AIDEZ-NOUS A FINALISER UN DOCUMENTAIRE DE 50 MINUTES POUR UNE INCURSION INTIME AU CŒUR DU FESTIVAL DE PHOTOJOURNALISME D'ANGKOR, CAMBODGE.

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Présentation détaillée du projet

Extrait des premières images montées du documentaire   

 

 

 

   

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Un festival photo, ce sont des centaines d'images fortes à portée de regard. Le photojournalisme, c'est cette façon de montrer la réalité et de construire un récit à partir de quelques instantanés, de situations. En France nous avons la chance d'avoir Visa pour l'Image pour découvrir ce travail. En Asie, le photojournalisme n'existe pour ainsi dire pas, et la photo est un métier à peine reconnu. Nous sommes allées au festival photo d'Angkor, porté par quelques passionnés venus de tous les continents, et nous avons posé discrètement la caméra au coeur d'une activité de partage, d'échanges, d'apprentissages. Nous y avons découvert une énergie et une curiosité débordantes, nous avons interrogé les volontaires, les organisateurs, les étudiants, les pros, les amateurs...

 

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Le Festival Ankgor Photo se déroule chaque année en décembre à Siem Reap au Cambodge et réunit de grands noms de la photographie et du photojournalisme autour d'ateliers et de nombreuses expositions à travers toute la ville. Cet événement qui draine de nombreux visiteurs a été initié par des protagonistes venus d'horizons et origines divers, ayant pour point commun l'amour des images. A travers les témoignages des piliers du festival : Jean-Yves Navel, Françoise Callier, Jessica Lim, Patrick de Noirmont, Vincent Soyez,... nous découvrons la genèse et le mode opératoire assez spontané de cette manifestation.

 

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Angkor Photo Festival se définit comme une véritable plateforme permanente, grâce aux workshops (ateliers) gratuits pour les jeunes photographes asiatiques. Ces  ateliers gratuits sont uniques en Asie. Les moments d'échange et de partage de connaissances sont visibles, dans les ateliers, dans les présentations des « books », dans les projections, dans les expositions, nous les montrons.

 

Ce documentaire (50 min) plonge dans l'univers des organisateurs, des volontaires, des photographes et des visiteurs du festival au croisement d'une passion partagée.

                                                    

Les personnages

 

Jean Yves Navel – Directeur et co-fondateur du festival

 

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Né en 1959 en France, il est diplômé des Arts Appliqués de Lyon. Après une carrière internationale qui l'a mené en Afrique, en Argentine et dans les Caraïbes, il s'est installé au Cambodge où il réside depuis 1998. Il est fondateur et directeur du Festival Angkor Photo depuis 2005.

« La culture est souvent le parent pauvre de beaucoup de pays, le Cambodge y vient petit à petit avec sa culture sur l'image »

 

Françoise Callier – Directrice du programme du festival

 

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Passionnée de photo depuis l'enfance, Françoise vit principalement à Paris depuis 1983. Elle a travaillé pendant 15 ans pour le 2e Bureau comme agent de grands photographes : Helmut Newton, Jean-Paul Goude ou encore Max Vadukul. Elle est en charge auprès de Sylvie Grumbach des relations publiques et presse de Visa pour l'image à Perpignan pendant de longues années. Depuis 2007 elle est la Coordinatrice du Programme pour le Angkor Photo Festival, elle passe 4 à 6 mois par an à Siem Reap afin de préparer et de coordonner la manifestation.

« La spécificité est que le festival est devenu comme une grande famille, il n'y a pas de hiérarchie ».

 

 

Jessica Lim - Coordinatrice du festival (Singapour)

 

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Arrivée en 2010, elle est de Singapour, d'origine chinoise. Avant de rejoindre l'équipe du festival, elle a travaillé pendant plus de trois ans pour la biennale de photo "Chobi Mela" au Bangladesh.

« Je n'ai pas besoin d'être celle qui fait la photo, quelqu'un peut

le faire bien mieux que moi, mais j'ai rôle à jouer en le soutenant. »

 

Sohrab Hura – Photographe, tuteur (Inde)

 

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Après avoir fini son Master en économie, il devient en 2014 Photographe à l'agence MAGNUM. Il habite New Delhi et participe au Festival depuis 2007. La première fois il suivait un Workshop en tant qu'étudiant, puis il est devenu tuteur.

« Il y a une sorte de complicité ici qui me met à l'aise avec mes propres questions. Parce que parfois, le système, l'environnement, ne t'encourage pas à questionner. »

 

Kim Hak - Photographe Cambodgien

 

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Après avoir fini ses études en 1998, il cherche à étudier la photographie. Il a beaucoup appris d'Antoine D'Agata et monte sa première exposition en 2014 « Alive ».

Il a choisi de photographier des objets retrouvés, cachés, enterrés, par sa famille pendant l 'époque des Khmers rouges, qui symbolisent et racontent toute cette période.

« j'ai commencé à récupérer des photos de famille, des photos des années 60, 70, 80 et 90, regarder ces photos m'a passionné et donné le goût de la photographie. »

 

Et aussi : Vincent Soyez, Paolo Patrizi, Patrick de Noirmont, Zeng Niam (photographes), Julie Godignon (volontaire), Kahtrik  et Jiraporn (étudiants workshops)...

 

À quoi servira la collecte ?

Le projet de film s'est monté très rapidement, sans maison de production, à l'instinct, façon reportage. L'association Champ Contrechamp a porté le projet initial en finançant le voyage de la réalisatrice et de son assistant pour rejoindre Sylvie, déjà sur place.

 

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Le tournage a eu lieu en décembre 2014. Pour tourner et monter un film de 52 minutes, il a fallu des heures de crapahutage, d'échanges, de clics et de discussions qui nous ont occupées tout le premier semestre 2015. Les auteures ont travaillé sur leurs fonds propres, à heures perdues (mais le sont-elles vraiment?).

 

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Pour finaliser un documentaire de qualité, il faut toutefois intégrer une dimension technique de post-production. Il faut payer l'étalonnage, le mixage son, les droits musicaux. Le film comporte une douzaine d'interviews : il faut financer la traduction et le sous-titrage en anglais pour nos amis là-bas et pour rendre à ce sujet sa dimension et son ambiance internationales…

 

Voici en l'état l'estimation de nos besoins de financement :

 

Etalonnage : 1200 €

Mixage son : 1000 €

Traduction et intégration de sous-titres : 1600 €

 

Soit 3800 euros pour finir le film mais aussi pour le proposer dans les Festivals où comptent les valeurs de l'indépendance, de l'aventure humaine, de la prise de risque, du voyage, de la culture, de l'échange,de l'amitié, ... et il y en a !

 

On compte sur vous, aidez-nous à boucler le budget, et on vous garantit 52 minutes d'un sujet qui fait chaud au coeur.

 

Et si on collecte plus que nécessaire ?

 

Cela nous aidera à donner plus de vie et de perennité  au film : supports de communication imprimés, inscriptions dans les festivals, déplacements, nous savons que cela a un coût.

 

Nous nous engageons également à donner 20% de tout ce qui dépassera notre seuil nécessaire (3800€) à l'association locale pour les enfants,  ANJALI HOUSE, qui est étroitement associée au festival.

 

 

A PROPOS DES AUTEURES

 

C'est une histoire de femmes ! Non, une affaire d'amies qui se croisent sur le plan personnel et professionnel. Pour en savoir plus, consultez la bio...

 

Valérie Bonniol, réalisatrice, monteuse, JRI...

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Sylvie de Ridder, journaliste, rédactrice, scénariste, parfois chef de projet...

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Nous vivons toutes les deux à Montpellier (France) nous aimons les rencontres, les surprises, les allumés, les geeks (nos maris en sont), les cultureux et les artistes, les preneurs de risques et les preneurs de têtes.

 

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Valérie Bonniol/Sylvie De Ridder

Valérie Bonniol, réalisatrice depuis 15 ans, porte aussi bien la casquette technique qu'artistique. Elle travaille essentiellement pour des associations et des ONG. Caméra au poing elle part avec Terre Nourricière, au Tchad et au Bénin ou Journaliste Rerporter d'Images pendant un an pour suivre les bénévoles du Secours Populaire Français. Depuis elle a... Voir la suite

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Pourquoi ce sujet ?

Tout cela part de longues amitiés et de passions partagées... assorties d’une grande admiration pour ceux qui ont l’énergie de mener au bout les projets les plus fous !

Il y a 30 ans, Sylvie travaillait à Paris avec une femme passionnée de photographie : Françoise Callier. Ce lien d’amitié n'a jamais rompu . En 2007 Françoise s'est partiellement installée au Cambodge pour y développer un grand Festival Photo qui n’a rien à envier à «Visa Pour l’image», événement dont elle s’était occupée il y a 25 ans, et qui reste une référence internationale en matière de photo-journalisme.

En 2011, Sylvie est allée la retrouver au Festival Angkor Photo. Sidérée par l’envergure et la qualité de l’événement, par l’accueil de la population locale, envoûtée par le cadre aussi, elle décide d'y retourner, dès que possible, en incursion intime.

En 2014 elle raconte à son amie Valérie Bonniol cette aventure, et Valérie dit « tope-là je vais avec toi, on tourne ».
En décembre 2014, embarquement pour Siem Reap avec 2 caméras, un assistant, un mini plan de tournage et zéro préjugé.

+ Pourquoi il n'y a pas de producteurs ?

Parce que nous avons fait les choses à l'envers, avec le coeur d'abord. Nous sommes deux freelance et avons l'habitude de travailler vite, à la commande. Personne ne nous a commandé ce sujet, mais nous avions envie de le faire quand même, et nous nous sommes décidées à tourner quelques semaines seulement avant le Festival.
C'est très difficile de trouver un producteur, après, quand le film est fait. Nous avons pris ce risque et c'est ce qui justifie l'appel aux Kissbankers pour boucler le projet.

Maintenant, si un producteur se promène par ici et que notre film l'intéresse, qu'il prenne contact : tout est ouvert.

+ Le film passera-t-il à la télévision ?

Il y a fort peu de chances, compte-tenu du fait qu'il n'a pas de maison de production pour le porter et le vendre. Peu de télévisions (aucune en France) achètent les droits de diffusion en direct aux auteurs.
Si vous voulez le voir, il faut le co-produire avec nous, les auteurs, ou fréquenter les festivals qui diffusent des ovnis !

Derniers commentaires

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Bonne continuation !
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La dernière ligne droite, c'est la plus dure...
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Aller!!! Presque le but