"Je n'ai pas de toit qui m'abrite, et il pleut dans mes yeux..." est un solo poétique autour de l'oeuvre de Rainer Maria Rilke. Ce spectacle sera créé à La Loge à Paris où il se jouera du 26 février au 7 mars 2013. Un jeune homme, seul, errant dans la ville parle...Heurté par l’agitation du monde, il vibre et dérive dans les méandres d’une solitude qu’il découvre poétique…

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Présentation détaillée du projet

 

"Je n'ai pas de toit qui m'abrite, et il pleut dans mes yeux..."  

 

 

d'après l'oeuvre de Rainer Maria Rilke

Conception : Jérémie SONNTAG et Florian GOETZ 

Mise en scène : Florian GOETZ 

Interprétation : Jérémie SONNTAG 

Création et régie vidéo : Elise PASSAVANT (Tankmutation)   

Création et régie son : Maxime VINCENT   

Création et régie lumières : Thierry ALEXANDRE    

 

Avec le soutien de l’Arcadi dans le cadre des Plateaux Solidaires, de la Fondation Mercier, du Festival Rilke, du Goethe Institut, de l’Arcal, du Plessis Théâtre et de la Ville de Nancy.

 

du 26 février au 7 mars 2013 à 19h à La Loge à Paris 

 

Un jeune homme, seul, errant dans la ville parle... Heurté par l’agitation du monde, il vibre et dérive dans les méandres d’une solitude qu’il découvre poétique…

 

 

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Une poésie de l’immédiat…

Par un climat sensuel fort, "Je n’ai pas de toit qui m’abrite, et il pleut dans mes yeux…" offre un moyen d’accéder par associations, échos ou correspondances à la profondeur de la réflexion de Rilke.  Le spectacle révèle une poésie de l’immédiat, de l’intime et de l’obscur, éloignée de toute théorie et traversée par les thèmes principaux de l’oeuvre de Rilke : la solitude, le dénuement, l’enfance, la mort et l’angoisse.
     

 

"Les Cahiers de Malte", une quête…

La trame principale du spectacle sont "Les Cahiers de Malte Laurids Brigge". Ces cahiers, première autofiction qui n’en porte pas le nom, sont la confrontation d’un jeune homme solitaire à l’énigme hostile de la vie. Ils font se succéder, sans logique, anecdotes, impressions, souvenirs, avec pour fil rouge le désir de mieux se connaître et de mieux se définir dans un monde violent.    

 

Une sensibilité singulière…

Cette quête révèle une enfance tourmentée, mais aussi une hypersensiblité et une trop grande empathie qui diffracte jusqu’à la saturation le “moi” d’un jeune homme et le confronte à l’illusoire et imminente possibilité de sa propre mort... 
    

Le Weltinnenraum…

Le Weltinnenraum inventé par Rilke se traduit littéralement par “espace intérieur du monde" et définit un espace paradoxal où se rencontre le monde intériorisé et le moi extériorisé.  C’est à partir du prisme du Weltinnenraum que la dissolution de l’être dans l’infini du monde sensible devient théâtrale et révèle la dimension originale et synesthésique du spectacle…  

 

Cris

 

Un montage poétique…

"Je n’ai pas de toit qui m’abrite, et il pleut dans mes yeux…", est un montage poétique composé à partir de la prose des "Cahiers de Malte Laurids Brigge", des poèmes des "Premières poésies", du "Livre d’images", du "Chant de l’amour et de la mort de C. Rilke", des "Ames d’hiver" et des "Elégies de Duino". 
    

 

Une performance poétique puridisciplinnaire… 

Habillé d’un T-shirt blanc et d’un jean noir, l’acteur renvoie à un jeune homme d’aujourd’hui. Il se confronte à l’expérience synesthésique du Weltinnenraum et devient, par le dire et la sensation, la pulsation, l’élément essentiel de la représentation.     

 

La scénographie définit un espace minimal et abstrait composé d’un fond anthracite et d’un sol noir recouvert de bitume dans lequel est enseveli un cube aux arrêtes dissymétriques.    

 

La vidéo met en lumière l’intrinsèque, le dedans. Elle crée un tissu connectif, éclaire l’intensité des mots et rempli les blancs -souvent vertigineux- qui les entourent…

Grâce à la technique numérique du body mapping, l’acteur devient une surface de projection mobile qui mise en relation avec différents espaces de projection, concrétise la diffraction, l’inversion des repères et la dimension synesthésique du spectacle…    

 

La musique du spectacle oscille entre tenue classique et approche bruitiste. Elle se diffuse en plusieurs endroits de la salle et crée l’inversion des repères.    

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Nous avons d'ores et déjà financé avec nos fonds propres une grande partie de la création du spectacle. Nous sommes en attente de réponses concernant nos demandes de subventions (DRAC, Mairie de Paris, Spedidam...).

 

Cette collecte nous sera utile pour communiquer autour des représentations parisiennes :

-réalisation et impression des affiches, des tracts et des dossiers de diffusion

-publicité dans la Terasse, Pariscope, Officiel du spectacle...

-envoi du dossier de diffusion aux professionnels du spectacle

 

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Les arpenteurs de l'invisible

Jérémie Sonntag et Florian Goetz, comédiens et metteurs en scène, créent les arpenteurs de l’invisible après plusieurs années de collaboration artistique autour de l’écriture contemporaine, de la musique, des textes de répertoire et de l’oralité… Par leur approche pluridisciplinnaire ils proposent un théâtre d’exploration et  offrent au public une...

Derniers commentaires

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Salut Florian et Jérémy, j'espère que votre travail et vos talents seront bientôt récompensés ! Vive les rêves et le projets !!! Amitiés, Coraline+Aghate+Sacha
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COURAGE ! Vous irez au bout, bises
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Tous nos vœux de réussite pour ce beau projet , "pour que l'incomparable ne cesse d'être poursuivi" Mélodie et Yannick