Eric a tout pour être heureux mais sa soif de reconnaissance va le conduire à l'implosion

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Présentation détaillée du projet

 

PITCH

 

A 40 ans, Eric à tout pour être heureux; une femme au bon sens déconcertant, trois enfants merveilleusement envahissants, un métier instable qui lui permet au jour le jour de subvenir aux besoins de sa famille. Tout irait pour le mieux s'il n'avait une envie grandissante de notoriété et pour cause : il est un acteur qu'on ne connait pas!

Au cours d'une journée désastreusement ordinaire, et parcequ'il a mis ses clarks que sa femme lui avait pourtant déconseillé de porter, il rencontre son ami perdu de vue Gilles Duverger, acteur césarisé à souhait. Enfin la roue va tourner pour Eric et plus rien ni personne ne pourra l'arrêter. Demain c'est certain il fera la une des journaux.

 

INTENTIONS

 

A 30 ans j’ai changé de vie et d’ingénieur réseaux, je suis devenue comédienne. Rapidement lasse d’attendre que mon téléphone sonne, je me suis mise à écrire et je me suis découvert un besoin douloureux de raconter avec humour des histoires sombres.

 

Je me suis également rapidement multipliée en devenant mère de trois enfants et je me suis enfoncée de mon plein gré dans mon rôle de mère au foyer.

 

Alors, insidieusement, un sentiment d’étouffement s’est installé. Puis sans crier gare, le manque de reconnaissance sociale m’a explosé au visage. Evoluant au milieu d’acteurs plus ou moins reconnus, plutôt moins d’ailleurs, je me suis fascinée pour cet état d’agacement et d’incompréhension face à la non-reconnaissance, pouvant aller jusqu’au développement d’une paranoïa dévastatrice.

 

De là est né « J’aurai pas dû mettre mes clarks »

 

J’y raconte le parcours d’un comédien en quête de reconnaissance qui va scier la branche d’amour sur laquelle il était pourtant si confortablement installé.

 

Dans ce monde où tout va très vite, j’ai voulu que cette histoire évolue dans un espace temps restreint : une journée. L’accumulation d’évènements et de situations dans lesquels se retrouve Eric peut sembler improbable. Elle participe en réalité au sentiment d’étouffement  et de dépassement qu’il ressent.

 

Obnubilé par sa réussite sociale, il s’accroche à ses tocs pour surmonter les échecs et les railleries. Les refus accumulés vont le rendre instable au point de le pousser  à l’implosion.

 

Mon inspiration va du côté des comédies américaines indépendantes comme « Ça Tourne à Manhattan » de Tom di Cillo avec son humour noir et décalé. Plus récemment, « Happiness Therapy » de David O. Russel est dans la veine de ce que j’aime de par sa façon de traiter avec légèreté et drôlerie des sujets graves comme la dépression.

 

La caméra à l’épaule sera largement utilisée pour le tournage.  Le but est de donner la sensation d’être au plus près des sentiments d’Eric, voir d’être dans sa peau. Sa maladresse et son malaise n’en seront que mieux ressentis au travers de la sensation d’instabilité que permet ce procédé.

 

« J’aurais pas dû mettre mes clarks » reposera intensément sur le jeu des acteurs. J’ai écrit ce film en pensant à des amis acteurs, complices, avec lesquels nous nous sommes déjà exercés ensemble à la comédie, notamment dans le court-métrage « Accro(c) », que j’ai réalisée avec Benoît Pétré. Nous partageons une même vision du métier et un humour distancié. Ce sont donc eux qui joueront les rôles du film.

 

 

DISTRIBUTION

 

Stéphane Metzger interprétera Eric. Avec son physique d’homme séduisant, il saura en outre apporter tout le manque de confiance en lui, qui rendra le personnage d’Eric drôle et touchant.

 

 

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Pascal Demolon sera Gilles Duverger. Il y a en lui cette ambiguïté qui le rend drôle et terrifiant à la fois.

 

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Benoît Pétré sera l’ingénieur du son de la séance d’enregistrement voix, y apportant un côté excédé qu’il maitrise parfaitement.

 

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Roland Menou avec sa  puissance comique apportera à l’agent Roland Victoire la juste dose d’épuisement désabusé.

 

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Caroline Maillard passera avec ravissement de la  directrice de casting sûre d’elle à la pauvre fille terrorisée.

 

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Laetitia Colombani fera, avec une grande précision, cette réalisatrice qui ne perd pas son sang froid.

 

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Les enfants et Caroline seront interprétés par mes enfants et moi-même. Parce qu’ils me prennent tellement de temps que pour une fois ils peuvent bien me rendre un service !  

 

ACCRO(C) mon premier court-métrage

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

 

Vos soutiens nous permettront de financer la post-production du film c'est à dire le montage, le mixage, l'étalonnage ainsi que la musique du film.

 

 

J'aurais pas dû mettre mes clarks est également soutenu par le Conseil Régional de Lorraine ainsi que par Mirabelle TV.

 

Si jamais vous nous donniez la chance de dépasser notre objectif , nous utiliserions la somme supplémentaire pour couvrir une partie des dépenses relatives à la distribution/promotion du film.

 

Merci infiniment pour votre aide,

 

L'EQUIPE DE J'AURAIS PAS DÛ METTRE MES CLARKS

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Marie Caldera

LETTRE DU PRODUCTEUR Je connais Marie Caldera depuis longtemps. J’ai toujours apprécié son humour, sa générosité et sa rigueur. Lorsqu’elle nous a présenté son scénario nous avons découvert son réel talent pour la comédie. Elle sait raconter une histoire, et l’on se prend à rire dès les premières lignes du scénario. Le rythme du récit est juste... Voir la suite

Derniers commentaires

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faites nous un bon film ! Amitiés. ChR
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Bon courage ! on t'embrasse. Philippine et Guillaume
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Hello Marie, Beau projet .... on y croit et on te soutiens. Ton frere te fais une pub d'enfer !!!! Bisous Carole (Ex Granziera)