Ensemble, partons à la découverte de Jane Clarks, de Chicago et de la musique noire au coeur de la ségrégation.

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Présentation détaillée du projet

L'histoire :

 

Jeune étudiante en cinéma, Joséphine décide de faire le portrait d’une femme, Jane Clarks, afro-américaine morte depuis déjà presque trente ans. Elle aura vécu un siècle de 1883 à 1983. Au milieu des décors et maquettes de carton, les proches de Jane lui racontent sa vie à Chicago, dans le quartier de Bronzeville, à lutter contre la ségrégation, pour l’égalité entre noirs et blancs. Une vie également rythmée par le jazz et le blues.

 

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Note d'intention :

 

Ségrégation, jazz et blues

Il y a tout juste quelques mois, vient d’avoir lieux l’élection présidentielle américaine, mettant en scène le premier Président noir des Etats-Unis d’Amérique en course pour un second mandat, face uniquement (et ce comme lors de la précédente élection) à des adversaires blancs. À la lumière de cet événement, il  m’a semblé intéressant d’écrire un film qui revienne sur l’histoire de la ségrégation. Au fil des recherches sur le sujet, il est apparu que l’évolution de la musique noire y était très liée. C’est pourquoi ces deux sujets sont ici traités de manière égale en une seule et même histoire. La ville de Chicago, et plus précisément le quartier de Bronzeville, quartier historiquement pauvre et historiquement noir, est en cela le parfait décor car, c’est, après la Nouvelle Orléans, un berceau du blues et plus largement de la musique noire.

 

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Entre fiction et documentaire

J’ai voulu entremêler la vie du personnage de Jane Clarks, forme de héro au quotidien, figure de modèle pour ceux qui ont été proches d’elle, prête à se battre à son échelle pour ses convictions et pour ses droits, à une réalité historique des États-Unis.  Elle n’a jamais existé, c’est pourquoi il était impossible de faire un vrai documentaire sur elle, mais elle représente tout un pan de l’histoire américaine. J’ai donc décidé d’inviter le spectateur à me suivre dans mon univers à travers le documentaire que j’aurais voulu faire si elle avait été réelle, installant mes personnages dans un décor clairement irréel, mais choisissant tout de même une forme proche du documentaire puisqu’ils sont interviewés par Joséphine, et que la narration est rompue par l’arrivée de vraies images d’archives. Ce film est à l’image de la réalité que j’ai choisi : un monde faux, irréel, recréé en carton et en légo, des personnages n’ayant jamais existé, mais un monde tout de même ancré dans la réalité par les images d’archives et le fond historique qu’il raconte.

 

 

Note de réalisation :

 

Esthétique du l’univers filmé

Jane Clarks aura pour décors un monde recréé en carton, des maquettes à la place de la ville, de la neige en polyester,… L’esthétique sera clairement celle d’un film qui ne cherche pas à faire croire à la réalité. Ainsi le spectateur sera invité à entrer dans un monde onirique, celui du personnage de Joséphine, le mien. Le film sera tourné sur une scène de théâtre, jouant ainsi toujours de l’univers recrée, fabriqué, du film.

 

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À la recherche du documentaire

Pour l’aspect « documentaire » de mon film, le dispositif choisi est celui de l’alternance entre interviews et images d’archives. Les personnages narrant la vie de Jane Clarks seront cadrés de manière assez simple, face à la caméra, afin de donner le sentiment qu’ils s’adressent au un documentariste et aux spectateurs. De plus, j’utiliserai des images et vidéos d’archives préexistantes (reportage des Actualités Françaises sur la montée de la violence raciale aux États-Unis, marche sur Washington de Martin Luther, cérémonie d’investiture de Barack Obama,…) illustrant la véracité du propos de fond et les aspects historiques abordés.

 

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Qui suis-je ?

 

 Joséphine Méreuze – Réalisatrice, Scénariste

Étudiante en cinéma à l’Université Paris VIII depuis la Licence, je suis aujourd’hui en deuxième année de Master Réalisation et Création. Au cours de mes études, j’ai eu de multiples  expériences de réalisation et travail sur plateau de tournage en tant que réalisatrice, scénariste, 1ère assistante réalisation et scripte, sur une dizaine de courts métrages. En parallèle de mes études, j’ai participé à la création d’une Association de cinéma, Lizard’s Pride Pictures, dont je suis aujourd’hui la Vice Présidente. Étant curieuse de nature je suis partie deux fois en voyage d’étude à l’étranger : à l’Académie des Arts de Prague et à l’Université de la Nouvelle Orléans.  C’est grâce à cette curiosité que l’idée de faire Jane Clarks est née, projet qui me tient à cœur et sur lequel je travaille depuis un an déjà.

À quoi servira la collecte ?

Les fonds collectés couvriront les divers frais du tournage, qui se déroulera du 17 au 22 juin 2013 :

 

-          Construction des décors

-          Accessoires pour les décors

-          Construction des maquettes

-          Costumes et accessoires pour les comédiens

-          Maquillage

-          Régie logistique (transport du matériel, des décors et des maquettes)

-          Régie générale (restauration, frais supplémentaires)

 

Si nous parvenons à collecter plus que la somme demandée ici sur KissKissBankBank, cela nous permettra de créer un fond pour payer les droits de diffusion des images d’archives afin de pouvoir présenter le film en festivals pendant au moins un ans.

 

Affiche_jane_clarks2Affiche crée par Nicolas Constant ©

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Je suis étudiante en cinéma à l’Université Paris VIII en deuxième année de Master Réalisation et Création. En parallèle de mes études, je suis Vice Présidente d'une association de cinéma, Lizard’s Pride Pictures.

Derniers commentaires

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Quel beau projet! Bonne préparation et bon tournage. J'ai hâte de découvrir le fruit de ton imagination au travail. Je t'embrasse Danièle .
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Pour révéler ton talent Joséphine et t'encourager à produire, témoigner, créer, dévoiler ta sensibilité... Agnès
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Bon tournage, Joséphine, Anne-Marie