"J'ai pas trop faim" est une chronique de la vie quotidienne. L'histoire d'une petite fille face au déchirement de ses parents.

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Présentation détaillée du projet

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Synopsis :

 

À l'heure du dîner dans un pavillon de banlieue, une famille s'apprête à passer à table. Une tension déjà palpable entre les deux parents finit par éclater et se poursuivra jusqu'à l'heure du coucher. Leur petite fille, passive devant ce drame quotidien, entend tout de la dispute de ses parents à travers le mur de sa chambre. Qu’est-ce qui pousse ce couple à se déchirer et quels sont les effets sur leur petite fille de dix ans ?

 

 

Note d’intention du réalisateur :

 

"J’ai pas trop faim", est une chronique de la vie quotidienne, inspirée d’un récit, celui de ma famille. Cette histoire est la synthèse entre ma propre représentation de ce récit et ma connaissance rapprochée des trois protagonistes. Je ne cache pas le besoin de catharsis lié à ce projet. Cependant, j’espère y faire ressortir l’aspect plus universel du propos.

En effet, Ce film traite du rapport de domination qui existe dans le couple. Dans ce cas précis, un facteur de déséquilibre psychique de la part du père, traumatisé dans son enfance, devient le moteur du mal-être familial. Si le mal-être est un virus que l’on transmet, alors la cellule familiale peut en devenir une zone de culture. Face à un virus on ressent le besoin de se défendre et c’est exactement la position de la mère, qui réagit tant bien que mal à une situation devenue invivable. Néanmoins, toutes réactions n’ont pas pour effets de soigner les symptômes… Le personnage de la petite fille est le vecteur central de l’histoire. En effet à travers son ressenti, je désire montrer l’étau affectif dans lequel elle se retrouve coincée. La déchirure intérieure à l’idée de devoir choisir un camp. Je force le spectateur à s’interroger sur la construction affective et psychique d’un enfant, plongé dans le processus conflictuel d’une relation de couple.

Je compte resituer le film dans l’atmosphère des années 80, à l’époque des faits. Le style cinématographique sera plutôt classique, plans fixes, travellings, mouvements de grue, avec cependant une particularité, l’utilisation d’une caméra subjective symbolisant le regard de l’enfant. Ce procédé visuel aura pour effet direct, d’immerger le spectateur dans le ressenti de la petite fille à des moments forts du récit. 

 

 

L'équipe du film :

 

Artistique :

 

- La mère : Anne-Laure Étienne

- Le père : Numa Fernandez

- La petite fille : Klervi Casteret

 

Technique :

 

- Scénariste / Réalisateur : Carl Denot

- Storyboardeur : Aodren Le Duff

- Aide à la mise en scène : Pascal Merdrignac

- 1re Assistante réalisateur / Scripte : Colette Ughetto

- 2e assistant réalisateur / chargé de prod. : Léo Dazin

- Chef opérateur image : Antoine Bon

- Electricien / machiniste : Florian Passelergue

- Chef opérateur son : Paulo Le Troquer

- Chef décorateur : Damien Rousse

- Photographe de plateau et making of : Maxence Jampierre

- Régisseur / Cuisinier : Thibault Le Goff

 

Post-prod :

 

- Montage : Carl Denot / Léo Dazin

- Mixage : Dane Rapaïe

- Étalonnage : Antoine Bon / Carl Denot

 

L'équipe Technique est composé essentiellement de membres de l'association Équinok Films.

 

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http://equinokfilms.wix.com/asso

 

Présentation de l'association Équinok Films :

 

L’association rennaise Equinok Films a pour but la production et la réalisation d'œuvres cinématographiques dans une optique de partage des taches et d'entraide. Elle contribue au développement d'une communauté cinématographique grâce à la mise en relation des adhérents dans la région Bretagne et ailleurs. L'association permet à ses adhérents de réaliser des films, de mener des projets pédagogiques en lien avec le cinéma, de faire découvrir le cinéma.

 

Créée il y a 4 ans, l’association a d’abord permis à ses membres d’apprendre et de se perfectionner par le biais de « kinos ». Ces exercices consistaient à terminer un film en un faible temps imparti, généralement entre 2 jours et une semaine. 

 

Depuis deux ans Equinok Films s’est tourné vers l’élaboration des projets demandant plus de préparation. L'objectif est de se diriger de plus en plus vers le développement des compétences professionnelles de chacun, cela à travers la réalisation de projets nécessitant un travail d'équipe et une organisation performante, tout en conservant la possibilité pour les nouveaux membres de découvrir la production cinématographique dans une ambiance ludique.

 

 

Film tourné par l'association Équinok Films :

 

 

 

Démo de mes précédents tournages de fiction :

 

 

 

Extrait du storyboard :

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À quoi servira la collecte ?

- Location des lieux de tournage (Deux maisons)

- Location du matériel image

- Location du matériel son

- Location du matériel lumière

- Location et achat de la décoration plus accessoire

- Défraiement kilométrique de l'équipe de tournage (bénévole)

- Frais de bouche pour une période de six jours de tournage

 

 

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Carl Ito

Créer l’image est une passion qui est resté en latence pendant un bon nombre d’années. En effet, Après dix ans passés dans l'industrie graphique, Je me reconvertis en 2010 aux métiers de l’audiovisuel. Je passe par l’ESRA Bretagne puis par la licence CIAN à l’université de Rennes 2. Au cours de ma formation, je participe d'abord comme cadreur à divers... Voir la suite

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J'espère que tu réussiras dans ton projet professionnel. Je suis de tout coeur avec toi, jeune artiste!