Aidez-nous à organiser en bonnes conditions les Itinéraires Photographiques en Limousin qui ont 20 ans en 2016, à favoriser leur pérennité.

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Présentation détaillée du projet

 

Les Itinéraires Photographiques en Limousin (IPL) proposent chaque année un programme d'expositions d'auteurs, de plasticiens, de professionnels et de photographes expérimentés.

Ils ont été créés en 1996 par une poignée de passionnés, sous l'égide de l'association Photo-Look.

Dans le domaine de la photographie c'est la seule manifestation qui se déroule, successivement ou simultanément, sur les trois départements du Limousin.

 

Au lieu d'imposer un thème chaque année les organisateurs préfèrent sélectionner des expositions représentatives de la richesse dans la créativité en matière de photographie. Le public est donc invité à découvrir des œuvres issues des arts plastiques, du numérique mais aussi des photographies qui font appel à l'argentique et à des procédés anciens.

 

Les expositions s'adressent à un large public qui peut être constitué aussi bien d'amateurs d'art, de passionnés de photographies, d'étudiants, de touristes ou de simples curieux. Au fil des années les I.P.L. ont réussi à fidéliser un public de plusieurs milliers de visiteurs.

 

Les Itinéraires Photographiques en Limousin sont désormais connus dans le milieu de la photographie et répertoriés parmi les principaux festivals de photographie en France et en Europe.

Ils sont annoncés à travers de nombreux supports : presse écrite, radios et télévisions locales, affiches, flyers, Internet, blogs, Facebook.

 

Depuis leur création les I.P.L. bénéficient du soutien des collectivités locales : mairies, conseils départementaux, conseil régional.

 

En 2016, à l'occasion du 20ème anniversaire de la manifestation, 11 expositions seront proposées à travers le Limousin, dont 7 à Limoges.

Elles seront donc présentées à Limoges dans un lieu très bien situé dans le centre-ville, le Pavillon du Verdurier. Cet endroit est parfaitement équipé en panneaux, cimaises et éclairages pour mettre en valeur les photos accrochées.Verdurier-620x376-1465565726

 

 

Les 7 photographes ainsi que leurs expositions sont présentées ci-dessous et sur le site officiel: http://www.ipel.org

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Alain CASSAIGNE - Performance art painting

 

Photographe professionnel autodidacte. Je travaille sur des thématiques à long terme de reportage dans le but d'expositions ou de livres photo.

Mes sujets de prédilection sont l'humain, le patrimoine historique et le reportage souvent social, humain et en NB. Passionné d'arts, notamment de sculpture, de danse, d'expression corporelle, de cinéma, je tire une émotion de ces rencontres,qui jalonnent et dictent mes différentes démarches; recherchant toujours la sensibilité, l'infime équilibre et la lumière.

 

Ce travail photographique en performance est étonnant. Réalisé sur plusieurs années, il est inclassable, artistique, émotionnel et hors des conventions, II capte, il intrigue, il interroge, il séduit, il surprend ... Au carrefour de la sensualité et de l'expression, il apporte une vision personnelle et engagée de l'auteur par le prisme d'une approche sensible, sculpturale et picturale affirmée. La peinture ou les matières sont ici des outils violents qui amènent au spectaculaire ... et pourtant si la nourriture de l'esprit est bouillonnante, le geste esthétique, lui, reste subtil et évanescent. La chorégraphie, les formes et les courbes s'invitent, les matières aussi pour une sensation qui nous emmène au delà de l'image. C'est une porte que l'on ouvre sur le dépassement de soi, le non-dit, les conflits internes, la folie, l'onirisme ou l'abandon. Une porte derrière l'image sur l'existence par la créativité et une métaphore sur une externalisation des sentiments profonds. C'est aussi un parcours, une quête parmi les références artistiques et une auto-exploration d'un monde intérieur, créatif, vivant et obsessionnel.

Visuel-cassaigne-1465566876 © Alain CASSAIGNE

 

 

Gisèle DIDI - Pénélope, librement emboîtée

 

Gisèle Didi est une photographe autodidacte.

Elle s’oriente à 16 ans vers l’audiovisuel, profitant d’une option proposée par le Lycée Auguste et Louis Lumière à Lyon, ville qu’elle quittera à 18 ans pour « monter à la capitale ».

Dès lors sa pratique se concentre sur le portrait et le reportage noir et blanc, photographiant sans relâche tous les êtres qui l’entourent, qu’elle croise ou qu’elle cherche à rencontrer. C’est à 30 ans qu’elle découvre, avec bonheur, le numérique, comme une approche mieux adaptée encore à une recherche profonde qu’elle mène parfois malgré elle. L’autoportrait arrive alors, s’ajoutant aux thèmes inlassables de la famille et de la rencontre.

 

Il y a cette boîte rose, dans laquelle je pose et me photographie (autoportrait). Une boite faite sur mesure (par mon mari), un cercueil, un sarcophage, un symbole de fin que je sonde entre drame et dérision. Il y a ce personnage féminin récurrent, que j'appelle "poulette", présent en tout quinze fois par série panoramique. Chacune porte un nom en "ette" (la proprette, la gâchette, l'inquiète...) ainsi qu'un slogan extrait de " Philosophie magazine " ("ça trompe énormément", "2400 ans plus tard", "n'oublie pas que tu vas mourir"...).Chaque photo de "poulette" mise en boîte, faisant dans un second temps, l'objet d'un tirage papier que j'habille (tirage lacéré, apposition sur le tirage de petits pois surgelés, de feuilles mortes, d'eau...) puis que je re-photographie, accentuant alors la distance et la mise en scène, renforçant l'aspect décoratif et donc consommable. Dans chaque série, figurent également le titre, la légende, la date et la signature de l’œuvre, autour du visuel principal. Ce travail examine des aspects fragiles, encombrés et angoissants de la condition d'être femme. Chaque personnage pose, flirtant avec le grotesque, dans des mises en scènes qui évoquent les caractéristiques de son nom de personnage, en essayant de plaire au monde - en particulier le monde des hommes - qui veut trop souvent que les femmes soient belles et sages comme des images. Une beauté caricaturée. Un humour tragique. Un héroïsme pathétique.

Visuel-didi-1465566996 © Gisèle DIDI

 

 

Gilles GUILLEMARD - D'ordinaire

 

Mes photos s’amusent à forcer un peu sur la distinction entre réel et réalité.

A en croire Lacan, « le réel c'est là où rien ne manque ». Or, force nous sera de constater que dans une photo il en manque pas mal, ne serait-ce qu'à cause d'un cadre arbitraire, ou tout simplement de ce qu'on ne voit pas derrière le sujet, etc... Toute photo est donc le produit d'une interprétation, qui est le propre de la réalité, une petite tranche de notre condition d'humain. Du coup, tant qu'à interpréter le réel, vu qu'on a pas le choix, autant proposer une réalité franchement personnelle, qui ne se prend pas pour une photocopieuse à réel. C'est du moins ce que j'essaie de faire.

Pour autant, tout un pan de la photographie s'inscrit dans une tradition témoignant du quotidien, c'est à dire de partager une réalité qui nous soit à peu près commune, pointant sur ces petites choses qu'à force d'habitude on ne remarque plus, l'ordinaire, mais qui, lorsqu'on s'y arrête, se chargent d'un fort pouvoir émotionnel. Mon propos est donc de conjuguer ces deux aspects de la photographie : subjectivité et témoignage, en forçant peut-être un poil sur le premier. A moins, peut-être, qu'il s'agisse simplement d'un témoignage sur la subjectivité... ordinaire.

Enfin, puisque dès qu'on se propose de partager une interprétation on entre dans le registre symbolique, ce qui bien sur vaut pour la photographie, j'aime bien en rajouter une couche en proposant mes photos accompagnées de leur titre, le tout formant l'image finale. De toute façon, vu qu'on nous a appris qu'une bonne photo doit raconter une histoire, quoi de plus naturel que de lui donner un titre ? Et puis, si jamais la photo n'est pas si bonne que ça, au moins aura-t-on le début de l'histoire.

Visuel-guillemard-1465567080 © Gilles GUILLEMARD

 

 

Amandine JULIEN - Entre deux eaux

 

Formatrice indépendante aux techniques artisanales & alternatives en photographie (argentique, mordançage,

Van Dyke, cyanotype, bromoïl, gomme bichromatée, papier salé et albuminé, techniques de développement 35 et 16mm)

Tireuse photo en procédés anciens.

Création d’un atelier de tirages « L’insolente », spécialisé en techniques anciennes et alternatives. Commandes pour artistes photographes (Patrick Taïeb);

Photographe de plateau

Prises de vue en argentique sur des plateaux de cinéma

Photographe et vidéaste événementiel & books comédiens.

La série de photographies intitulée “ Entre deux eaux ” a été extraite d'un vidéoclip que j'ai réalisé pour un groupe de musique ami appelé “ Grand Cerf ”.

En regardant mes vidéos image par image j'ai réalisé que je pouvais capturer de très étonnantes et fascinantes expressions et sentiments sur le visage de mon modèle (qui était un peu effrayée par le fait d'être sous l'eau) que jamais l'image animée ou même mon œil n'aurait pu capturer tant le mouvement était rapide.

Les expressions de mon modèle sous l'eau et au sortir de l'eau m'ont fascinée et j'ai décidé de travailler autour du thème de l'eau, de ce qu'il inspire pour elle et aux gens d'une manière inconsciente ou symbolique. Respiration, peur, naissance et mort, temps suspendu, fait de plonger à l'eau ou désir de retour à l'état fœtal.

J'ai utilisé un ancien procédé de tirage photo appelé cyanotype qui donne naturellement des bleus et qui se développe à l'aide d'un seul élément: de l'eau ! J'ai ensuite viré quelques épreuves avec du thé pour obtenir différentes teintes et ambiances. J'ai poursuivi ce travail avec la création d'une animation faite avec le même procédé photo, formée par quelques cinquantaines d'images que j'ai scannées ensuite pour les animer. Il faut les regarder en boucle.

J'ai choisi ce mouvement de sortie de l'eau qui inspire la renaissance et l'émergence d'une nouvelle personnalité, faite de volonté et d'énergie.

Visuel-julien-1465567193 © Amandine JULIEN

 

 

Eric MONVOISIN - Duos solitaires

 

J’ai commencé à m’intéresser à la photographie dès l’âge de 13 ans, mais la vie professionnelle m’en a éloigné pendant de très longues années.

J’ai réellement redécouvert cette passion il y a moins de 5 ans. Aujourd’hui ma démarche s’oriente vers l’exploitation de l’environnement, naturel ou urbain, de la lumière et des intempéries. Exploiter la beauté du décor, renforcer la magie d’un éclairage par le passage d’un anonyme, mettre en scène pour faire coïncider le lieu et l’instant.

 

La rue est un théâtre, une scène de vies. Partir d’un décor, urbain ou naturel, saisir la beauté du décor, exploiter la magie d’un éclairage naturel pour le passage opportun d’un anonyme. Y ajouter une présence humaine, isolée, fragile, ou saisir un instant sur le vif. Mettre en scène pour faire coïncider le lieu et l’instant, recréer un contexte et amener le spectateur vers différentes formes d’émotions, vers le rêve et le commencement de l’histoire qu’il aura envie de s’inventer. Assembler les images 2 par 2 en tableaux, en diptyques ; deux scènes dont le rapprochement est basé des concordances de mouvements, des similitudes de lieux, de couleurs, de saisons … L’histoire s’oriente, l’imagination est guidée ….

Visuel-monvoisin-1465567286 © Éric MONVOISIN

 

 

Romain PETIT - Assoupissement

 

Photographe Freelance depuis le 02 novembre 2015

Diplôme National Supérieure en Arts Plastiques avec Mention - École Supérieure des Beaux Arts de Nantes Métropole (juin 2012)

Diplôme National Supérieure en Expressions Plastiques avec les félicitations - École Supérieure des Beaux Arts de Nantes Métropole (juin 2014)

Photographe événementiel photo-reporter Web Association Pack4Web Paris (Juillet-Août 2013)

Assistant plateau photographe studio (2014-2015).

 

Un froissement, une explosion de couleur, le regard se lève, sous-vêtements, chandail, pantalon, pull, serviettes respirent. Notre seconde peau qui se greffe à nous se trouve prise entre deux espaces, le privé et le public. Flâneur assoupit. La pesanteur et la légèreté se côtoient dans un même instant, entre deux temps. L'objet prend corps, il se révèle tout en se cachant sous les yeux de tous. Une certaine sculpturalité en ressort avec un jeu graphique, un relief se forme, les montages, les rivières et les plaines s'estompent, s'érodent et fluctuent sous les poils de coton et de matières synthétiques. Une carte se dessine, les frontières deviennent incertaines, elles débordent et se rétractent sous la même voûte bleutée. Femmes du Nil, hommes de Yatakala, enfants de Naoned sous la voûte bleutée attendent le souffle, le temps les fixe sur sa plage de sel d'argent. La série "Assoupissement" a été réalisée dans le quartier de Bellevue à Nantes.

Visuel-petit-1465567359 © Romain PETIT

 

 

Mirabelle ROOSENBURG - Jardin secret

 

Originaire de Sarlat, elle a fait ses études à l’École Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy et obtenu le diplôme en 1994.

Elle s'investit ensuite dans la composition sonore, membre du Forum de l'IRCAM jusqu'en 2000. Dans le cadre du LISA (Laboratoire Interdisciplinaire Sciences-Arts), elle participe à la création d’œuvres sonores et visuelles expérimentales.

A partir de 2004, elle réoriente sa pratique artistique vers l'image : photographie, peinture, infographie et techniques mixtes. Depuis, elle expose principalement à Paris, en Île-de-France et en Dordogne.

 

J'emprunte des fragments d'images diverses: publicités anciennes ou présentes, tableaux classiques que je mêle à mes propres photographies. Notre imagination ne se construit-elle pas sur les représentations des autres ? Bien que les détails que j'utilise permettent difficilement d'identifier leur origine, leur inscription locale et historique ne peut disparaître totalement. La mise en relation iconoclaste de ces éléments raconte une histoire, pas toujours lisible de prime abord. Mon personnage, dont vous percevrez peut-être les traits communs à ceux de l’infante Marguerite-Thérèse peinte par Diego Velasquez en 1659, est générique : à la fois féminin et masculin ; il porte des lunettes qui reflètent son environnement et un casque d’écoute sur les oreilles. Est-il hermétique au monde qui l’entoure, ainsi qu’à ses propres sensations ?

Visuel-roosenburg-1465567425 © Mirabelle ROOSENBURG

 

 

Site: officiel: http://www.ipel.org

À quoi servira la collecte ?

Jusqu'à présent le budget des Itinéraires Photographiques en Limousin se compose de cotisations, de subventions des collectivités et d'éventuelles ventes de photographies.

 

Aujourd'hui il apparaît nécessaire de trouver de nouvelles sources de financement.

Le produit de cette collecte est donc destiné à compléter les ressources financières de cette manifestation.

 

Le montant de cette collecte sera employé de la façon suivante :

 

- 400,00 € pour la location du pavillon du Verdurier à Limoges, ce lieu est incontournable lorsque l'on veut présenter des expositions dans de bonnes conditions ; il est connu du public et idéalement situé dans un quartier passager du centre-ville, l'entrée sera gratuite pour le public.

 

- 100,00 € pour l'impression d'un flyer publicitaire qui sera diffusé sur des lieux stratégiques de la ville de Limoges : office de tourisme, bibliothèques, hôtels, camping, magasins spécialisés, galeries d'exposition.

 

- 100,00 € pour le vernissage, dont l'impression et l'envoi du carton d'invitation.

 

Total = 600,00 €

 

Si vos dons dépassent nos espérances nous l’utiliserons pour améliorer les conditions d'accueil des photographes qui participeront à notre manifestation.

 

Nous attachons beaucoup d'importance aux conditions d'accueil des photographes ainsi qu'à la mise en valeur de leurs œuvres.

Vos dons nous aideront à maintenir ces règles de courtoisie et de respect.

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PHOTO-LOOK

Les Itinéraires Photographiques en Limousin sont organisés depuis 20 ans par Daniel et Dominique, 2 passionnés qui s'investissent totalement pour assurer le succès de cette manifestation. Cet investissement et l'enthousiasme qu'ils ont su apporter pour faire découvrir de nombreux artistes tant à Limoges que dans les autres villes partenaires, méritent... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bonne chance, bon courage IPL
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L'association Regard Sauvage soutien les Itinéraires. Pour que vive la photo en Limousin. Bon courage à vous, Eric et Francis
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Bon courage et soutien total aux organisateurs des IPL. Merci pour ce que vous faites et avez fait depuis 20 ans pour faire découvrir de nombreux talents. Pour que vive la photographie !