Raoul de Ville-Chaise, immense professeur d’une grande école française est à l’approche de ses 40 ans. Il essaie de se souvenir d’une phrase qu’il a entendue récemment : « Jeudi prochain à la Bourboule ». Qui lui a dit ça ? Ou alors, l’aurait-il lu quelque part, ou entendu ? Raoul, pendant trois longues journées ne va penser qu’à ça. À cette phrase obsessionnelle en forme de déjà-vu s’ajoute l’angoisse d’avoir 40 ans. Huguette, sa femme, ne pourra pas plus le rassurer que ses amis ou que son voisin de palier dépressif. Quelque part pourtant, on annonce l’arrivée d’un grand homme qui sauvera l’humanité. Voici une nouvelle qui ne peut qu’ajouter une note d’espoir à ce film drôle, sérieux et tendre à la fois.

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The project

Quoi de plus fort, de plus persistant, de plus ceci cela qu’une impression de déjà-vu ? Rien, c’est prouvé scientifiquement.

Raoul de Ville-Chaise, le héros de notre histoire - Jeudi Prochain à la Bourboule - pourra vous le confirmer. Perturbé par l’idée d’atteindre 40 ans, Raoul est professeur dans une université parisienne.

Professeur de quoi ? Professeur de tout. Devant ses élèves, Raoul sait tout et livre son savoir à une poignée d’étudiants.

 

 

 

 

 

Dans la vraie vie, Raoul ne sait plus rien. Qui il est ? Ce qu’il veut ? Et surtout, où il va ? Le fait qu’il se perde systématiquement chaque fois qu’il prend le métro est un des exemples de son mal-être passager. J’ai bien dit « passager », comme toutes les histoires que j’écris, la fin est heureuse et notre héros mourra bien après la fin du film.

 

Jeudi Prochain à la Bourboule est né un soir de Noël. Un Noël que je partageais avec un couple de comédiens. Je leur ai raconté en quelques phrases l’histoire que j’avais en tête depuis quelques jours et ils m’ont dit « tournons-le ». Quoi de plus simple en effet ? Je venais de terminer l’image d’un long métrage tourné avec ce fameux Canon 5D qui fait des images sublimes. Le nombre de décors est restreint. Et je suis un bon réalisateur. Il ne manquait plus que d’écrire le scénario, chose que j’ai tardé à faire, mais une histoire, c’est comme un bon vin, avant de prendre forme sur le papier, il faut que ça mûrisse quelque part à l’intérieur de mon cerveau rigolo.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce projet étant né un soir de Noël, fête familiale, il était normal que je veuille en faire un film familial, c’est-à-dire, choisir des acteurs qui font partie de « ma famille » et de celle de Nicolas Jaillet et d’Olivia Machon, le couple de comédiens dont je vous parlais plus haut. Yves Buchin, Laurence Gatarbès, Corinne Debeaux et Alain Prioul nous ont rejoints pour les d'autres rôles.

 

 

 

 

 

Les autres personnages du film ont été particulièrement soignés car je ne m’arrête pas à ces 6 comédiens, il y en a d’autres, que j’aime, qui me sont proches et ça depuis de nombreuses années. Virginie Paluskiewicz, Leny Sellam, Emmanuel Depoix, Gérard Bôle du Chaumont, Stéphane Duprat, Luc-Antoine DiquéroMarine Toulet, et bien d’autres. Certains d’ailleurs auront double emploi; les avoir avec moi juste pour une journée de tournage étant une chose bien trop frustrante.

 

 

 

Why fund it?

Le film coûte 115 000 €. Heureusement, j’ai la chance d’avoir dans mon entourage des comédiens et des techniciens qui me font don de leur talent. Ils seront comme vous, coproducteurs du film en mettant leur salaire en participation, ce qui représente la moitié du budget.

Votre participation couvrira une partie des frais de tournage, soit :

Les décors : métro, appartement, cabinet médical, bistrot (4000 €)

La régie (5000€)

Les costumes et accessoires (2500 €)

Le matériel de prise de vue et de son (2500 €)

L’assurance (1000 €)

Vous avez bien compté, l'idéal serait d'avoir 15 000 €, mais avec les deux tiers je peux arriver à tourner, j'ai une ceinture et j'ai appris à la serrer.

 

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HENRI-PAUL KORCHIA

Je suis né au début des années 60. Après avoir été comédien, puis photographe, j'ai suivi une formation à l'école Louis Lumière pour devenir cadreur. Mais je n'ai pas eu le temps de me servir de mon BTS de Cinéma car je me suis mis à la réalisation dès ma sortie d'école, et depuis, j'alterne courts métrages, films institutionnels et... See more

Newest comments

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Belle réussite à ce réalisateur sensible, profond et plein d'humour qui sait nous faire vibrer au diapason de sa finesse...
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Bravo pour ce projet , çà me fait drôle de remettre( si peu) le pied à l'étrier après tout ce temps passé...Si un jour tu as besoin de repérages aux Philippines car je pars bientôt m'installer à Palawan and now X the fingers for your project!
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Tous à la Bourboule pour fêter la sortie du film ! Ca va marcher !