INDIAN DREAM : BOLLYWOOD BOULEVARDS Un voyage photographique au coeur du cinéma indien

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Présentation détaillée du projet

 

 

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE autour du cinéma indien : 

Le 28 Mai 2017 au Carreau du Temple, 4, rue Eugène Spuller, 75003 Paris

 

Projet soutenu par l'association LAACI (L'Association d'Art et de Cinéma Indien).

Informations/reservations : http://laaci.fr/event-festival-de-khan

 

PRESENTATION DU PROJET

 

En suivant différents tournages à Chennai, Bangalore et Mumbai, Lucy Winkelmann a pu observer et photographier certains thèmes chers à la culture de ce pays et les mettre en parallèle avec la vie quotidienne des habitants de ces villes.

 

Bollywood, Kollywood, Sandalwood puisent leurs racines dans une même culture. Les croyances, les castes, l’amour sont les sujets récurrents de ces productions indiennes.

Phénomène culturel saisissant, le cinéma indien n’a finalement qu’une seule identité, mais revêt plusieurs visages. Ce sont ces masques que les cinéastes s’évertuent à reproduire dans chacun de leurs films, rendant cet art si riche et contrasté.

 

Des slums aux quartiers chics, du béton de la ville au sable des plages, des plateaux de tournage aux rues indiennes, Lucy s'est laissée guider sur cette frontière invisible où la pauvreté côtoie la richesse, les divinités leurs adeptes, et le rêve la réalité.

 

Site photo de Lucy Winkelmann

 

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MON PROJET

 

En 2008, je suis partie en Inde pour la première fois. Arrivée dans le Kerala (Sud de l’Inde) et pour me mettre vite au diapason, je suis allée au cinéma. Le film que j’ai vu était en Hindi uniquement, et durait pas loin de 3h… mais peu importe! Dans les films indiens, si on ne comprend pas la langue et qu’on passe à côté des blagues, on comprend l’histoire: bons et méchants, combats et histoire d’amour... Le film projeté ce soir là était “Dabaang” de Salman Khan, et il reprenait par clin d’oeil des scènes de productions d’Hollywood, dans l’histoire et dans le montage. Toutefois, il ne s’agit pas d’une copie américaine: les décors, les personnages et tous les éléments de cette histoire sont bien locaux. Toutes les 20 minutes, les acteurs dansent et complètent l’histoire en chanson et en musique. C’est ce mélange qui fait le succès des films de Bollywood.

 

L’interaction avec la salle m’a aussi surprise: les indiens vivent leur cinéma. Ils acclament les héros, rigolent, se lèvent, applaudissent, répondent au téléphone… un vrai moment de vie. Mais cela ne s’arrête pas à la séance : le cinéma est le loisir numéro un en Inde, tous milieux sociaux, toutes castes confondues vont voir les mêmes films et admirent les mêmes acteurs. Pour ceux qui n’ont pas les moyens de se payer un ticket, des cinémas clandestins s’organisent dans les immeubles. Les indiens ont donc un lien particulièrement fort à leur cinéma, il fait partie intégrante de leur culture: ils le regardent, le vivent, l’admirent, l’idéalisent. Les acteurs deviennent des quasis dieux qui représentent la société rêvée indienne.

 

Cette première expérience m’a conduite à m’intéresser de plus près à cette culture cinématographique particulière. Mon projet photo est donc né de cet intérêt grandissant, l’idée étant de partir en Inde pour comprendre un peu mieux le lien qui unit les indiens à leur cinéma. Je me suis donc laissée guider, entre plateaux de tournage et rues indiennes, pour observer les similitudes et différences entre rêve cinématographique et réalité de cette culture si riche et contrastée.

Le premier chapitre de cette exposition s’ouvre sur le monde du cinéma, puis dans la vie quotidienne des indiens. L’exposition propose de mettre en lumière les décors de films et les décors naturels, les “acteurs” (au sens large du mot) des tournages qu’ils soient devant ou derrière la caméra et les acteurs de la société indienne. Enfin la dernière partie propose de mettre en relation le lien que les indiens ont avec leurs Dieux. Parmi ces divinités, les acteurs les plus connus sont élevés au même niveau que Ganesh, Shiva ou encore Jésus.

 

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PRESENTATION

 

While following various shooting locations in Chennai, Bangalore and Mumbai, Lucy Winkelmann has been able to observe and photograph some themes dear to the culture of this country and draw a parallel with the daily life of the residents of these cities.

 

Bollywood, Kollywood, Sandalwood have their roots in the same culture. Beliefs, castes, love are the recurring themes of these Indian productions.

Being a gripping cultural phenomenon, the Indian cinema has actually only one identity, but with many faces. These are the different aspects that filmmakers try to express in all their films, making this art so rich and contrasting.

 

From the slums to the posh disctricts, from the concrete of the city to sand beaches, from the movie sets to Indian streets, Lucy was guided on this invisible border where poverty stands alongside wealth, god alongside their followers, and the dream alongside the reality.

 

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MY PROJECT

 

In 2008, I went for the first time to India. I was in Kerala and, I went to the cinema. The film I saw was in Hindi only, and lasted almost 3 hours ... but who cares? In Indian films, if we do not understand the language and we're missing jokes, the story is understandable: good and evil, fighting and love story ... The film screened that night was "Dabaang" with Salman Khan, and he was doing scenes that would make you think about Hollywood productions, be it for through the story or through the editing. However, it is not an American copy: the script, the characters and all the elements of this story are adjusted  locally. Every 20 minutes, the actors dance and complete the story in song and music. This mixture makes the success of Bollywood films.

The interaction with the audience also surprised me: the Indian live their movies. They cheer the heroes, laugh, stand up, applaud, answer the phone ... a true moment of life. But that doen’t stop at the show only: the cinema is the hobby number one in India ; all social backgrounds from all castes will see the same films and admire the same actors. For those who can not afford a ticket, illegal cinemas are set up in buildings. Thus, Indians have a unique strong connection with their movies ; it is an integral part of their culture: they watch it they live it, admire it, idealize it. The actors reached that God status which symbolizes the dreamed Indian society.

 

This initial experience led me to show more interest in this particular film culture. My photo project is born of this growing interest, the idea being to go to India to understand better the connection between Indians to their cinema. I let myself go, between film sets and Indian streets, so that I could observe the similarities and differences between cinematic dreams and reality of that culture, known to be so rich and varied.

 

The first chapter of this exhibition starts with the world of cinema, and in the daily lives of Indians. The exhibition aims to highlight the sets of films and the natural scenery, the "actors" (in a broad sense) of the sets, be it in front or behind the camera and the actors of the Indian society. Finally the last part tries to link the relationship that the Indians have with their deities. These adored personalities may take the form of Ganesha, Shiva, Jesus but also of the most famous actors.

 

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À quoi servira la collecte ?

La collecte servira à financer une exposition photographique autour du projet pour l'événement "Le Festival de Khan" organisé au Carreau du Temple (Paris, 3ème) le dimanche 28 Mai 2017.

Lucy Winkelmann, photographe, collectera les fonds afin de gérer le budget de la façon suivante :

 

Budget : 

 

- Tirages des photographies : 450€

- Encadrement des tirages : 700€

- Edition de 10 exemplaires du Mook de l'exposition : 200€

 

=> total 1350€

 

 

 

Si le budget est dépassé, nous l'utiliserons afin d'éditer une affiche et des cartes postales autour de l'exposition

 

 

The collect will be used to finance a photographic exhibition for the event "Le Festival de Khan", organized in "Le carreau du Temple" (Paris) on the 28th May 2017.

 

Budget : 

- Photo printing : 450€

- Photo frame : 700€

- 10 books of the project : 200€

 

=> Total : 1350€

 

If the budget is exceeded, we will used it to publish a poster and post cards for the exhibition.

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Lucy Winkelmann

Je suis Lucy Winkelmann, photographe. Mon histoire avec la photographie a commencé dès mon plus jeune âge, mon père étant photographe de mode, j’ai baigné tôt dans l’univers de l’image. Adolescente, j’étais toujours celle avec l’appareil photo qui immortalisait les moments importants…En grandissant, j’ai souvent accompagné mon père sur des shootings,... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo Lucy, et bonne continuation ! J'ai hâte de voir ça ! Bise. Ingrid
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Plein de belles choses pour ce beau projet ;) ça semble très très beau !!! Bisous Anne-Flo
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Long live Indian dreams!