit lui-même dans l’interview qui accompagne le film, Robert Hossein a voulu s’intéresser aux sources qui ont pu inspirer M Le Maudit de Fritz Lang. Dans LE VAMPIRE DE DUSSELDORF, il lui rend hommage à travers certains partis-pris expressionniste (tournage en noir et blanc, les ombres…) tout en injectant une évidente influence de L’ANGE BLEU de Von Sternberg.   Le film s’applique à retranscrire l’univers social où se déroule l’histoire de ce tueur en série. C’est sur ce point que LE VAMPIRE DE DUSSELDORF semble vouloir établir une sorte de parallèle entre son personnage principal et une menace collective tout aussi horrible. Si le récit des meurtres du «vampire» émeut l’opinion, la montée des nazis en Allemagne accompagnée de méthodes violentes ne soulève pas de protestation.    Robert Hossein ne voulait pas non plus faire un film d’horreur ou fantastique. Il dit lui-même qu’il s’agit d’une œuvre «qui aurait pu passer pour un projet de film d’épouvante».   La vision du VAMPIRE DE DUSSELDORF pourra donc déconcerter de par une approche rigoureusement dramatique dans la peinture des faits et de ses personnages, l’horreur reste résolument psychologique. Le film de Robert Hossein ne cherche pas non plus à élaborer une aura de mystère dans le sens où dès le départ, on suit un personnage que l’on sait déjà coupable.    Il endosse le costume du personnage, dans une interprétation qui le rend souvent des plus étranges : sa gestuelle, son aspect le plus souvent dénué d’émotions… Un film avec des plans trésor élabores, que nous projetons en présence de la famille de l'actrice et d.amis, de cinéphiles, et de Monsieur Robert Hossein qui nous parlera de son film et de Marie France Pisier.    

À quoi servira la collecte ?

La collecte servira à:

 

Privatisation pour une soirée de la salle de cinéma: 400 €

Le film sera présenté en copie 35 MM.

 

Création d' affiche: 100 €

un graphiste s'attache à créer ce visuel, qui sera imprimé en édition limitée et signé par le réalisateur du film.

 

Mise à disposition de la copie par le Distributeur: 250 €

 

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CINE CLASSICS

Voir, revoir où découvrir sur grand écran, les films en version restaurée formant l'histoire et la mémoire du 7ème art.