Vous êtes convaincus de la nécessité de préserver des récits de vie singuliers? Contribuez à ce projet dans les fjords du nord de l'Islande!

Large_coverdefarnor01-1411490388

Présentation détaillée du projet

Le projet a reçu le prix Atomium au Salon EUROPE REFRESH II à Bruxelles, grâce à ce généreux soutien, l'édition du livre de 48 pages au format 16,5x22 cm est à présent possible.

 

  HORNSTRANDIR MEMORIES , HEART OF A FORGOTTEN LAND

Ce projet photographique s'articule autour de la mémoire, de la trace et du déracinement et relate l'histoire d'hommes et de femmes contraints, dans leur enfance, d'abandonner avec leurs familles, leurs terres natales et leurs fermes dans la région reculée et isolée des fjords de l'extrême nord-ouest Islandais, Le Hornstrandir, ceci au cours de la période de la seconde guerre mondiale et de la guerre froide.

Depuis 2009 je parcours à pieds cette région montagneuse pour collecter photographiquement les traces des vestiges ainsi que les traces de vie actuelle. Je suis également partie à la recherche des derniers témoins encore vivants pour recueillir aux travers d'enregistrements audio leurs souvenirs d'enfance, afin de préserver ces récits singuliers d'un mode de vie unique qui a déjà disparu, ceci en vue de les transmettre. Autant que possible, j'ai photographié certaines personnes sur le lieu de la maison de leur enfance, parfois juste sur les ruines.

    Visuel01-1411318689

...." A chaque printemps, de nombreuses personnes venaient à Hornvik pour récolter les oeufs dans les falaises. Elles représentaient une grande partie de la vie ici à Horn. J'avais quinze ans la première fois que j'ai récolté des oeufs, je n'étais pas du tout effrayé à l'idée d'y aller, au contraire, j'étais très excité d'y être enfin autorisé. Quand j'étais plus jeune, je me rendais souvent dans les vallées faire paître les moutons et me penchais au bord de la falaise. Vers cinq-six ans, je m'y suis même rendu avec un ami de mon âge, nous y étions un peu descendus pour prendre quelques oeufs….mais ensuite on s'est fait attrapé par sa mère et nous eûmes interdiction d'y retourner encore ensemble.. Parfois il m'est arrivé aussi d'être juste assis sur le bord de la falaise avec une sorte de petit ustensile qui me permettait de capturer des oiseaux. "....

 

Au fil des années j'ai collecté beaucoup de matériel photographique, audio, video et écrit. Face à toute cette matière riche, plusieurs pistes se présentent, dont la première à l'heure actuelle est

la production d'une première série de 20 tirages photographiques en grand format de 60x80 cm de qualité professionnelle irréprochable en vue de constituer une exposition afin de partager et faire connaître le projet et cette histoire . Mon souhait est que l'exposition soit accompagnée d'une édition, ce qui est rendu à présent possible grâce au généreux soutient de l'Atomium qui contribue à l'édition du livre.

Premier livre de taille modeste, 48 pages au format 16,5 cm x 22 cm, agréable et suffisamment fourni qui accompagnera l'exposition.

 

LE PROJET EN IMAGES :

http://johanneverbockhaven.com/wordpress/

 

Voici un aperçu du travail photographique mené retraçant l'atmosphère du projet :

 

 

 

 

L'édition, une fois le cap de l'exposition franchi, accompagnera la sélection de photographies augmentées d'un plus large choix d'images et des textes relatant des souvenirs d'enfance des personnes natives.

 

 

Consciente de la valeur ethnologique de ces témoignages, je souhaite également les valoriser au niveau scientifique et pour ce faire j'envisage d'entamer un projet de thèse en Art et sciences de l'art qui se déroulera conjointement avec la faculté d'Anthropologie, plus particulièrement le Laboratoire d'anthropologie prospective de l'UCL et l'atelier de photographie de l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et dont les enjeux seront la mise sur pied d'une exposition ainsi que l'édition d'un livre complet.

A l'issue de cette thèse, je pourrai mieux fonder mon projet et ma crédibilité à devenir gardienne de la mémoire vivante, profession peu connue et pourtant bien réelle, qui donne pour mission de créer des liens sociaux à partir de l'histoire d'un pays, d'une collectivité, d'un quartier, d'un lieu de vie ou d'un lieu professionnel (sans que cette liste ne soit exhaustive). Ceci en la recherchant auprès des derniers témoins directs et vivants de faits sociaux, culturels, économiques, politiques dont le souvenir va disparaître, en vue de la transmettre sous différentes formes.

 

Quoi qu'il arrive,la concrétisation de cette première étape de Hornstrandir Memories au travers de l'exposition et du premier livre me permettront déjà immanquablement de franchir un cap décisif et d'assoir un fondement afin de poursuivre mon cheminement au travers d'autres projets à venir par la continuation de la transmission de témoignages et récits de vie singuliers.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur le projet ?

Laissez-moi vous emmenez au travers du carnet de voyage de HORNSTRANDIR MEMORIES : 

 

Du rêve ...

Depuis 2009 donc, je voyage à pieds, chaque été, dans la région des fjords reculés et isolés de l'extrême nord-ouest islandais, le Hornstrandir.

  Visuel02-1411319091

Carte du Hornstrandir avec mes notes de travail en vue de mettre en lien les personnes retrouvées avec leur lieu d'enfance.

  Visuel03-1411319293

               Vue de la falaise de Hornvik.

  Me001-1411251373

         Moi marchant dans une vallée de Hornbjarg, près des falaises de Horn.

Cette région fût désertée par sa population entre la seconde guerre mondiale et la guerre froide. Ces deux événements historiques ont engendré des bouleversements sans précédent dans cette zone reculée et des conséquences irrémédiables sur la ruralité .

   Carte02-1411250297

               Vue aérienne de la baie de Hornvik et la falaise Hornbjarg.

   Visuel04-1411319747

 Message d'adieu rédigé sur une porte de la maison à Horn, à droite, Stiggur Stigsson.

 

L'armée anglaise a embauché à forts salaires de la main d'oeuvre, ainsi une partie des jeunes hommes, représentant la force ouvrière des fermes sont partis construire des bases militaires. Avec le gain qu'ils en ont tiré,dans la même foulée, ils ont abandonné leur ferme natale. Ceux qui restaient n'ont plus su faire face à la situation, c'est ainsi que pour des raisons propres à chaque famille, les fjords du Hornstrandir se sont graduellement vidés de toute vie humaine.

    Visuel05-1411320082

            Vestiges de la base militaire anglaise de Dari, baie de Adalvik.

    Visuel06-1411320311

              Vestiges de fermes abandonnées, baie de Adalvik.

 

Dans les années 70, le gouvernement Islandais a établi la zone en réserve naturelle, depuis cette période, une très grande promotion est faite autour de la vie sauvage pré-arctique et du trek, au détriment total de l'histoire de ces femmes et hommes.

    P11-1411320687

Vue de ma tente, un renard polaire arctique en chasse de tout ce qui se mange ...

Certaines familles ont rebâti leur patrimoine et reviennent pour y passer l'été, plus personne n'habite de façon permanente la région.

    Visuel08-1411322054

Travaux de restauration durant l'été de certains descendants des familles originaires de la région.Saebol en baie d'Adalvik. Fête estivale à Saebol en baie d'Adalvik, car travailler c'est bien .. mais çà ne se passe pas sans amusements !

    Visuel16-1411323018

                     C'est moi ..

C'est ainsi, alors en formation de guide nature que je fus naturellement très attirée par cette région. Tout d'abord se fût un coup de foudre fantastique et un sentiment de démesure comme seule la nature sauvage des zones désertiques de l'arctique, qui ne répond pas aux lois de l'asservissement humain, peut provoquer. Ensuite en y marchant, les ruines croisées sur ma route ont attirées mon regard et s'est formé en moi la question : "Que sont ces ruines et pourquoi personne n'en parle? …"

 

A la réalité ....

En juin 2010, je débarque par bateau au beau milieu d'une plage du Hornstrandir, équipée en matériel et en vivres, mon ticket retour en poche 7 jours plus tard.Je m'étais promis de revenir au plus tôt dans la saison pour attiser cette étincelle née l'été précédent au cours des quelques jours passés dans la région.Le ciel est magnifiquement bleu, j'ai de la chance car la météo peut à tout moment de l'année être très instable et éprouvante. Je plante ma tente, je prends le temps d'arriver, je mange, je suis assourdie par le silence, le bruit de la mer et du vent et les cris des oiseaux.. Je me laisse couler progressivement dans un autre espace-temps.  Je dois avouer qu'un grand sentiment de solitude s'empare de moi. Je ressens à quel point je suis seule, perdue au bout du monde ... n'ayant que moi-même sur qui compter. Le réseau de réception gsm est quasimment inexistant, habituellement il faut rejoindre le sommet d'une montagne pour le capter, ce qui rend évidement tout contact avec le reste du monde tout à fait savoureux. Marcher deux heures aller et deux heures retour pour téléphoner à ses proches donne à ce moment une préciosité que l'on ne peut pas connaître dans son salon à la maison...

    Visuel10-1411323363

Jour 2

Il me faut du temps pour apprivoiser ma solitude....

Après une mauvaise nuit sous tente, bonne nouvelle quand même,  çà y est , le travail va commencer, enfin !  Je suis venue en ce lieu, notamment, pour partir à l'ascension du fjord, au sommet duquel sont perchés les vestiges de la base militaire anglaise construite lors de la seconde guerre mondiale par l'armée anglaise, mais, c'était sans compter sur un évènement sans précédent dans ma vie de photographe ...

De façon tout à fait inexplicable, mon appareil photo numérique nouvellement acquis tombe et bien évidement percute une grosse pierre ... La colère passée, je me calme car en définitive j'ai toujours mon appareil argentique moyen format et un gros stock de pellicules argentique qui me permettront certainement de tenir la semaine.

 

Les militaires n'ayant pas fait les choses à moitié, économie de temps et d'argent, le chemin de montagne est tracé à la verticale, ce qui le rend ardu à la marche, mais quand bien même... je progresse.. arrivée à mi-chemin, le point de vue exceptionnel sur la baie vaut bien une image... et c'est à cet instant même que je me rends compte de l'inopérance égalemment du moyen format.. (fuite électrique)...   Je crois que je ne me suis jamais sentie si seule au monde... Tant d'efforts pour en arriver là....Il me fallut dominer des courants intérieurs contraires... tout était sur le point de s'arrêter...

 

Si ce n'est que finalement je choisis de faire appel à mes dernières ressources, çàd mon carnet de notes, mon stylo bille et ma tête... qui ceux-là ne m'avaient pas encore lâchés. J'écris, dessine, observe, réfléchis, médite, marche...   Géographiquement, je me localisais entre le site des ruines anglaises et le site des ruines de la base militaire américaine construite au cours de la guerre froide sur le fjord voisin. Les liens se sont tissés rapidement, je me suis reconnectée à mon projet antérieur dans l'arctique canadien au sein du peuple Inuit, lui-même également délocalisé suite à l'implantation de bases militaires américaines....

 

Cet incident, en définitive, devint ma plus grande chance, au delà de l'anecdote parmi tant d'autres au cours de ces années de voyage, ce fut un évènement décisif dans l'évolution du projet. Je suis sortie de la fascination qu'exerçait sur moi cette région somptueuse, comme sur beaucoup d'autres, pour me plonger au coeur du projet.

   Visuel11-1411323951

             Resolution island - Nunavut - Arctique Canadien

   Visuel12-1411324658

             Straumnes - Hornstrandir - Islande

 

C'est ainsi donc que les racines du projet et de la recherche se sont plantées.

 

Je suis partie à la recherche des derniers témoins natifs encore vivants aujourd'hui, en vue de collecter leurs récits de vie et leurs souvenirs d'enfance passée là-bas et par là-même préserver cette mémoire encore vivante actuellement mais appelée à disparaître définitivement sous peu.

   Visuel14-1411325518

       Bogga et Ingolf à Fljotavik devant leur actuelle maison d'été.

 

J'ai rencontré un très grand enthousiasme et une grande joie de la part de chacun, grand nombre m'ont accueillie à bras ouverts. Comme j'ai pris l'habitude de le dire, ce projet ne se serait pas réalisé sans chacun d'eux et leur soutien. J'ai également rencontré des émotions très vives car une bonne partie des habitants ont quitté leurs terres faute de choix et l'ont vécu comme un déracinement douloureux.

  Visuel15-1411325570

            Ragnar Axelsson à Reykjarfjordur, chez lui. Il fait partie des derniers a avoir quitté la région en 1959, il avait 28 ans. Il y est ensuite revenu chaque été jusqu'à aujourd'hui.

  Visuel17-1411325589

     Stiggur Stigsson à Horn dans sa maison d'été actuelle, le plus jeune des neufs enfants, frère de Arnòr, né dans l'une des fermes à Horn, au pied de la falaise.Sa famille était la dernière à vivre dans la baie à l'époque. Ils ont abandonné leur ferme et leurs terres faute de choix.

 

  Visuel13-1411325127

       Hlìt et sa soeur Sigrùn de Furufjordur. Eyvindur de Hlöduvik.

 

J'ai réalisé avec chacun, sur support audio, des entretiens qui seront amenés à être retranscrits en textes. J'ai également commencé à filmer en video l'été dernier.

 

La partie photographie est concentrée sur trois axes : les paysages, les traces de vie actuelles et les vestiges ainsi que les personnes dont j'ai fait les portraits et autant que possible les ai mises en relation avec leur lieu de naissance parfois même sur les ruines de leur maison.

  Visuel18-1411326009

Stiggur à Horn sur l'emplacement de sa maison d'enfance. Hans sur les ruines de sa maison d'enfance à Hesteyri.

  Visuel25-1411326564

Gunnar sur les fondations de la maison qu'il construit pièce par pièce lui-même chaque été à Dynjandi pour ses petits enfants.

Gunnarbis-1412071375

Gunnar dans sa tante dressée auprès de son chantier estival de construction de sa maison .

 

En cinq années, j'ai collecté énormément de matériel visuel et sonore et je souhaiterais voir émerger de ce projet différentes formes en vue de le partager avec chacun et ainsi semer au vent la mémoire du Hornstrandir. 

 

    Visuel26-1411326685

         Linegrette au vent.

 

À quoi servira la collecte ?

 

L'histoire ne s'arrête pas ici et est encore bien longue ...

 

Ensemble, préservons et transmettons ces témoignages singuliers d'une grande richesse culturelle car ils sont les derniers témoins d'un mode de vie déjà disparu qui ne réapparaitra jamais.

Passionnée par les cultures de l'oralité et la question de la transmission, convaincue de l'énorme richesse de ces témoignages. Moi-même très sensibilisée aux questions de l'abandon et du déracinement, j'ai mené ce travail jusqu'à présent largement en auto-production. A ceci est venu s'ajouter en 2011 une contribution sous forme de bourse de la fondation SPES, fondation de mécénat artistique.

 

C'est aussi et surtout le soutient humain et affectif de bon nombre qui m'ont permis d'avancer jusqu'à maintenant.

 

Comme j'ai pris l'habitude de le dire, ce projet ne se serait pas réalisé sans chacun et leur soutien,

je n'aurais pu le mener jusque là seule. Signe que ceci représente beaucoup pour ces personnes en déracinement.  Transmettre son histoire, témoigner d'où l'on vient, qui on est, à ses proches crée du lien, tant au niveau familial qu' au niveau social. La souffrance crée parfois un mur de silence afin d'éviter de la réveiller, certains n'avaient jamais parlé de cette période de leur vie avec leur famille avant ce projet .... des enfants ou petits-enfants présents lors des entretiens audio m'ont remerciée, grâce à ma démarche ils avaient découvert une partie de la vie de leur aîné.

 

Je me suis donc sentie très touchée par la confiance qu'ils m'ont accordée et je mesure aussi la responsabilité que cela représente de porter ce cadeau et de mener ce projet à terme.

 

Les enjeux et la portée de ce projet sont donc tant au niveau artistique, social, culturel que intrafamilial.

 

Aujourd'hui continuons la chaîne de solidarité pour réunir les financements nécessaires afin de poursuivre cette aventure par la mise sur pied d'une exposition et l'édition d'un premier livre.

 

Le montant de la collecte sera donc dédié à la production en qualité professionnelle irréprochable d'une série de

20 images photographiques au format 60x80 cm sur papier baryté et monté sur support aluminium en vue de constituer  une exposition.  Ceci me permettra enfin de pouvoir partager ce travail photographique et le faire connaître.

 

Pourquoi un tirage sur papier baryté ?

Tout d'abord il ne faut pas comparer des pommes et des poires, c'est bien connu !

Le papier baryté est un papier de qualité Fine Art composé de fibres naturelles, il n'est donc pas issu des produits dérivés du pétrole comme le plastique ou le pvc, ce qui cadre avec des valeurs que je soutiens autant que possible, d'autre part, il reste un papier d'une définition et d'un rendu de qualité supérieure, ce qui donne aux images une qualité esthétique difficilement comparable.

 

Montant :   Tirages photo :    64,13 € x 20 = 1.282,6 € TTC

                   Montage Alu & fixations :    60,75 x 20 = 1215 € TTC

                   Sous-Total =    2.497,6 €

 

Je prends en compte aussi dans ma collecte le montant nécessaire pour la production d'un double tirage destiné à une exposition itinérante, celui-ci non monté sur support aluminium, qui pourra dès lors partir beaucoup plus facilement en voyage, car en effet, il me tient très à coeur que les personnes en Islande ainsi que leur famille, notamment, puissent bénéficier d'expositions sans devoir en passer par des frais de  importants.

 

Montant : Tirage photo : 64,13 € x 20 = 1.282,6 TTC

 

Passé ces deux étapes on a donc un budget total de 3780 €TTC ,  mais n'en restons pas là !

 

A ceci viennent s'additionner toutes les belles contreparties qui ne manqueront pas de colorer le pied de votre sapin de Noël pour le plaisir de tous et leur envoi partout où que vous soyez dans le monde,  ainsi que la commission de 8% KissKissBankBank. Le montant de la collecte est donc fixé à 4800 .

 

MAIS !!

 

"Last but not least", si on a pu atteindre le montant de collecte, le projet de l'édition d'un premier livre.

 

"Hornstrandir Memories" c'est aussi un livre, un récit au sein duquel coexisteront des images et des textes issus des enregistrements sur support audio.

 

Le budget est de 2465 € TTC pour une édition d'un format 16,5 cm x 22 cm couverture souple et pelliculage brillant, avec 48 pages quadrichromie de qualité offset à 300 exemplaires.

 

Je souhaite de tout coeur que votre générosité et votre soutien me permettent de franchir tous ces paliers ... et ainsi offrir à ces personnes en fin de vie un retour sur leurs souvenirs d'enfance et la transmission qu'ils méritent.  Qu'ils puissent encore de leur vivant se rendre compte que leur mémoire ne sera pas vouée à l'oubli.

 

Je me suis laissée dire qu'ils attendent avec impatience l'arrivée du livre ...  (entre nous).

 

Soutenir Hornstrandir Memories c'est non seulement permettre au projet de franchir un cap décisif, en permettant aux images de prendre vie et aux récits d'exister, car les changements de société nous concernent tous, mais aussi m'aider à avancer dans mon projet de travail professionnel.

 

 

          Aidez-moi à faire décoller Hornstrandir Memories, Heart of a forgotten land !

 

    Visuel28-1411333669

Thumb_moi___aina-1411566657
johanne verbockhaven

Photographe depuis l’âge de mes 14 ans, c’est dans la révolte adolescente que j’ai découvert l’outil photographique, à partir de ce moment, il m’a accompagné afin d’exprimer et d’expérimenter mon rapport au monde. Un long cheminement m’a amené à faire place en moi à l’Autre, sans peurs ni projections. Hantée par la mémoire et la transmission, j’aime à... Voir la suite

Derniers commentaires

Thumb_default
Good luck! Ivy
Thumb_default
Beau projet. Bravo et continue.
Thumb_default
Un projet qui mérite un très large soutien ...