Aidez un collectif de six jeunes acteurs à monter une adaptation théâtrale de L'Iliade d'Homère.

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Présentation détaillée du projet

 

POURQUOI L'ILIADE AU THÉÂTRE ?

L'Iliade. D'un côté les Grecs, de l'autre les Troyens. 24 chants et 15 337 vers pour raconter six jours et six nuits d'une guerre qui dure depuis neuf ans et ne se terminera qu'un an plus tard. Des destins multiples qui s'entremêlent dans un mouvement allant de la colère teintée de fer à la compassion trempée de larmes. De prime abord, il semblerait qu'Homère nous montre comment la guerre permet aux hommes d'échapper à leur condition de mortels : en allant puiser en eux le courage de se dépasser et de faire face à la mort, ils accèdent à l'éternité. Cependant, au fil des pages se dessine une tout autre vision du monde, empreinte de mesure et d'humanisme. Très vite la question se pose : et si le poète convoquait la force des hommes pour mieux nous parler de leurs faiblesses ? Ainsi le cœur de L'Iliade n'est-il pas fait de la gloire des êtres humains mais de l'amertume que le sort fait peser sur la lignée des hommes. Et parce que la langue y plonge en elle-même pour trouver de quoi raconter le relief de l'existence, la nécessité de la porter sur un plateau s'impose d'elle-même. Parce qu'il porte en lui la multiplicité des voix de l'âme, le théâtre révèle et incarne mieux que n'importe quel autre art les aspérités de la vie humaine. Aujourd'hui plus que jamais, alors que l'Europe traverse une crise politique et économique majeure, nous voulons faire entendre la voix d'Homère. Parce que L'Iliade nous parle de l'oppression sans jamais tomber dans le manichéisme et parce que ses protagonistes y sont égaux face au destin, nous voulons raconter ce chant de fureur et de tendresse. À travers les histoires d'Achille, Hélène, Andromaque, Hector et Agamemnon, nous voulons défendre un certain type d'humanité. Parce qu'il n'y a pas de héros, seulement des hommes qui tentent d'échapper à la souffrance. 

 

UNE PERSPECTIVE SUR LA GUERRE

Adapter L'Iliade au théâtre c'est choisir de porter sur scène un chant de guerre et de sang. Un poème à la gloire de héros assoiffés de violence et de victoire, guidés par la fureur et la vengeance. Pourquoi choisir un tel texte aujourd'hui, alors qu'une bonne partie du monde occidental s'emploie à chercher des alternatives aux différentes formes d’affrontements physiques entre les hommes ? Désormais perçue comme barbare et archaïque, la guerre est aujourd'hui mise à distance afin d'en protéger les peuples. Cependant, cette évolution est très récente, l'émergence du pacifisme comme courant de pensée ne remontant qu'à l'aube du XXe siècle, et elle ne concerne qu'une petite partie de l'humanité. Ainsi, pendant des millénaires, la guerre a constitué le prolongement naturel de l'être humain, une sorte d'issue, certes fatale, mais inévitable de l'existence. Et si elle a fait s'abattre un nombre incalculable de misères sur les populations depuis la nuit des temps, un grand nombre de valeurs positives lui ont néanmoins très tôt été associées, comme l'honneur ou le courage : De nombreuses civilisations portaient haut leurs héros, perçus comme les plus accomplis des hommes. Au-delà des lauriers, au-delà de la mort, la guerre leur offrait paradoxalement des moments de vie magnifiques et intenses, séduisants parce que sans équivalent dans le reste de leur vie. Se plonger dans L'Iliade, c'est s'immerger dans l'essence même de la culture guerrière. C'est créer l'occasion de comprendre la figure du combattant et ce qui le pousse à braver la mort, même la plus cruelle, afin de devenir un héros. Car si on ne prend pas le temps de comprendre les principes fondamentaux de la guerre et ce qui l'a rendu attrayante au fil des siècles, comment peut-on la remettre en question ?

 

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UN POÈME DE CHAIR ET DE SANG

Éclairé par le thème de la guerre, le lyrisme de L'Iliade prend une couleur particulière. En effet, le corollaire de ce thème est l'omniprésence du corps au fil des vingt-quatre chants de l'Iliade, les combats mettant en exergue la douleur, la tension et la contrainte physique qu'elle inflige aux combattants. Par conséquent, il n'est pas ici question d'un lyrisme retranché dans les hautes sphères du cœur et de l'intellect, mais d'un lyrisme organique qui confronte systématiquement les émotions à leur incarnation sensible. Nous sommes ainsi en présence d'un texte fermement ancré dans l'existence, au fil duquel des héros mettent tout en œuvre afin d'échapper à leur condition de mortel tout en étant sans arrêt rattrapés par elle. Et si la plupart d'entre eux parviendront à faire vivre leur mémoire pour les siècles à venir, en revanche, tous seront brutalement ramenés à la réalité en faisant l'expérience de leur propre finitude. Cet aspect de L'Iliade donne tout son sens à une adaptation sur un plateau et à son incarnation par des acteurs de chair et de sang.

 

ACTEUR, HÉROS, MÊME COMBAT

Parce que le théâtre demande un engagement total et absolu à ceux qui le font et parce qu'il repose avant tout sur la poésie, porter L'Iliade sur un plateau devient un acte évident. Cette approche met en parallèle la démarche de l'acteur et celle des héros d'Homère, l'un comme l'autre cherchant à échapper à leur condition de simples mortels. L'acteur, c'est celui qui se met au service de quelque chose qui le dépasse. Qui « s'oublie » au profit d'une histoire et d'une langue. L'acteur aspire à une forme de transcendance pour s'accomplir. Durant tout le temps où il joue, il tente de repousser les limites de son corps, de sa voix, de ses sensations afin de donner à voir quelque chose de bien plus grand qui le précédait et qui lui survivra sans doute. Ce n'est certes qu'un jeu, qui plus est un jeu qui ne se prend pas au sérieux, mais qui ne peut être joué qu'à l'unique condition d'un engagement total et sans réserve. Un mouvement qui part de son intimité la plus secrète pour aller à la rencontre du monde à travers un art dont il a appris les codes et les principes. Or, cette quête ressemble en tout point au chemin qu'empruntent les personnages de L'Iliade. Eux aussi cherchent à échapper à ce qui voudrait les limiter. Comme le dit Hélène au chant VI : « Zeus nous a chargés d'une mauvaise part pour que plus tard, nous soyons chantés par les hommes qui viendront. »

 

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PLUSIEURS VOIX POUR UN SEUL COEUR

Face à l'ambition de ce projet, une seule solution : l'élan collectif. Bien avant qu'elle ne soit fixée par écrit, L'Iliade fut racontée à des générations d'homme. Cet aspect fait de L'Iliade un texte oral à part entière, un chant destiné à être partagé dans un rapport direct et frontal avec une assemblée réunie pour l'écouter. Cette forme de récit oral et vivant existait donc bien avant que le théâtre et ses conventions ne soit créés et en ce sens, l'épopée d'Homère est une sorte de cousin éloignée, ancêtre de l'art dramatique. 

 

CITATIONS

 

Jacqueline de Romilly, Pourquoi la Grèce?, 1992

« L'humanité est partout, dans cette première épopée. Elle est la marque des héros, grâce à la façon dont Homère choisit ce qu'il veut taire ou bien montrer. Elle est dans son génie de tout ramener à l'humaine condition et dans son refus de toute limitation ethnique ou particulariste. A cet égard, l'Iliade inaugure en fait ce qui deviendra le désir d'universalité propre à notre culture, et l'ouverture aux autres que, contrairement à bien des civilisations, elle inscrit en tête de ses valeurs. »

 

Didier-Georges Gabily, Notes de Travail, Mai 1995

« L'art est tout, quoi qu'ils en disent. Ce qu'il en est de l'art de l'acteur, une toute petite partie de ce tout (quoi qu'ils en disent aussi), est essentielle parce qu'elle est une des seules voies qui nous parlent, directement : Un chant, le chant le plus simple et, évidemment le plus difficile à mettre en œuvre. Une singerie formelle, (oui formelle, voilà bien l'unique et total formalisme), où les hommes repus (la majorité) croient se reconnaître parce qu'elle semble leur parler. Il est si reposant de faire semblant dans ce monde de faux-semblant. Ne soyez pas de ce semblant là, si c'est possible. Évitez le si c'est possible encore. Soyez, si c'est possible, et chacun à votre rythme, à votre force, celui qui fait le geste non reconnaissable, soyez la voix inouïe, le corps non repérable en ces temps de fausse sagesse et de vénale ressemblance. Et pour l'à-venir vous concernant, cette chose si petite, si humble, et d'orgueil lent et long mêlé, d'humanité mêlée, devenez, comme vous le pourrez, une durée d'exigence. Un seul mouvement, si c'est possible, qui va de chacun à tous, et qui ne s'impatiente pas de la surdité des hommes. »

 

Jean-Pierre Vernant, L'Univers, les Dieux, les Hommes, 1995

« Achille éveille en nous, en écho, la conscience de ce qui fait de l'existence humaine, limitée, déchirée, divisée, un drame où la lumière et l'ombre, la joie et la douleur, la vie let la mort sont indissolublement mêlées. Exemplaire, le destin d'Achille est marqué du sceau de l'ambiguïté. D'origine à moitié humaine, à moitié divine, il ne peut être entièrement ni d'un côté ni de l'autre. »

 

L'ÉQUIPE

 

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PAULINE BAYLE / ADAPTATION ET MISE EN SCÈNE 

Après un master à Sciences Po Paris, Pauline Bayle rentre au CNSAD où elle étudie notamment aux côtés de Nada Strancar, Caroline Marcadé, Éloi Recoing, et Jean-Paul Wenzel. Depuis elle a travaillé notamment avec Christian Schiaretti (Le Roi Lear, TNP de Villeurbanne et Théâtre de la Ville) et Sandrine Bonnaire (Le Miroir de Jade, Théâtre du Rond Point). Au cinéma, elle tourne sous la direction de Yann Le Quellec (Le Quepa sur la Vilni), Victor Rodenbach et Hugo Benamozig (Petit Bonhomme et Les Aoûtiens) ainsi qu’Avril Besson. Parallèlement, elle crée sa première pièce, À Tire-d’Aile, au Ciné XIII Théâtre en 2013 et en 2014 son second spectacle À l’ouest des terres sauvages est distingué par le jury du Prix des Jeunes Metteurs en Scène, organisé par le Théâtre 13 à Paris.

 

 

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CHARLOTTE VAN BERVESSELÈS / JEU

Charlotte Van Bervesselès entre en 2007 à l’Ecole de la Comédie de Reims (direction Emmanuel Demarcy Mota), où elle travaille entre autres avec Jean Pierre Garnier, Cyril Anrep, François Regnault, Laurence Roy, Joséphine Derenne, Thomas Bouvet, Matthieu Roy. Elle se forme par la suite au CNSAD aux côtés de Philippe Torreton, Daniel Mesguich, Philippe Duclos, Nada Strancar. Elle est aussi dirigée par Denis Podalydés dans Dans la foule, une adaptation du roman de Laurent Mauvignier. À sa sortie du CNSAD, elle travaille sous la direction de Thomas Bouvet, Grégoire Strecker, Matthieu Roy, Benjamin Porée (spectacle de danse), Lena Paugam. Au cinéma, elle tourne dans le long-métrage Money réalisé par Gela Babluani.

 

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FLORENT DORIN / JEU

Après un passage par la classe libre du cours Florent, où il travaille avec Jean-Pierre Garnier, Olivier Balazuc, Paul Devault et Magali Leris, Florent Dorin entre au CNSAD en 2009. Depuis, il a créé trois spectacles : Héraklès 5 de Heiner Müller, La Sinistre Répétition de la Dernière Scène, dans le cadre du festival À COURT DE FORME à l’Étoile du Nord et L’Échec du One-Man Show. Il assiste à la mise en scène Stéphane Auvray-Nauroy sur On Purge Bébé de Feydeau, joué dans le cadre du festival On Arrête pas le Théâtre. En 2012-2013 il joue dans La Vie est un rêve de Pedro Calderón mis en scène par Jacques Vincey et présentée au Théâtre 71.

 

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ALEX FONDJA / JEU

Apres avoir suivi des études en STAPS (Sciences et Techniques de activités Physiques et Sportives) et un passage par la Nouvelle Star, Alex Fondja se tourne vers le théâtre. Il intègre d'abord le cours Florent avant d'entrer au CNSAD en 2010 dans la classe de Nada Strancar. En parallèle de cette formation théâtrale il tourne dans de nombreux longs-métrages dont 9 mois fermes (Albert Dupontel), Une nouvelle amie (François Ozon) et Bastille Day (James Watkins). Depuis sa sortie du conservatoire il collabore régulièrement avec Marcel Bozonnet dans par exemple Chocolat Clown Nègre ou encore Le couloir des exilés. On l’as aussi vu dans Laisse la jeunesse tranquille de Côme de Bellescize mis en scène par Lena Paugam.

 

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JADE HERBULOT / JEU

Après des études de littérature à l’École Normale Supérieure de Lyon, elle se forme comme comédienne au Studio-Théâtre d’Asnières, et entre au CNSAD en 2011. Elle poursuit également un doctorat sous la direction de Christian Biet en Arts du spectacle à l’Université de Nanterre. En 2014, elle co-fonde  avec Julie Bertin Le Birgit Ensemble dont le premier spectacle, Berliner Mauer : vestiges, est présenté au Théâtre Gérard Philipe CDN de Saint-Denis en février 2015 et repris en 2016 au Théâtre des Quartiers d’Ivry. La deuxième création de la compagnie, Pour un prélude, est jouée à Avignon en juillet 2015 et reprise à Vanves en octobre. En parallèle, depuis 2012, au sein du Collectif 49 701, elle mène en tant qu’auteure et metteuse en scène aux côtés de Clara Hédouin le projet Les Trois Mousquetaires — La Série . Cette adaptation sous la forme d’un feuilleton théâtral du célèbre roman de Dumas a pour vocation d'investir des lieux publics, historiques et de patrimoine. Enfin, en novembre 2015, elle jouera dans La double inconstance de Marivaux, mis en scène par Adel Hakim au Théâtre des Quartiers d’Ivry. 

 

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YAN TASSIN / JEU

Yan Tassin se forme à l’Ecole du Studio-Théâtre d’Asnières, à l’Ecole Internationale de Théâtre Jacques Lecoq, et à la London Academy of Music and Dramatic Art . Au théâtre, il a travaillé notamment avec Antoine Bourseiller, Patrick Chesnais, Nicolas Bouchaud, Emmanuel Darley et Gilone Brun. Au cinéma, on l’a vu dans Simon Werner a disparu, de Fabrice Gobert, sélectionné au Festival de Cannes 2010. Il a aussi travaillé avec Anne Le Ny et Marine Place, et a fait partie des Talents Cannes Adami 2012.

 

CAMILLE AÏT / COSTUMES

Formée au Lycée La Source, Camille Aït travaille régulièrement avec le Conservatoire national supérieur d'Art Dramatique. Elle réalise les costumes des journées de juin de Dominique Valadié, Gérard Desarthe et Mario Gonzales.

 

CAMILLE DUCHEMIN / SCÉNOGRAPHIE

Diplômée en Scénographie en 1999 à L’Ecole Nationale Supérieur des Arts Décoratifs de Paris, Camille Duchemin crée de nombreuses scénographies aussi bien pour les arts vivants que les beaux-arts En théâtre, elle est nommée aux Molières 2011 dans la catégorie scénographie/décor pour son travail sur la pièce Le repas de Fauves mise en scène par Julien Sibre qui s’est joué au théâtre Michel, elle retravaille avec lui pour une nouvelle création en 2015. Elle travaille également auprès de Laurent Sauvage, Tilly, Denis Guénoun, Khierdine Lhardhjam, Arnaud Meunier (Gens de Séoul au Théâtre de Chaillot, Tori No Tobu Takasa au Théâtre de la Ville en 2010), et auprès de Frédéric Maragnani (Le couloir à Théâtre Ouvert, Le Cas Blanche-Neige au Théâtre de l’Odéon, Cri et Ga au Théâtre du Rond-Point). Elle multiplie les collaborations avec Justine Heyneman (Le Torticolis de la Girafe au Théâtre du Rond-Point en 2013, La Discrète Amoureuse.) En 2015,elle travaille avec le Birgit ensemble sur Berliner Mauer : Vestiges, repris au TGP.

 

PASCAL NOËL / LUMIÈRES

Pascal Noël Créateur Lumière Au théâtre, Pascal Noël met en lumière régulièrement les spectacles de Jérôme Savary comme Demain la belle, Ma vie d’artiste racontée à ma fille, La belle et la toute petite bête. Depuis 2007, il collabore avec Eric Vigner, directeur du CDDB-théâtre de Lorient. Il a également éclairé les spectacles d'autres metteurs en scène parmi lesquels on peut citer : Antoine Bourseiller, Nicolas Briançon, Nanou Garcia, la chanteuse Mona Heftre, Claude Confortès, J. Coutureau, le journaliste Daniel Mermet, le chorégraphe Rheda...

À quoi servira la collecte ?

Co-production entre la Compagnie À Tire-d'Aile et le Théâtre de Belleville, ILIADE sera joué là bas de fin novembre 2015 à début février 2016. Grâce à l'obtention d'une subvention et au soutien du Jeune Théâtre National, nous sommes parvenus à poser les bases de la production, cependant il nous manque à présent 4 000 euros pour achever de boucler ce budget. 

Les 4 000 euros de la collecte serviront à :

 

 

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La location d'une salle de répétition pendant 10 jours 

=> Au Shakirail, squatt conventionné dans le 18e à Paris

200 euros TTC

 

Le transport des décors

300 euros TTC

 

La construction du décors

2 500 euros TTC

 

Achat de costumes

300 euros TTC

 

L'entretien des costumes sur 60 dates

150 euros TTC

 

L'achat de matériel pour les lumières (projecteurs, gélatines...)

400 euros TTC

 

Dépenses de communication et diffusion

150 euros TTC

 

TOTAL

4 000 euros TTC

 

Si nous dépassons les 4 000 euros, l'argent supplémentaire nous permettra de faire intervenir un professeur de chant pendant les répétitions pour travailler les parties musicales du spectacle. 

 

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Pauline.Bayle

En 2011, Pauline Bayle, alors élève au Conservatoire, rassemble quatre acteurs autour d'un texte qu'elle vient d'achever, À Tire d'Aile et qui sera monté dans le cadre des cartes blanches du CNSAD puis repris au Ciné XIII Théâtre. Deux ans plus tard, la même équipe se retrouve afin de monter une nouvelle pièce, À l'Ouest des Terres sauvages qui obtiendra... Voir la suite

Derniers commentaires

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BRAVO BRAVO BRAVO, j'applaudis des deux palmes !!
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Objectif atteint, félicitations à tous :)
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Bon courage pour la dernière ligne droite, j'ai hâte de découvrir ....