Soutenez un projet musical unique. Une création avec un MAITRE DE MUSIQUE GNAWA MAROCAINE, un VIRTUOSE DU PIANO JAZZ et 3 AUTRES ARTISTES, merci

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Présentation détaillée du projet

Le projet, au Pays des Sucs en Haute LOIRE (43) :

 

"Irtijâl, la musique entre les notes" est un projet de création qui sera une histoire de rencontres. Rencontres d’imaginaires, de mouvements dansés, de souffles créatifs et de réflexions autour de l’art pluriséculaire Gnawa et l’invention perpétuelle du jazz.

 

Pour ce projet Abdellatif El MAKHZOUMI, l'un des derniers géants de la musique traditionnelle Gnawa marocaine, et Zool FLEISCHER, remarquable pianiste et compositeur de jazz, seront entourés de Patricia NAGERA chanteuse et chorégraphe, Oussama CHRAÏBI et Mohamed Amine TAOUFIQ percussionnistes et chanteurs

 

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"Irtijâl, la musique entre les notes" c'est l'Afrique en héritage, l'improvisation comme chemin essentiel pour percer les secrets nés au plus intime de la musique et un répertoire ancré dans une tradition allant à la rencontre de mélodies issues du Jazz, pour une création contemporaine. Voilà de quoi seront faits les liens tissés, corps et âmes, entre ces deux mondes. Le spectacle présenté à l'issue d'une résidence de création, prévue du 28 Mars au 9 avril 2016 au Théâtre d'Yssingeaux, sera un concert poétique et chorégraphique, illustré par des textes de Jalâl AD DIN RUMI. La captation de ce concert sera éditée sous forme de CD.

 

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Comment est NE CE PROJET ? :

 

Le point de départ de ce projet remonte à deux rencontres. La première eut lieu entre le Maâlem Abdellatif El Makhzoumi et Patricia Nagera à Massy-Palaiseau, à l’occasion d’une Lila, veillée où se déroule la pratique de rites de la tradition Gnawa.

 

Voici ce qu'elle en dit : «Des odeurs d'encens et  de thé se mélangent, la Lila magique et généreuse se prépare. Les krakebs (percussions) scandent les rythmes et enflamment leurs notes aiguës et métalliques. Au-dessus du rythme incessant du hajhouj, les coiffes des danseurs ressemblent à des ailes de moulin tournant au souffle de la musique. Une magie à l'espace illimité se répand en nous et autour de nous. Déferle la joie, la sensation de vie, l'appel au voyage intime et secret. Le temps et les paroles prennent une autre dimension. Une longue nuit  est en route».

L'intensité de cette expérience donna lieu à une première recherche commune autour de la danse et du chant, en septembre 2005 au Centre de Création Artistique Sahara Nour de Marrakech.

 

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VIDEO D'ARCHIVES D'ABDELLATIF EL MAKHZOUMI

                            

 

La seconde rencontre fondatrice du projet se déroula à Paris, en novembre 2008, entre le Maâlem Abdellatif El Makhzoumi et Zool Fleischer à l’occasion d’une soirée musicale impromptue.

 

Voici le témoignage de ce dernier : «J’ai découvert la musique Gnawa par des amis qui jouaient avec l’Orchestre National de Barbès. Plus tard, j’ai eu l'occasion de travailler comme arrangeur sur la réalisation d’un disque pour un groupe de chanteuses kabyles. Pendant cette période, j’ai pu écouter plusieurs joueurs de guembri. J’étais fasciné. Cette musique est envoûtante, elle me fait l’effet du blues. Le blues de Robert Johnson, Blind Blake, Son House, pour ne citer qu’eux. C’est la musique brute, authentique d’un chanteur avec son instrument… Alors, quand Patricia m’a proposé une rencontre musicale avec Abdellatif, au-delà d’une jam comme nous l'avions vécue, je fus immédiatement d'accord, me demandant, cependant, ce que je pourrais apporter à cette musique. En fait, la réponse n’était pas loin : la pulsation, le rythme, et, surtout, ces improvisations constantes qui font partie de ce que j’ai au plus profond de moi, tout ce qui appartient aux multiples raisons qui m’ont poussé à devenir musicien».

Maître d'œuvre à chacune de ces rencontres, Oussama Chraïbi est le troisième partenaire musical de ce projet.

 

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VIDEO ZOOL FLEISCHER

 

Le propos :

 

La qualité des partages et les nombreuses réflexions qui ont découlé de ces deux rencontres ont nourri notre désir de poursuivre cette aventure afin de plonger au plus profond de ce qui fut la

source et le système de nos échanges, c’est-à-dire, l'improvisation.

L'improvisation est une expérience à laquelle tout être est nécessairement confronté. Constamment, nos "activités d'humain" font appel à notre instinct et à notre spontanéité pour réagir face à l’imprévu. Fort de cette expérience inhérente au vivant, l’artiste, toutes disciplines et traditions confondues, a fait de l’improvisation un élément essentiel de son processus artistique.

 

Du fait de la pluralité et de l'étendue des caractéristiques des deux formes musicales réunies, la musique traditionnelle Gnawa et le jazz, la démarche commencera par une recherche structurelle de leurs différences et proximités dans l'improvisation ; que ce soit dans les intentions dont elles sont porteuses, les concepts qui les définissent ou les lois qui les régissent. Les éléments récoltés à l'occasion de ces recherches constitueront, d'une part, les supports et la ligne directrice donnée au "laboratoire" de cette résidence, et  d'autre part, l'armature autour de laquelle se créeront les différentes pièces musicales du répertoire ainsi constitué.

 

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27 /11/ 2015 :

 

voici quelques Extraits de nos réflexions musiscales a partager avec vous…! (d'autes à venir) :

- Le répertoire ?

Dans la musique Gnawa il est constitué de thèmes que se réapproprient les maîtres. Je n'ai jamais entendu un Maâlem former, comme Abdellatif, une telle unité entre le chant et le guembri ; on entend même, parfois, un jeu polyphonique, des accords.

 

- En jazz, l'interprétation ?

Celle des thèmes est une vraie appropriation. Au-delà du travail sur les  éléments constitutifs comme le canevas harmonique, les rapports mélodiques et rythmiques etc., c'est une véritable "re-prise" en main de la référence de départ, elle-même déjà beaucoup visitée, qui se situe entre création, interprétation et improvisation.

 

- Le chant ?

Il y a, à la base dans les deux styles musicaux, les traces de la mémoire collective d’un peuple meurtri par l’esclavage. Une même couleur de voix psalmodiante, où souffle et lamentation poétique se confondent, comme dans le blues. Dans la tradition Gnawa, le chant a gardé une place essentielle, de son origine à sa réalité actuelle. Dans le jazz, son rôle fut prépondérant à sa naissance à travers le folklore vocal, work-songs et blues. Puis, le jazz vocal s'est construit son propre chemin, en lien étroit avec le jazz instrumental. La même force de communication unique qu'offre la voix demeure cependant, du chant incantatoire, ou de répertoire, au service de la transmission d'un texte, jusqu'au geste vocal pur comme dans le scat.

 

- L’oralité ?

À l’échelle de la planète, les musiques écrites représentent une minorité. Dans la musique Gnawa, l'apprentissage se fait par imitation, en étant présent auprès du maître lors des Lilas. L'apprentissage est complètement  à la merci de notre volonté et de l'énergie que l'on met à s'approprier le répertoire, la technique, le chant et les rythmes.

 

- La danse ?

Une question de présence et de conscience de l'enjeu du corps. Pour le Maâlem Gnawa, la danse a une fonction thérapeutique concrète, fondamentale. Elle est incarnée par sa polyrythmie corporelle, son énergie physique et son répertoire de pas. En lui les deux postures cohabitent, il est le musicien de sa danse et le danseur de sa musique. Un musicien de jazz est relié lui aussi à sa danse intime, ses mouvements intérieurs, puisque, inévitablement, la musique a sa source dans le corps humain. Mais est-il dansant ? Quelle mémoire porte-t-il de la danse inscrite dans l'histoire de la pulsation du jazz, pulsation qui s'est aussi constituée dans le corps en accompagnant les mouvements du travail, les manifestations des danseurs, etc.?

 

 

- "Nous entendons rarement la musique intérieure, pourtant, tous, nous dansons à son rythme. Dans les cadences de la musique est caché un secret ; si je le révélais, il bouleverserait le monde. " Jalâl ad Dîn RÛmî.

  

Comment :

Ce projet donnera lieu à une résidence de création de 12 jours à l’issue de laquelle une restitution sera présentée sous forme de concert, avec captation et édition d'un CD. La conception et la mise en scène reflèteront autant que possible la singularité de cette expérimentation musicale et le souhait de transmettre la musique autrement.

 

 où :

Au théâtre d'Yssingeaux pour la résidence de création, à l'Ecole de Musique et de Danse du Pays des Sucs pour les ateliers musicaux et sur d’autres lieux en Haute-Loire pour des interventions spécifiques de diverses nature : rencontres-débats, conférences, etc.

 

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L'EQUIPE :

 

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Chant, guembri et création du répertoire traditionnel :

 

* Abdellatif El Makhzoumi est né à Marrakech. Aussi loin qu'il puisse s'en souvenir, sa passion pour la musique Gnawa semble avoir toujours été présente. En 1956, il commence à participer à des lilas où il acquiert une solide expérience et formation en jouant lors des kouyous, des karkrebs avec les Mâalems Ahmed Boussou et El Hassan Ennejar. C'est en 1960 qu'il est reconnu Maâlem. Il se produit alors dans de nombreux festivals, à Essaouira et Agadir, mais aussi en France et en Suède. Musicien initié qui connaît les devises musicales et leur ordonnancement, il est reconnu et respecté, tant pour l'exercice de ses prestations musicales artistiques, que pour celles où il pratique la musique thérapeutique qui s'exprime lors des rites de la tradition Gnawa.

 

Maître de cérémonie, le Maâlem Adellatif El Makhzoumi est l'un des derniers géants de la culture Gnaouie marocaine. Dépositaire de cette tradition à Marrakech, il est l'héritier direct des grands maîtres des années 50. À la fois chanteur, instrumentiste, danseur et comédien, il a su perpétuer une culture pluriséculaire tout en la marquant d'un charisme exceptionnel. Il est un grand habitué du Festival Gnawa et Musiques du Monde d'Essaouira depuis sa création et il s’y produit régulièrement lors de concerts acoustiques, comme en 2005 et 2009, ou encore, comme en 2007, sur la grande scène à Bab Doukkala.

"La carrière d'Abdellatif El Makhzoumi est celle d'un artiste authentique et exceptionnel, mais, bien au-delà de cela, elle est le chemin de vie d'un être dont la musique ouvre et fait danser les consciences".

 

 

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Piano, composition et arrangements :

 

* Zool Fleischer joue du piano depuis son plus jeune âge et se produit pour la première fois en solo, en 1976. En 1983 il est invité au Festival de Jazz d’Antibes. Le Festival de Jazz de Paris lui commande, en 1985, une création pour un nonet. L’association "Jazz à Paris" co-finance son premier disque Pic-nic tragic et, en 1986, l'Académie du Jazz lui décerne le prix Django Reinhardt. Il se produit régulièrement en France et à l’étranger dans le cadre de tournées et, en 1989, il sort son album Trios. En 1996, il séjourne à New York. Il y joue avec de nombreux musiciens, notamment Joe Lovano et Joe Locke qui enregistrera l’un de ses thèmes. De retour à Paris en 1997, il se consacre à la composition et à la musique de films. À cette occasion, le chanteur Alain Bashung fera appel à lui pour des arrangements. Il sortira à cette époque un album solo, Zoolitude. En 2003, il réalise Zooloup, un disque en duo avec Denis Leloup

et le chef d’orchestre Pierre Bertrand enregistrera et interprètera l’une de ses compositions avec le Paris Jazz Big Band. En 2009, il revient à l’écriture et aux formations singulières et de petit format : solo, duo (en 2010 duo de piano avec Andy Emler) et trio (piano, trombone Denis Leloup et saxophone Fred Borey). Pour 2015, un nouveau projet d’enregistrement est en préparation.

 

Tout au long de ces années, il a rencontré une grande diversité de musiciens : Tony Scott, Steve Grossman, Barney Willen, Didier Levallet, Marc Bertaux, Tony Rabeson, Alain Debiossat, Lionel Benhamou, Doudou Gouirand, Furio di Castri, Aldo Romano, Jean-Jacques Avenel, Wallace Roney, Julien Lourau, Denis Leloup, Stéphane Huchard, Patrice Caratini, Andy Emler, Philippe Macé, Didier Lockwood, Stefano Di Battista, Louis Winsberg, Chris Minh Docky, Jean-Pierre Como, André Ceccarelli, Michel Alibo, Minino Garay, Magic Malik, Olivier Ker Ourio, Daniel Garcia Bruno, Jeff Boudreaux, Diego Imbert, etc. "Zool Fleischer est un virtuose du piano habité par le swing. Il distille ses mélodies chantantes dans un univers atypique, émouvant, drôle et emprunt de liberté".

 

 

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Chant, danse et direction artistique :

 

* Artiste protéiforme, Patricia Nagera a tissé son univers dans un éclectisme d’expériences et de formations. Après un cursus théâtral, elle se forme en danse contemporaine et danses d'Afrique. Puis, elle aborde le travail vocal par une formation en chant jazz et chants afro-cubain auprès du maître Cubain Radamès. Depuis 1985, elle s’est produite, entre autres, au théâtre du Lucernaire, au Théâtre Golovine dans le cadre du festival d’Avignon, au Centre Georges Pompidou à l'occasion du festival des Identités Caraïbes, au Cirque d'Hiver et à la Cartoucherie (Théâtre de l'Epée de Bois). En tant que chanteuse, elle explorera l'univers des standards de jazz (en trio), mais aussi les musiques caribéennes en devenant par la suite la chanteuse du grand orchestre de musique Cubaine Mambomania.

 

Au sein de multiples formations musicales, elle a effectué de nombreux

concerts en France et à l’étranger, en clubs et pour des festivals : Marciac, Nancy Jazz Pulsations, le Festival de Jazz de Nice, Vic-Fezensac Tempo Latino, le Festival de Jazz de Calvi, la Biennale de la Danse à Lyon, etc. Les années 2000 confirment son orientation de projets alliant théâtre, chorégraphie et musique. S'ensuivront plusieurs créations : au Centre Culturel Franco-japonais, au Regard du Cygne à Paris etc. Entre 2007 et 2011 en Haute-Marne avec la Cie du Ruisseau trois résidences de danse contemporaine "environnementale", avec la Comédie de Caen / CDN de Basse-Normandie, La Cie HOST, en 2014 au CCN de Nantes etc.

Aujourd'hui, après une série de concerts avec ses propres compositions arrangées et accompagnées par Zool Fleischer, elle démarre un nouveau projet de "concert dansé" autour de chansons originales. "Les mots ont toujours été le trait d'union privilégié entre mes différents langages, un trait d'union libre, fait de mots de liberté contre des mots d’ordre".

 

 

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Percussions, chant et direction artistique :

 

Spécialiste des percussions afro-cubaines, Oussama Chraïbi s’est formé auprès des grands noms de la percussion cubaine que sont Changuito, Anga Diaz et Roberto Vizcaïno. Ce poly-instrumentiste s’est également initié à la musique populaire marocaine et à la tradition Gnawa avec le Maâlem Adellatif El Makhzoumi. Avec ce dernier, grand maître de la tradition des Gnawas du Maroc, il est aujourd'hui investi dans divers projets d'enregistrements et de prestations scéniques. Il a accompagné et/ou enregistré avec un grand nombre d’artistes aussi variés que Warda, Djamel Allam, Azuquita, Yuri Buenaventura, le grand orchestre de mambo et cha cha cha Mambomania ou encore Ayo, Clarika, ou Cheik Tidiane Seck. Français originaire du Maroc, et spécialisé dans la percussion afro-cubaine, il a baigné dans une triple culture. Il ne cesse d'y puiser les matériaux nécessaires aux rencontres qu'il partage avec les publics les plus divers. Un privilège que lui offre aujourd'hui une institution comme la Cité de la Musique à Paris où il enseigne, lieu d'insertion sociale et d'inter culturalité. Il intervient également aux ateliers des arts du Puy-en-Velay, où il réside, entendant s'adresser à ceux et celles qui sont en quête de nouvelles pratiques musicales absentes du territoire. Pratiques musicales liées à des traditions "chargées d'âme" qu'il veut transmettre avec la technique et le cœur.

 

Tout en poursuivant son travail de pédagogue en milieu amateur et professionnel, il continue à être toujours présent sur scène en tant qu'interprète que ce soit, entre autres, avec le groupe Neshwa ou lors des concerts du grand orchestre Mambomania.

              

                                         

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Chant et percussions :

 

* C'est à Marrakech qu'est né Mohamed Amine Taoufiq. L'atmosphère singulière de la Médina, tout imprégnée de sons, ainsi que les fêtes traditionnelles, ont naturellement tracé son parcours musical en faisant du chant et de la percussion ses véhicules artistiques. Traversant tous les jours la Place Jamaâ-el-Fna où se produisent des musiciens de diverses confréries et de différents groupes ethniques tels que les Issawas, les Gnawas, les Hmadchas, ainsi que des musiciens autochtones berbères, il a eu la chance d’assister à de nombreux spectacles vivants. Sa formation de terrain, que ce soit dans le « cercle » formé par la foule, ou plus précisément dans la « Halka » (animation culturelle de rue et de divertissement) comme on l’appelle au Maroc, fut très largement complétée par son apprentissage du chant et des rythmes  auprès du Maâlem Adellatif El Makhzoumi qu'il accompagne désormais.

 

Arrivé en France en 2001, il rencontre le percussionniste Oussama Chraïbi, le bassiste Hassan Djeghbal et le joueur de luth  Qaïs Saadi. Ils créent le groupe "Neshwa" que rejoindront par la suite le chanteur Lahouari Rekik et le batteur Karim Mahjoub. Sur scène, il évolue au sein de plusieurs formations (Nord Sud Fusion, Global Gnawa, Gnawa-Mi) et participe, ponctuellement, à d’autres projets musicaux avec le groupe So-Cold ou, encore, accompagne le pianiste Emmanuel Massarroti.

Son énergie communicative et son sens inné du contact ont ajouté à sa vocation d'artiste celle de la transmission. Il initie le jeune public en milieu scolaire aux traditions populaires marocaines et il est intervenu aux ateliers des arts du Puy-en-Velay.

 

 

 

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

 

À quoi sert la collecte :

 

Au stade d'avancement où se trouve ce projet il reste quelques postes à financer que les différents subsides d'ores et déjà réunis ne couvrent pas.

 

Dans les moyens encore nécessaires à la réalisation de ce projet, certains éléments s'avèrent primordiaux mais incomplètement financés :

 

- l'enregistrement live ;

- une partie des indemnités de résidence et acheminement des artistes.

 

VOTRE SOUTIEN nous est donc PRÉCIEUX !

 

Répartition :

- Sur la captation du concert (son et image) : 900 €

- Pour les indemnités de résidence et voyages des artistes : 600 €

Total : 1500 €

 

Les institutionnels qui soutiennent ce projet :

Le Théâtre d'Yssingeaux,

Les Ecoles de Musique du Pays des Sucs.

 

Les soutiens privés :

La Princesse Constance de Polignac.

La société Biofloral.

 

Et si nous depassions le montant ?

 

Imaginons que votre aide dépasse les 100% (espérons un peu, beaucoup) !!!

Le budget ainsi obtenu permettrait une réalisation plus complète de ce projet.

 

Ce supplément, précieux, aurait plusieurs utilités :

 

- l'engagement d'un musicien supplémentaire, un contrebassiste, permettant de réaliser la recherche et la création avec l'orchestration telle qu'elle était prévue à l'origine ;

- la réalisation d'une vidéo professionnelle ;

- la promotion et la diffusion de cette création dans d'autres villes avant l'expiration du visa du Maâlem ;

 

Toute l'équipe espère du fond du cœur que ce projet éveillera un intérêt pour vous et que cette aventure sera aussi un peu la vôtre !

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KAMILANA

ASSOCIATION KAMILANA : "Ce que la musique doit à l'Afrique". Ce projet "Irtijâl, la musique entre les notes" est porté par l'association KAMILANA créée le 17 octobre 2011 au Puy en Velay. Elle a pour vocation de promouvoir, transmettre et développer le spectacle vivant, plus particulièrement la musique et la danse. Dans cette orientation, une de ses... Voir la suite

Derniers commentaires

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Qui ne saute pas n'est pas Irtijal !
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Dernière ligne droite pour ce beau projet. On y croit!
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Le plus beau des voyages c'est la musique, merci de nous embarquer avec vous!