JetéNu présente

Jeté Nu

Jetez-vous dans l'aventure d'une danse macabre (et permettez au court métrage d'aller à Sundance) !

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Présentation détaillée du projet

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Une danseuse retrouve son petit ami, un artiste plasticien, dans son atelier. Le lieu est en pleine transformation : il sert de cadre à sa première exposition. Surexcité, il lui parle du futur évènement mais la danseuse reste étonnamment absente. Pourtant la jeune femme semble être au cœur de sa création : il en a fait sa muse, et tous ses travaux gravitent autour d’elle. Alors qu’il lui expose ses premières idées de scénographie, elle se jette sur lui. Commence alors une dispute dansée à l’issue tragique.

 

 

 

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Un visage du couple  

 

La Danseuse décide de quitter son amant dans un élan de liberté. Elle ne supporte plus d’être emprisonnée et embellie, presque dépossédée de sa propre identité par la vision de l'Artiste. L'Artiste qui en a fait le centre de sa création, refuse de la laisser partir : elle part et c'est toute sa vie qu’elle emporte. Par son propre moyen d'expression, la danse, elle initie une dispute qui déterminera l'avenir de leur relation.

 

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Le choix de l’anonymat permet de transformer nos personnages en figures universelles et notre court métrage a pour but de mettre en scène l’un des visages du rapport de couple.

 

On ne peut dissocier l’admiration et la fascination de l’attachement amoureux. Quand ils tournent à l’obsession, ils ont des conséquences toxiques pour les individualités. L’aimé se retrouve alors le centre et la lumière de son partenaire. La réciprocité est impossible et la disproportion des rapports est donc inévitable, conduisant à une sensation d’étouffement, d’oppression, et de dépossession.

Lorsque la volonté de créer intervient dans le discours amoureux, les émotions n’en sont que plus exacerbées. A travers cette dispute dansée, notre court-métrage veut explorer cette tension pour la mener à son paroxysme.

 

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Le langage de la danse

 

La chorégraphie sera une dispute, un dialogue, un champ d'expression provoqué par la Danseuse et le seul moyen de réponse de l'Artiste. La séquence dansée traduit ainsi tout l'amour qui uni ce couple et la violence de son déchirement.

 

La chorégraphie est donc le centre de notre court-métrage et son élaboration nécessite un long travail préparatoire. En s'inspirant des ballets de Pina Bausch et de Mats Ek, nous sommes actuellement en pleine écriture de ce “dialogue”. Nous organisons ainsi des résidences avec les acteurs/danseurs qui permettront une immersion totale dans la création de cette mise en scène corporelle. Elles seront accompagnées de séances de répétitions hebdomadaires.

 

Nous ne voulons pas que ce processus créatif soit entièrement déterminé par le choix initial d'une musique, et la création de la bande son sera envisagée en post production. Comme ce qu'ont réalisé Jean Cocteau et Roland Petit pour Le Jeune homme et la mort, nous composerons/intégrerons la piste sonore au montage pour créer des effets de contrepoints.

 

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Une caméra-artiste

 

Si la danse apparait comme un moyen de communication initié par la danseuse, l'image est quant à elle indissociablement liée au personnage du peintre. Notre court métrage sera ainsi réalisé en étroite collaboration avec Lucas Palen, notre chef opérateur, qui interviendra lors de la composition de véritables tableaux qui symboliseront à la fois le regard esthète et figé du peintre et le sentiment d’emprisonnement de la danseuse.

 

La pesanteur de ces tableaux se confrontera aux passages où la danseuse manifestera son fragile élan de liberté. Ils seront quant à eux captés avec la légèreté d’une image sans cesse en mouvement (par l’utilisation d’une cross) et l’imprécision d’une caméra parfois tremblante (caméra à l’épaule).

 

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Juliette Saint-Sardos et Alexis Queiros

 

Débutée sur les bancs de Paris 4 en licence de Lettres Modernes Appliquées, leur amitié prend une toute autre envergure lorsqu’ils entament un stage au Festival International des Scénaristes en janvier 2015. Pendant quatre mois, sous le chaperonnage de la présidente Isabelle Massot et au sein de la communauté du monde audiovisuel, ils décident de faire de leur amitié une collaboration artistique pour créer leur premier court métrage.

 

Après des mois d’échanges parfois houleux mais toujours fructueux, Jeté Nu se nourrit de leurs deux personnalités pour enfin se mettre en chantier en septembre 2015.

 

Quand la curiosité d’Alexis le conduit tout droit à un cinéma expérimental , Juliette trouve ses racines cinéphiles dans une tradition franco-italienne des années 70. Paradoxalement autant le premier a besoin de concret, autant la seconde s’épanouie dans la conceptualisation et l’abstraction. Après une expérience de danse classique, Alexis demeure fasciné par l’expression corporelle. Quant à Juliette, après des études d’histoire de l’art, elle est membre aujourd’hui du webzine d’art contemporain "Pigment Magazine" (réalisation de vidéos, d’interviews sur la jeunesse artistique). Ce court métrage est la concrétisation et la mise en images de leurs passions respectives.

 

 

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Lucas Palen

 

Après une licence de philosophie et des études de jazz à Paris, il se lance en autodidacte dans la photographie et le cinéma. Depuis il participe à de nombreux projets en tant que chef-opérateur, électricien, monteur ou assistant caméra.

A côté de ça, il est musicien et s'active entre autres dans le groupe de rock progressif Mama Stone & the Swang Gang.

Ses photos sont visibles sur http://cargocollective.com/lucas-vassili/

 

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Antoine Pecheux

 

Passionné de graphisme et d’informatique, Antoine a toujours cherché le meilleur moyen de transcrire en image ses idées. C’est pour cela qu’il s’est lancé dans une formation de directeur artistique multimédia afin de pouvoir lier ces deux disciplines. Fasciné par le web, il a travaillé dans plusieurs agences de design graphique où il a pu se former aux techniques et tendances actuelles.

 

 

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Sara Genin

 

Après des études en classe préparatoire littéraire ainsi qu’à l'Ecole du Louvre, Sara décide de se consacrer à sa carrière artistique. Actuellement aux ateliers de Sèvres, elle est très au fait des créations contemporaines. En 2015, elle effectue un stage de six mois à la galerie l’Inlassable (75006).

 

Depuis plus de dix ans, Sara fait de la danse classique au conservatoire Frédéric Chopin. Elle aime mêler les pratiques artistiques et crée notamment des vidéos-performances autour d'un thème très beckettetien : l’incommunicabilité verbale et corporelle.

 

Elle joue en mai 2015 dans le court métrage Danse d’Arthur Dezanneau, élève de l’Esec. Elle y incarnait une jeune femme sulfureuse à la tête d’un réseau de call-girls.

Cette année, c’est avec plaisir qu’elle a accepté de jouer dans Jeté Nu.

 

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Karim Camara

 

Né d'un père musicien et d'une mère danseuse, il a été touché très jeune par la musique et la danse ; et c’est en autodidacte qu’il a pu pratiquer ces arts jusqu'à ses 16 ans.

 

En 2013, il intègre le conservatoire de Lyon en art dramatique et l'académie de danse classique Nini Théilade. Il a ensuite obtenu une bourse d'étude pour une école pluridisciplinaire à Paris, Choreia, pour ensuite rejoindre le conservatoire du 11ème arrondissement en art dramatique puis en chant jazz.

 

Tout en continuant à se former, il a pu commencer à travailler dans une comédie musicale au théâtre Clavel, deux spectacles jeune public, et il occupe un poste permanent dans un cabaret. Par ailleurs, il a tourné dans plusieurs court-métrage et participe régulièrement à des projets artistiques en tout genre.

 

 

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Le Lavoir Moderne Parisien

 

Ancien lavoir au XIXe siècle, son lien avec l’art commence dès cette époque avec la littérature : c’est son sous sol qui a inspiré l’une des scènes mythiques de Zola pour son Assommoir.

 

Depuis, le lieu a bien changé. Fini les blanchisseuses aux joues roses ; il accueille désormais des représentations théâtrales, des concerts, des expositions,  pour en faire l’un des grands espaces culturels du XVIIIe arrondissement.

 

Menacé de fermer ses portes en 2014, une pétition recueillant des dizaines de milliers de signatures lui a permis de garder ses portes grandes ouvertes. Il est aujourd’hui géré par la compagnie Graines de Soleil, qui a pour ambition de créer un lieu de rencontres interculturelles dans le quartier cosmopolite de la Goutte d’Or.

 

 

 

 

 

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Le court métrage est un huis-clos, et le lieu de tournage bien plus qu’un décor : il est pensé comme un véritable espace mental.

 

Une diagonale invisible divisera l’espace en deux parties. L’une, très éclairée, concentre les ouvertures (fenêtres, escaliers) et représente le désir d’émancipation de la danseuse. Elle tentera, à plusieurs reprises lors de la séquence dansée, de rejoindre cet espace en se retirant des bras de son amant.

 

La deuxième partie est la « toile d’araignée » de l’artiste, sa névrose. Nous installerons des bâches noires dans l’angle gauche de la pièce, et chargerons les murs et le sol de matériel et d’œuvres d’art pas encore accrochées.

 

Sur le mur de gauche, une peinture très fraîche de couleur violette supportera de grandes plaques de cuivre.

Au fond, contre le mur, nous installerons une estrade noire au dessus de laquelle sera projeté un portrait vidéo de la danseuse.

 

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1 - Eric Rohmer, L'Amour l'après-midi, 1972 à choisir

2 - Johann Heinrich Füssli, Le Silence, 1799

3 - Michael Powell et Emeric Pressburger, Les Chaussons rouges, 1948

4 - Jean Cocteau et Roland Petit, Le Jeune homme et la mort, 1946

5 - René Magritte, Les jours gigantesques, 1928

6 - Michael Haneke, La Pianiste, 2001

 

 

 

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À quoi servira la collecte ?

Nous avons déjà réussi à grapiller quelques sous par ci par là via des organismes étudiants ; mais si le CROUS et la fac veulent bien nous aider, ils ne financent pas tout le court métrage.

Et c’est là que nous besoin de vous !

 

500 euros pour la scénographie

 

Et oui, en plus du temps et de l’énergie qu’elle va nous demander, la scénographie nécessite aussi un peu d’argent. Nous utiliserons ces 500 euros pour la création des “oeuvres” du peintre (des tableaux, des plâtres, etc.) et pour la location d’un vidéoprojecteur qui nous permettra de projeter le portrait vidéo de notre actrice. Enfin il nous faudra aussi investir dans des travaux plus gros comme l'installation d’un mur violet et d’une estrade.

 

400 euros pour du matériel technique

 

Si on a déjà une caméra, ce bel outil ne suffit pas. Pour donner à l’équipe technique de quoi travailler, nous utiliserons ces 400 euros dans la location de materiels son et lumière et dans la machinerie.

 

200 euros pour la régie

 

Un tournage, c’est aussi de l’organisation. On a déjà notre cuisinier, mais il lui faut de quoi remplir ses fourneaux. Et puis il va falloir déplacer les éléments du décors. Un plein d’essence ne serait pas de trop.

 

200 euros pour les costumes et le maquillage

 

Nos acteurs sont beaux, mais on voudrait encore leur donner un petit coup de pouce. Ces derniers 200 euros serviront à l’achat des costumes et du maquillage.

 

Si plus…

 

Arriver à cette somme nous permettrait de mettre en place notre projet (louer la salle et habiller nos acteurs voilà voilà).

 

Mais grâce à vous, évidemment n'est-ce pas, nous dépasserons la somme convenue!

 

Plus de financement veut dire plus de moyens et surtout nous permettrait de nous lancer sereinement dans la post production une fois le tournage terminé. Avoir accès à des salles de montage et de mixage de qualité, ce qui sera essentiel !

 

Un grand merci d’avance à tous pour votre soutien!

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JetéNu

Débutée sur les bancs de Paris 4 en licence de Lettres Modernes Appliquées, leur amitié prend une toute autre envergure lorsqu’ils entament un stage au Festival International des Scénaristes en janvier 2015. Pendant quatre mois, sous le chaperonnage de la présidente Isabelle Massot et au sein de la communauté du monde audiovisuel, ils décident de faire... Voir la suite

Derniers commentaires

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aidons la création, bravo Juliette
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Quel beau projet en perspective! Bon courage et bonne chance pour la réalisation de ce court metrage. Tiens nous au courant. Bisous des Cousins Toulousains.
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En avant Juliette et sa bande!