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Présentation détaillée du projet

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Après avoir vécu sur la première partie du tournage une expérience folle et extrêmement enrichissante, nous avons très hâte de finaliser ce projet qui nous tient énormément à cœur mais qui nous a déjà bien endettées… Et oui: cette première co-réalisation s’est faite avec précipitation et sans budget défini. C'est pourquoi aujourd'hui nous avons besoin de votre aide pour une partie de nos dettes ainsi que pour les dépenses qu'il nous reste à faire. Nous devons livrer le film avant le 30 juin 2017, nous avons peu de temps donc pour atteindre l'objectif de la collecte!

 

 

                               Romane et Nils, 3ème jour de tournage

 

 

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Le Concours Clouzot, créé à l’occasion de plusieurs évènements qui se déploieront sous l’intitulé “Le Mystère Clouzot” tout au long de l’année 2017 en hommage à Henri-Georges Clouzot, a été proposé aux écoles de cinéma francophones et consiste, pour leurs élèves, à s’emparer d’un ou plusieurs de ses films et de revisiter librement un ou plusieurs moment(s) du film, soit sous forme d’une continuité scénaristique soit sous forme d’un florilège de scènes, ou d’une bande-annonce de ce que serait le film. Les films (d’une durée de 4’ à 10’) seront montrés à un jury de cinéastes et de personnalités du cinéma choisies au sein du Comité Clouzot. Le Prix Clouzot sera remis au cours d’une cérémonie qui se tiendra à l’automne 2017 en présence du Jury.

 

 

                                   

                                                Helena et Chloé

 

Toutes deux étudiantes en 2ème année de création audiovisuelle à l’Eicar et déterminées à participer à ce concours, nous avons eu l’idée de faire un projet inspiré de son film inachevé daté de 1964, L’Enfer.

Le 14 mars dernier, nous avons donc déposé un projet brouillon à notre école pour obtenir un de ses studios, une caméra et surtout des dates de tournage: les 6, 7, 8 et 9 avril.

 

 

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Le pitch:

Antoine se réveille un dimanche matin après une longue soirée. Surpris de ne pas voir Charlotte, sa petite amie, près de lui au réveil, il tente à plusieurs reprises de la contacter, sans succès. S’enchaîne ensuite un long cauchemar éveillé dans lequel la paranoïa insupportable dont il est victime l’amène à sortir de chez lui pour la retrouver.

 

L’idée: Un film en deux parties

A travers un récit contemporain, notre personnage principal subit le même conflit interne que Marcel, protagoniste de l’Enfer de Clouzot : il est jaloux, au sens pathologique du terme. Cette condition le rend victime de crises qui modifient sa perception des sens et de la réalité.

 

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Notre but étant de se référer aux intentions de Clouzot autant par le sujet que par les expérimentations visuelles et sonores (expliquées par des témoignages de l’équipe du film et illustrées par les rushes apparus en 2009 dans le documentaire L’Enfer d’Henri George Clouzot de Serge Bromberg et Ruxandra Medrea), le principal défi était de provoquer l’instabilité grâce aux images et au son afin de traduire au mieux la fragilité d’Antoine et sa mise en question des logiques sonores et visuelles.

Notre idée a été d’adapter le sujet sur un format court, à notre époque, avec des personnages de notre age (20-25 ans), et à notre échelle: nous n’avions pas les mois d’essais ni le budget qu’ils nécessitent, et encore moins l’expérience de Clouzot et de ses équipes professionnelles, qui s’étaient inspirés à l’époque de l’art cinétique pour faire de très nombreuses expérimentations, avec des jeux de lumière très particuliers.

 

                          Ajustements avant une prise. Charlotte et Chloé

 

 

Les images

Pour les visions d’Antoine ainsi que dans la partie “réalité” du film, nous avons voulu faire le plus de références possible à Clouzot et nous avons pioché à la fois dans les rushes du film et dans les rushes d’essais montrés dans le documentaire. Mais notre volonté était également d’apporter notre créativité et nos idées esthétiques. C’est pourquoi nous avons également travaillé à l’élaboration de plans partis d’idées originales.

 

 

 

 

La post production son

Elle est la moitié du film. Nous avons écrit le scénario en partant de l’idée que toutes les projections visuelles d’Antoine soient déclenchées par des sons, qu’il imagine ou qu’il entend vraiment, en tout cas qui se déforment et qui entretiennent en lui le phénomène de la jalousie maladive. En somme, le son est le moteur du film. Nous allons alors travailler avec Rémi, Elliott, Louis et Emile afin de composer une sonorité qui sera originale et propre au film.

 

 

 

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N’ayant plus que quelque semaines pour finaliser le projet et constituer une équipe technique, nous avons donc investi le maximum de temps et d’énergie afin de préparer au mieux le tournage.

Pas le temps ni les moyens de s’entourer de trop de monde: nous avons choisi de réduire notre équipe au maximum, c’est à dire à 12 personnes, acteurs compris. Après avoir trouvé Jeanne, notre Assistante réalisation/régisseuse/scripte, (un leatherman humain en somme), Aimée, notre Maquilleuse, Nils, le Chef machino et Nathan, notre Chef électro, notre principale préoccupation était de trouver un Chef Opérateur afin de constituer une équipe image motivée pour assumer le défi particulier que l’on voulait relever.

Un peu désespérées de ne trouver personne de disponible pour nos dates dans notre école, et à 2 semaines du tournage, un numéro magique nous a soudain été donné par un ange gardien: celui du portable de James, notre savant fou / grand frère / rockstar, bref, notre Chef Opérateur anglais un peu timbré et hyper motivé pour surmonter le challenge. Nous ont rejoint ensuite Romane, Gor et Jorma à la caméra et au renfort technique.

 

 

 

La Grosse Romy

Quelques jours plus tard, James revient vers nous avec le projet de construire une installation folle, celle qu’on appellera plus tard La Grosse Romy (en référence à Romy Schneider, qui interprétait Odette dans le film de Clouzot).

En gros, c’est un cercle d’1m80 de diamètre qui, grâce à un système de bras mécanique inspiré de ceux des platines vinyle, permet d’y accrocher des lumières et de les faire tourner.

James, Nils et Nathan ont passé les 3 jours et 3 nuits précédant le tournage à la construire et à la déplacer en stop, entre les fournisseurs de ses composants et les ateliers qui les ont aidés sur certains points techniques.

 

 

 

Cette grosse Romy est bien belle mais elle nous a coûté bonbon! Votre aide nous permettra de rembourser une partie de ses frais.

 

 

La pellicule

Avant le tournage, notre chef opérateur nous a proposé de tourner le film en 16mm, puisqu’il avait le matériel et sa maîtrise. Toutes deux amatrices des procédés argentiques, nous n’avons pas pu résister à la tentation… mais là encore, en ayant conscience que le budget du film ne serait pas le même. Nous avons décidé de limiter les dégâts et de ne tourner que les hallucinations à la pellicule. Parce que l’on en avait l’occasion - très rare, surtout pour des étudiants; et surtout parce que la référence visuelle à Clouzot devenait plus forte de cette manière.

Aujourd’hui, nous avons une bobine de 11 minutes qui attend votre aide financière pour pouvoir être développée et numérisée!

 

                     “Cluzot”, à lire avec l’accent anglais. Merci James!

 

 

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Réparti initialement sur 4 jours coupés en deux pour chaque “axe” du film, notre plan de travail s’est fait ainsi:

 

- Axe “hallucinations”: 2 jours dans un studio de l’école, suivis d’une nuit dans un appartement parisien pour des décors spécifiques (mais aussi par souci de temps)

 

- Axe “réalité”: 1 jour dans un appartement, 1 jour en extérieur.

 

Seulement, nous avons été rattrapés par le temps à cause des nombreux essais que l’on a du faire (certains plans ont mis 4h à se construire…). Il nous reste donc 2 séquences supplémentaires, avec des installations spécifiques, à tourner au plus vite.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Antoine de Villers, notre père michel contemporain:

 

 

 

Charlotte Laidet, ou Cha: est-ce que le père lustucru la retrouvera?

 

 

 

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Les Réalisatrices: Chloé Lecci López et Helena Marant 

 

L’Assistante Réalisatrice/Régisseuse/Scripte: Jeanne Martinet

 

Le Chef Opérateur: James Coote

 

Le Chef Machiniste: Nils Gambier

 

Le  Chef Electricien: Nathan Jean-François

 

La Première Assistante Opératrice: Romane Jammes

 

La Maquilleuse: Aimée Blot

 

Les Ingénieurs Son: Rémi Seffacene, Elliott Bertaud, Louis Pernet et Emile Espinas

 

Renfort Éléctrique/Opérateur: Gor Geozalyan

 

Second Assistant Opérateur: Jorma Gaume

 

 

À quoi servira la collecte ?

Aujourd'hui, notre équipe est très soudée et déterminée à ce que ce projet voit le jour, lui qui a pris d'autant plus d'ampleur de par les souvenirs communs qu'il nous a apportés. La collecte nous aidera à rattraper notre budget: elle sera reversée sur le compte d'Helena Marant, l'une des réalisatrices, qui se chargera de répartir la somme auprès de chacun de ses destinataires.

Ainsi, nous pourrons avancer tranquillement dans la post production et enfin, finaliser le projet!

 

Premiere collecte : 1200€:

La grosse Romy: 300e

transport: 100e

La pellicule, son développement et sa numérisation: 350e

accessoires, installations, décor: 50e

location d’équipement technique: 200e

commission kisskissbankbank: 96e

fabrication et envoi des contreparties: 104e

 

Mais ce n'est pas tout! Si nous arrivons à atteindre ce premier objectif, une deuxième collecte sera organisée: elle nous permettra d’organiser une projection dans une salle ou un bar parisien à laquelle les donateurs les plus généreux seront invités, ainsi que le pot qui la suivra. Vous pourrez y rencontrer l’équipe du film!

 

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Helena Marant et Chloé Lecci López: En deuxième année de création audiovisuelle à l'EICAR, très amies depuis cette année et plus particulièrement depuis un séjour ensemble à l'occasion de La Berlinale, ayant de nombreux intérêts et points en commun, nous avons décidé de travailler ensemble sur ce projet. Équilibre et écoute sont les maîtres mots d'une... Voir la suite

Derniers commentaires

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proyecto magnifico !!!! animo y abrazos de toda espana !!!
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Vamos mi hermana querida, que tu puedes! Creo en ti y en tu buenísimo proyecto. Tienes mi apoyo total.
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Bravo à vous tous et les Antilles vous soutiennent!!!