Jean et Béatrice « rôles inversés » est une adaptation de la pièce du même nom de Carole Fréchette. C'est une création. Une 1ère mondiale.

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Présentation détaillée du projet

A L'ORIGINE "JEAN ET BEATRICE" DE CAROLE FRECHETTE (2001)

 

Résumé de la pièce : 

Dans son appartement au trente-troisième étage d’une tour, Béatrice attend l’homme qui la délivrera de sa solitude. Elle fait passer une annonce promettant une récompense substantielle à l’homme qui saura l’intéresser, l’émouvoir et la séduire. Jean, un chasseur de primes expérimenté, se soumet aux trois épreuves par appât du gain. Mais Béatrice hausse les enchères : il s’agit en fait d’inventer l’amour. L’appartement se transforme en piège, la rencontre devient un duel. Tour à tour, Jean et Béatrice mettent en scène les gestes de l’intimité, miment les échanges de confidences, les disputes et les réconciliations, le partage du quotidien et l’usure du temps. Chaque tentative est une sorte de théâtre-vérité. Suffirait-il de croire à l’amour pour le faire exister ?

 

 

POURQUOI AVOIR INVERSE LES ROLES?

 

A la lecture de la pièce Jean et Béatrice de Carole Fréchette, la metteur en scène Delphine Gustau et moi-même avons trouvé l'idée intéressante d’inverser les rôles de manière à lui donner une résonnance nouvelle, en phase avec cette époque particulière, où les anciens codes des relations hommes femmes ont volés en éclat.

 

Béatrice, aux allures d’une femme moderne, est en prise avec le réel, le monde extérieur, a des objectifs précis qu’elle souhaite atteindre avec le maximum d’efficacité. C’est une femme libre et indépendante. Jean, au contraire, est comme la belle au bois dormant, attendant qu’un baiser d’amour le réveille enfin. Jean est aux prises avec ses angoisses liées à son incapacité à être seul.

 

La pièce se passe dans le monde de Jean, dans le salon de son grand appartement vide. Beatrice débarque donc dans un endroit coupé du monde, hors espace temps, un lieu symbolique et onirique, le temple de la solitude urbaine.

 

Jean et Béatrice sont des archétypes du féminin en évolution et du masculin forcé de suivre cette évolution. Ils sont l’un et l’autre en pertes de repères car le monde dans lequel ils ont grandis ne correspond plus à celui dans lequel ils sont. Ce choc entre l’ancien et le nouveau monde symbolisé par Jean et Béatrice nous entraine dans une confrontation de deux modes de fonctionnement extrêmes et provoque un phénomène d’identification très forte avec le public. Car nous sommes tous tiraillés entre ce désir d’indépendance et ce besoin de l’autre et risquons à tout moment de basculer dans un comportement excessif…

 

 

UN CHALLENGE :

 

Etre convaincues ne suffisait pas, il fallait maintenant convaincre la principale intéressée. Et ce fut avec beaucoup de gentillesse et une grande simplicité,que Carole Fréchette répondit par mail à notre metteur en scène:

 

"...je suis assez curieuse pour avoir envie de voir le résultat, et mon intuition me dit que je peux vous faire confiance. Je vous donne donc mon accord de principe pour une production dans cette inversion des rôles....Carole Frechette"

 

Un peu de culot, beaucoup de chance, le rendez-vous fut pris à Paris, quelques semaines plus tard alors que l'auteure québecoise était justement en déplacement dans notre capitale.

Au mois de février 2012, un showcase de la pièce eut lieu à l’ancienne Comédie Montmartre, dirigé alors par Raymond Acquaviva. Notre objectif à ce moment là était de présenter notre travail à des spectateurs, amis, famille et professionnels. Les retours très encourageants nous incitèrent à continuer, à ne pas lâcher prise et à se battre pour que le projet existe enfin. 

 

 

DES RETOURS TRES ENCOURAGEANTS :

 

"Chère Delphine, Bravo, vraiment, pour ta mise en scène de de "Jean et Béatrice"... C'est tendu, prenant, le texte vit bien, les comédiens idem. Ton idée d'inverser les rôles, sexes, passe comme une lettre à la poste, donnant peut-être même à l'ensemble une dimension plus universelle encore... Bref, que du bon. Je t'embrasse, Enki Bilal"

 

 

"Bonjour Delphine, Je voulais te féliciter pour ton travail moi qui ai du mal d'habitude avec l'absurde là vraiment j'ai aimé, je suis rentrée dedans ; je ne connaissais pas cette autrice mais j'ai envie d'aller voir un peu ce qu'elle a écrit . Les acteurs sont excellents et la la montée en puissance au cours de la pièce est très "jouissive" ; non vraiment j'ai aimé, je n'ai pas un regard d'analyste mais je vois quand même plein de choses et suis souvent peu touchée, là je l'ai été.. Merci à toi Bises -- Monique AOUATE Chargée de Communication Théâtre de Saint Maur 01 48 89 22 11 www.theatresaintmaur.com" 

 

 

"Ma chère Delphine, Je te remercie beaucoup pour ton invitation hier soir, j'ai eu le bonheur d'assister à la représentation de la pièce "Jean et Béatrice" (inversion des rôles) d'après l'oeuvre de Carole Fréchette. Ce fût un vrai régal: le casting, super les 2 comédiens magnifiques incarnant les personnages avec vigueur et sensualité donnant ainsi toute la puissance de ce très beau texte. Quant à la mise en scène, ta mise en scène, sobre, dénudée mais très efficace sans répit ni repos, elle nous "chope" du début à la fin nous entrainant dans un torrent d'émotions diverses et variées, nous ramenant sans cesse à notre vécu émotionnel personnel et à notre image... Un immense bravo à toi, à tous. Je suis prêt à te programmer les yeux ouverts dans mon théâtre au festival d'Avignon 2013. A bientôt. Cordialement Daniel Dupleix Directeur Artistique Théâtre du Bourg-Neuf dupleix@bourg-neuf.com hubert-dupleix@orange.fr 00 33 (0)6 07 28 38 44 00 33 (0)1 43 56 23 86"

 

 

EQUIPE ARTISTIQUE:

 

MISE EN SCENE : DELPHINE GUSTAU

 

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Auteur de théâtre, metteur en scène et parolière, elle publie un recueil de textes poétiques aux éditions Aréa, des sketchs pour enfants (ABS Editions) et une pièce radiophonique Bzzz ou les confessions sincères d’un être nuisible mais repentant chez Livraphone. Elle co-écrit La symphonie aphone, spectacle musical de Chantal Lavallée, présenté au Théâtre d’Ivry. Sa pièce Apprenez à dire non, créée au Théâtre des Blancs Manteaux, s'est jouée au festival d’Avignon 2008 au Bourg Neuf et est éditée aux éditions Anabet. En 2009, elle met en scène Faites comme chez vous de Bruno Lugan, sous la direction artistique de Jacques Décombes. Elle est également professeur de théâtre et a mis en scène plusieurs pièces dont la comédie musicale « Une histoire de peau d’âne », de Colette Roumanoff. Elle a collaboré à de nombreux spectacles montés par le maître de l’absurde, François Rollin. En 2010, le Théâtre du Rond Point la contacte pour assister le dessinateur de BD Enki Bilal dans sa première mise en scène « Suspection », avec Evelyne Bouix et la voix de Jean Louis Trintignant. Elle présentera ses dernières créations au festival d’Avignon 2012 : « Fatal Lapin » au Théâtre du Bourg Neuf et « Après tout j’existe » au Théâtre des Corps Saints.    

 

 

BEATRICE : ALEXANDRA ANSIDEI

 

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Alexandra Ansidei a d’abord suivi une formation de danseuse classique( Ecole de danse de l’Opéra de Paris) avant d’ intégrer le Ballet National de Roland Petit à Marseille et l’English National Ballet à Londres. Forte de cette expérience, elle se dirige tout naturellement vers le Théâtre, et c’est Nicolas Briançon qui va lui donner son 1er rôle sur les planches en 2005 dans « Le Malade Imaginaire » de Molière( rôle d’Angélique) puis en 2007 dans « Jacques et son Maitre » de M. Kundera. Elle travaille aussi avec un jeune metteur en scène et comédien, Jean Benoit Souil dans « Feu la Mère de Madame » de G. Feydeau( rôle d’Yvonne). En 2008, elle jouera au côté de Claude Rich dans « Le Diable Rouge » d’Antoine Rault, mis en scène par Christophe Lidon (rôle Marie Mancini). Puis en 2011, elle est choisie par Michel Fagadau pour interpréter Joséphine, la maîtresse de Léon( Francis Perrin) dans « Le Nombril » d’Anouilh à la Comédie des Champs Elysées.   Parallèlement, elle tourne aussi pour la télévision dans divers séries et téléfilms, en France ainsi qu’ à l’étranger( en Espagne dans la série « Herrederos » et en Turquie dans « Hatirla Sevgili »). Au cinéma elle jouera notamment dans « 99F » de Jan Kounen, et plus récemment dans une comédie, un des rôles principaux de « La Différence c’est que c’est pas pareil » de Pascal Laethier au côté entre autres de François Berléand, Audrey Dana et Clémentine Célarié.    

 

 

JEAN : JEREMIE COVILLAULT

 

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"Jérémie Covillault a vu le jour la même année que "Taxi driver", de Scorsese. Si ses parents lui donnent le gout des planches et des salles obscures,c'est surtout l'image de Jean-Paul Belmondo dans "Flic ou voyou" qui marquera le debut de sa vocation de comedien. Enfant,Jérémie veut faire les mêmes métiers que ses héros de cinéma et comprend vite que la seule activité qui lui permettra d'être flic,gangster,archéologue,pirate ou chevalier sera d'être acteur... Ses débuts seront aussi précoces que sa vocation:il commence dès l'age de dix ans à tourner pour la télévision et le cinéma,tout en étudiant le théatre dans différents ateliers. De "9 mois"au cinema en passant par "Le porteur de destins"(France 2),"Elisabeth 1"(Canal+),jusqu'à la saga "La maison des Rocheville" (France 2)et dernierement l'adaptation pour la BBC de "HenryV" par Sam Mendes,Jérémie poursuit son parcours avec passion et toujours l'envie de s'embarquer dans de nouvelles aventures...    

 

 

EQUIPE TECHNIQUE:

 

CREATION MUSICALE : MATTHIEU MICHARD

 

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Après l'obtention d'un premier prix d'écriture et harmonie au CNSM de Paris (mention très bien à l'unanimité), d'un premier prix de piano au CRR d'Issy-les-Moulineaux, et d'un DFE de chant lyrique au Conservatoire du XVIème arrondissement, Matthieu Michard mène une activité de compositeur, comédien, accompagnateur/coach vocal et chanteur lyrique. Il chante dans "La Belle Hélène" mis en scène par Bruno Lugan au Théâtre Ménilmontant et en tournée. Il joue dans "Johnny Prieur se confesse" au Théâtre Montmartre Galabru, auThéâtre du Temple, et en Avignon (2012, Théâtre du Bourg-neuf) . Il compose notamment pour Johnny Prieur ; "Jean et Béatrice" mis en scène par Delphine Gustau au Sudden Théâtre ; "Le Grand Vestiaire", mis en scène par Anouche Setbon et Bruno Banon au Théâtre de l'Atelier ; "Je ne t'attendais plus" mis en scène par Stanislas Grassian. Il prend en charge la direction vocale et la conception mélodique de l'opéra Kosmos, composé par François Causse, à L'UNESCO. Il travail actuellement plusieurs créations :  composition d'un cabaret sur La Goulue, où il tiendra le rôle de Toulouse- Lautrec (2014-2015) ; composition de la musique et interprétation du rôle du pianiste dans le spectacle musical "BétiZ Boup" écrit et mis en scène par Delphine Gustau en Avignon 2013 (Théâtre des Ateliers d'Amphou). Il collabore à la transcription de la tétralogie "Der Ring Des Nibelungen" de Richard Wagner pour l'Opéra de Paris (Printemps 2013) et compose la musique de la pièce "Les caprices de Marianne", mise en scène par David Negroni.    

 

 

CREATION LUMIERE : QUENTIN RIGOT

 

   

 

Technicien dans le spectacle vivant depuis plus de dix ans, dessinateur formé aux Beaux Arts, réalisateur de fictions mais aussi de documentaires et de vidéos évènementielles, ;ses goûts et compétences sont éclectiques. Il travaille sur toutes les créations de la compagnie « Masques et Visages » depuis 2000 avec Photo de classe, dont il a accompagné la tournée en Roumanie en 2001, jusqu'à Inventaires créée en Novembre 2006. Créateur lumière pour Elle Lui dirait dans l'Ile, Le Cid, Horace, Inventaires et Les Bonnes. Co-créateur et régisseur lumière sur les Nuits de la Bâtie D'Urfé. En 2011 il crée les lumières du dernier spectacle de la compagnie : Les Bonnes de Jean Genet.  Il travaille également à Paris au Théâtre du Châtelet, à La Villette, à l'Opéra Bastille, au Théâtre du Rond-Point et à l’Opéra Comique ainsi que pour le cinéma en tant qu'électricien de plateau et régisseur.  Formé à l'assistanat de réalisation à l'ESEC de Paris, il est auteur-réalisateur de courts-métrages (« Ailleurs », « Mandragore », « Repentir » ...). Il a participé notamment aux longs-métrages « Les Fragments d'Antonin », « De Particulier à Particulier » et « La Fortune ».    

 

 

GRAPHISME : MICHAEL TERRAZ      

 

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Né en 1976 en Suisse, Michaël Terraz s’est tout d’abord formé au design dans une première école d’art pour ensuite se tourner vers la bande dessinée, l’illustration et la photographie dans une seconde école d’art dont il sort diplômé avec mention.   Suite à l’obtention d’une bourse artistique, il déménage à la Cité des Arts de Paris et se forme à l’écriture de scénario pour le cinéma.   Durant ces 10 dernières années, Michaël est actif en tant que scénariste et dessinateur BD, illustrateur, photographe, designer, il participe à de nombreux projets très diversifiés dont plus d’une dizaine de publications dont « Jardin » aux Editions de L’Octopode ou « Rose Pom » à paraître fin 2012. Il collabore également sur des films tel que « Romain Gary, le roman du double » pour France 2 et Arte.   Lauréat de nombreux prix notamment le  «GRAND». Grand prix de la création graphique Suisse, il expose son travail en Suisse, ou en France.   Aujourd’hui, il vit à Paris et travaille sur un ambitieux projet de court métrage, L’Héritage. Il vient également de démarrer la prépa de son prochain film, Le goût des choux de Bruxelles (Point Prod – CH) et le tournage du prochain clip de Hugh Coltman, Stranded, va bientôt commencer également. http://www.michaelterraz.com    

 

 

PHOTOGRAPHE : ALEJANDRO GUERRERO

 

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Comédien de formation, j’ai commencé à regarder le monde à travers mon objectif en 2008.  Tout d’abord des paysages, ensuite des portraits et plus tard des clichés de théâtre. La vie là où elle se montre extrême et intense : les marais salants, les oliviers centenaires, la grande ville et bien entendu sur les planches d’une scène. Et les visages, soit ceux que la nature nous donne soit ceux qui ont été burinés, tannés, modelés par le temps et les expériences de la vie.    Malgré le fait que mon père et mon frère aient été des photographes professionnels, je suis autodidacte. J’apprends surtout avec l’expérience et ponctuellement lors de la rencontre fortuite avec d’autres photographes et retoucheurs ainsi que la vaste bibliothèque qui est internet.    Bien entendu, dans notre monde si visuel, notre oeil est déjà formé, formaté depuis le plus tendre âge. La rencontre de peintres et metteurs en scène ont contribué également à affûter ma perception de ce que je capte et interprète.    J’ai une préférence pour le noir & blanc, le sépia, qui pour moi nous permettent d’apercevoir avec plus d’acuité le caractère, l’attitude et la vie intérieure des personnes et paysages qui s’offrent à notre vue.  J’aime jouer avec le contraste au moment du développement pour démasquer les signes que je n’arrive pas à déceler d’une manière consciente lors de la prise de vue car, que ce soit sur les sables mouvants, sur l’écorce d’un tronc ou sur les rides d’un visage il y a une histoire qui est là, qui m’échappe parfois, qui échappe à celui qui la porte et qui est mise à jour grâce à l’implacable et perspicace vue de l’objectif.    Je privilégie la lumière naturelle ou celle que je rencontre au théâtre plutôt que celle que je pourrais construire, happé par toutes les possibilités qui me sont offertes avec les multiples lectures possibles.    Pour ce qui est de la transcription sur un support matériel, je travaille avec du papier fine art et je me dirige pas à pas vers le transfert d’images vers d’autres supports comme le bois ou l’aluminium.    Quoi qu’il en soit, je privilégie les instants pleins de vie.  

 

  http://www.alejandro.book.fr

 

 

À quoi servira la collecte ?

Votre soutien servira à assurer le budget technique et artistique :

- location du théâtre

- location de la salle de répétitions

- costumes

- décor

- communication (attaché de presse, graphisme, captation, affichage)

 

Votre participation servira aussi à rémunérer l'équipe technique qui nous a aidée depuis la genèse du projet.

 

Les représentations auront lieu dans un théâtre pouvant accueillir environ 100 personnes, pour 5 dates exceptionnelles au mois de juin. Nous sommes actuellement en contact avec plusieurs théâtres parisiens.

 

 

 

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Alexandra Ansidei a d’abord suivi une formation de danseuse classique( Ecole de danse de l’Opéra de Paris) avant d’ intégrer le Ballet National de Roland Petit à Marseille et l’English National Ballet à Londres. Forte de cette expérience, elle se dirige tout naturellement vers le Théâtre, et c’est Nicolas Briançon qui va lui donner son 1er rôle sur les... Voir la suite

Derniers commentaires

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Ma belle Alex, je crois en toi et j'ai hâte de découvrir cette belle pièce!
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Alexandra, Delphine & Matthieu, vos trois talents additionnés ne peuvent réaliser qu'un spectacle de qualité... que je suis impatient de découvrir en juin prochain :-) Bises Richard
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Tous mes encouragements Alexandra, bises, Olivier.