"Mais bon Dieu, quelle méchanceté peut-il y avoir chez un enfant?" Aidez-nous à vous le faire découvrir...

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Présentation détaillée du projet

Nous sommes bienheureux de vous annoncer que nous sommes finalistes du concours jeunes metteurs en scène du Théâtre 13!

 

 

 

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Mais pour gagner, nous avons besoin de votre aide pour nous permettre de donner le meilleur de nous-mêmes!

 

 

 

LE MOT DE DOROTHÉE:

 

Je vais souvent voir les spectacles finalistes du concours jeunes metteurs en scène du Théâtre 13 et à chaque fois, je me dis : mais quelle opportunité de pouvoir monter un projet dans un lieu pareil, il faut absolument la saisir! Et cette année, je l’ai saisi et j’ai décidé de tenter ma chance avec une pièce terrible et en même temps profondément humaine, soulevant des thèmes qui me touchent particulièrement:  l’ambiguïté de la nature humaine, la difficulté du jugement d'autrui, la manipulation perverse, notre rapport intime à nos croyances, la responsabilité d'un adulte envers un enfant. J’ai eu à coeur, au fur et à mesure que je passais les étapes du concours, de restituer toutes les dimensions et les facettes de chaque personnage et de donner du mystère et du plaisir. Telle est mon ambition avec « Jeux d’enfants », pour ce dernier tour: embarquer totalement le spectateur dans une histoire complexe, dans un climat, dans des ambiances mais aussi le pousser dans ses retranchements, le surprendre and last but not least, le réjouir d’être là.

 

 

 

Vendredi 1er et samedi 2 juillet 2016 à 20h

 

Thriller paranoïaque

 

Jeux d'enfants

 

de Robert Marasco

mise en scène Dorothée Deblaton

 

traduction et adaptation Dorothée Deblaton & Charles Périnel-Fichet

assistant à la mise en scène Nicolas Gy-Guigou

scénographie Lélia Demoisy

costumes Hélène Foin-Coffe

création sonore Nicolas Signat

 

avec

Jérôme Keen Jérome Mahler, Philippe Catoire Joseph Darc, Jonas Bloquet Paul Ries, Sébastien Martin Père Demarne, Jean-Philippe Mas Père Greffin, René Hernandez Père Mozian, Charles Périnel-Fichet Dartois, Nicolas Gy-Guigou Guillaume, William Chenel Martin, Thimothé Boeda Binant Brandt

 

 

LE PITCH:

 

 

Quelque chose cloche dans cet établissement religieux pour garçons où deux méthodes pédagogiques s'affrontent: le paternalisme bon enfant et l'autorité exigeante. Il y règne depuis quelques temps un indéfinissable malaise: les élèves se montrent sournois, rebelles à la discipline et violents. 

 

La menace éclate dans la sauvagerie quand les élèves torturent l'un des leurs... Puis un autre... et encore un autre...

 

Quelle est cette maladie qui s'est installée dans leurs âmes? Qui torture l'intransigeant professeur de latin et de grec en envoyant des photographies obscènes à sa mère mourante? Et pourquoi?

La réponse est la haine dans sa forme la plus démoniaque. L'égo. L'envie. La jalousie.

 

Une haine tellement perverse qu'elle a réussi à contaminer l'établissement tout entier...

 

 

 

INSPIRATION ET AMBIANCE:

 

 

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L'ÉQUIPE:

 

 

Jérôme Keen – Jérôme Mahler

 

Jérôme Keen, acteur français, a suivi une formation classique à Paris pendant quelques années auprès de Cécile Grandin, Jean Louis Bihoreau et Jean Pierre Martino. Ensuite il a complété sa formation avec Carlo Bosso du Piccolo Teatro di Milano et avec Jack Waltzer de l’Actor’s Studio. Puis il a participé à des stages avec Jean Paul Zennacker (Shakespeare, Hugo, Proust) et avec Xavier Durringer, qui lui a proposé un des rôles importants dans «La Source», et un autre dans «Rouge Sang». Il a pratiqué la danse classique, l’escrime, des arts martiaux, du jogging (fractionné), du ski, de la randonnée, de l’alpinisme (Vallée d’Aoste, Himalaya). Au théâtre il a interprété des premiers rôles: Dom Juan et Tartuffe en alternance, Timon d’Athènes, Oedipe, Narcisse (Rousseau), Britannicus; dans un marathon shakespearien: Timon d’Athènes, Kent (« Le Roi Lear »), le Duc Orsino (« La Nuit des Rois ») et Olivier (« Comme il vous plaira »). Il était dernièrement Pozzo dans « En attendant Godot », Javert dans « Jean Valjean ». Il avait joué aussi dans des pièces de Marivaux, Musset, Beaumarchais, Lope de Vega, Gautier, Guitry, Sartre, Mauriac, Schnitzler, Albee... Il vient de jouer Clov dans « Fin de Partie » à l’Essaion, qui sera repris cet hiver. En attendant il joue Le Roi Jean à Saumur. Il vient de reprendre «Fin de Partie» à L’Essaion jusqu’au 13 Février. Au cinéma il a tourné dans « Attila Marcel », « En Vie », « Signatures », « Le Boulet », « Décalage Horaire », « Mordbüro », « Le Roi des Aulnes »... A la télévision on a pu le voir récemment dans « Dame d’Atout », et « La Loi »; Et il était dans « Mafiosa », « Le Monsieur d’en Face », « Boulevard du Palais », « Un Bel âge pour mourir », « Passé Trouble », « Julie Lescaut », « Cordier », « Riva », « Maigret », « Valence »... et en anglais dans « Highlander », « Black Stallion », « The Exile », « Two of Diamonds. ».. Il vient de tourner au côtés de C. Célarié dans « Lebowitz contre Lebowitz » et « Contact » de Frédéric Berthe. Il a aussi tourné dans de nombreux courts métrages dont « Rives » d’E. Zonca, « Magic Bullet » et « Les Grandes Espérances » de R. Sardou, « 2 jours avant Noël » de P. Leccia, « Il n’y a pas de fumée sans feu » d’A. Avram, « Jungle Boggey « de T. Gury, « La Pension » de L. Kopp...

 

 

Philippe Catoire – Joseph Darc

 

Après la rencontre décisive de René Simon, il poursuit sa formation avec Antoine Vitez et J.L. Martin Barbaz. Il participe à la création du Théâtre 13 avec Roger Mollien où il joue Labiche, Molière et Musset. Il en partira pour rejoindre Stuart Seide et la magnifique expérience de «Troïlus et Cressida» à Chaillot. Viendra ensuite un long compagnonnage avec Bernard Djaoui et Jean Macqueron au 18 Théâtre pour Ramuz et Stravinski, Molière, Shakespeare, Marivaux, Brecht, Pinter, Courteline et Jouvet. Il participe à des spectacles de Jacques Echantillon, J.P. Roussillon, Franco Zeffirelli, Jean-Laurent Cochet, Maurice Béjart, Jean Le Poulain, Jean-Pierre Vincent, Jorge Lavelli et Jean-Luc Boutté à la Comédie Française. Il jouera aussi Molière, Racine, Hugo, Lope de Vega, Beaumarchais, Claudel, Ionesco, Nathalie Sarraute, avec Guy Kayat, Daniel Benoin, J.L. Gonfalone, Jean-Luc Jeener, Christian Le Guillochet, Christophe Lidon, Arnaud Denis, Serge Krakowski. Il rencontre ensuite Dominique Lurcel pour «Nathan le Sage» de Lessing, dont la parabole des trois anneaux sera entendue jusqu’à Jérusalem, et pour la création de «Folies Coloniales» qu’Alger recevra. Puis viendra Catherine Rétoré pour un portrait en musique de Nadia Boulanger.Il retrouvera Shakespeare avec Denis llorca et Labiche avec Jean-Claude Sachot, tout en vivant, pendant 10 ans, l’aventure de «L’Amour en toutes lettres» avec la Compagnie des Hommes de Didier Ruiz. Depuis deux ans il joue «En attendant Godot» et «Fin de partie» de Samuel Beckett dans des mises en scène de Jean- Claude Sachot.

 

 

Jonas Bloquet – Paul Ries

 

Jonas Bloquet est un acteur issu du cinéma belge puisque sa première expérience de jeu fut le premier rôle dans « Elève Libre » de Joachim Lafosse, sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs en 2008. Il arrive à Paris en 2010 pour suivre une formation de théâtre au cours Eva Saint Paul pendant trois ans. Il a enchaîné avec une formation de réalisateur à l’Ecole de la Cité. Pendant ces 5 ans d’étude, il a participé à plusieurs tournages de courts métrages, de série et de longs métrages dont: « Malavita » de Luc Besson, « Three Days To Kill » de McG, « Tonnerre » de Guillaume Brac, « Orpheline » de Arnaud des Pallières et « Elle » de Paul Verhoeven où il incarne un second rôle face à Isabelle Huppert. Il a également réalisé trois courts métrages qui sont en ce moment distribués en festivals. Il jongle maintenant entre la réalisation et le métier d’acteur.

 

 

Jean-Philippe Mas -- Père Greffin

 

 Il débute dans le quartier du panier à Marseille en 1991 sur les planches du théâtre de Lenche

avec notamment Le comte Zito,  une création de Dimis Théocharis. Remarqué par Suzanne Desmond,

elle l’invite à monter à Paris pour poursuivre sa formation. Sorti primé de la classe d’art dramatique

Jean Perimony en 1997, Il est jusqu’en 2002 intermittent du spectacle pour le théâtre et à la télévision.

Après un voyage de 10 années dans l’océan Indien, il revient sur Paris travailler deux années avec

Eva Saint Paul les grands classiques, le chant, la danse et la comédie musicale.

En 2013, il collabore et joue sous la direction de Fréderic Zamochnikoff dans l’adaptation Française

de « Veronica’s room ». En 2014, dirigé par Cyril Giroux, il joue et chante dans les comédies

musicales Chicago  et Au théâtre du moulin rouge . Il retrouve Fréderic Zamochnikoff et Marine Monot

pour le rôle de Mr Saunders dans Adèle Hugo  fin 2014 et en 2015 pour Echauffement  dans le rôle du

père. Aussi en 2015, il interprète l’inspecteur des prisons dans l’adaptation de Gabriel Laborde Le

prisonnier du Château d’If  et joue le rôle de Sir Lionel dans La passion furieuse,  adaptation de la pièce

de John Marston au théâtre de Ménilmontant. Pour la télévision dans la série On va en parler  de

Raphaël Mulot (2015), il joue le rôle du syndicaliste SNCF.

Actuellement sur scène et à la mise en scène pour La fleur à la bouche  de L. Pirandello (rôle de

l’homme à la fleur)

 

 

Sébastien Martin – Père Demarne

 

Actuellement en dernière année, Sébastien Martin se forme à l’art dramatique chez Eva Saint-Paul. Il y prépare Angels in America de Tony Kushner qui sera joué en juin 2016. En attendant, on peut le retrouver à l’Aktéon dans Féline de Laura Mokaiesh. Ses expériences passées l’ont amené à tenir l’un des rôles principaux dans Le Chant du Dire-¬Dire de Daniel Danis, mis en scène par Luc Dezel. On a aussi pu le retrouver dans la comédie musicale, Moulin Rouge, mise en scène par Laurine Bauby au théâtre d’Ablon et dans L’Arbre des Tropiques de Yukio Mishima. Côté cinéma, il a tenu le rôle principal dans En Silence de Julien Rabia et dans L’enfant nuage de Thierry Rakotomamonjy. Passionné de danse, Sébastien se forme aux claquettes avec Georges Taps King au Centre du Marais et s’essaye à la danse contemporaine au RIDC. 

 

 

René Hernandez – Père Mozian

 

René Hernandez est issu de l’atelier théâtral d’Ivry dirigé par Antoine Vitez, et Yorgos Sévasticoglou. Comédien depuis 1977, il a joué notamment dans «Cripure « de Louis Guilloux mes M.Maréchal. Il a fait partie de l’aventure du studio classique dirigé par Christian Rist, avec les Amoureux de Molière et l’hommage officiel à Francis Ponge au festival d’Avignon. Il a joué sous la direction de Ph. Adrien, de Nelly Borgeaud, Geneviève de Kermabon, Th. Ostermeiër, B. Sobel, L. Wurmser. Et plus récemment dans «Après la pluie » de S. Belbel mes de Guy Freixe, « Le médecin de son honneur » de Caldéron mes d’ Hervé Petit et « Le bus « de Lukas Barfuss. au théâtre de l’Atalante. En 2015, il joue dans «Les amours de Perlimplin et de Bélise en son jardin» E de Lorca sous la direction d’ Hervé Petit au theâtre de l’Epée de bois et dernièrement dans « Voix secrètes « de Joe Penhall et dans «Le jeu de l’amour et du hasard « de Marivaux au théâtre de Belleville, toutes deux mises en scène par Adrien Popineau.

 

 

Charles Périnel-Sichet - Dartois

 

1991, Charles voit le jour en banlieue parisienne. Grand lecteur, il dévore les livres, y compris de nombreuses pièces de théâtre, mais ce n’est qu’à 16 ans qu’il monte pour la première fois sur scène dans « Antigone » de Cocteau. Depuis, il n’y a plus eu une année où le théâtre n’a pas été une part de sa vie. D’abord en amateur au lycée et à la fac (« Electronic City » de Falk Richter, « L’enfant froid » de Von Mayenburg, « Pater Familias » avec la Troupe Sanguine), puis en formation professionnelle aux Cours Florent. Là, pendant 3 ans, il explore de très nombreux rôles et genres du théâtre, avec une affection particulière pour certains auteurs parmi les plus fameux : Victor Hugo et Shakespeare. Il joue dans quelques spectacles dans le cadre de cette formation : « Happily ever l’after » une création d’Anne Seignerioux autour des contes, «Roberto Zucco » de Koltès, entre autres. Depuis sa sortie de l’école il a joué dans « A la Vie à la Mort » de Simone Riste au Festival d’Avignon et dans « La Ronde » d’Arthur Schnitzler à Paris.

 

 

Nicolas Gy-Guigou – Guillaume

 

Nicolas Gy-Guigou se forme à l’Atelier d’Eva Saint Paul à Paris où il travaille les grands rôles du répertoire comme Louis du Pain Dur de Paul Claudel et Arlequin de la Double Inconstance de Marivaux. En 2013, il interprète un des rôles principaux de la Comédie Musicale de Bob Fosse, Chicago, au Théâtre de Ménilmontant tout en écrivant et mettant en scène avec Dorothée Deblaton, sa propre comédie musicale, Obsession. La même année, il joue à la Folie Théâtre, Sweet summer sweat de Laurent Contamin. Il assiste Pierre Laville dans ses travaux de mises en scène pour La Pèlerine Ecossaise de Sacha Guitry et Le Plaisir de Rompre de Jules Renard au Théâtre Daunou et au Théâtre Saint Georges pour Les Stars de Neil Simon avec Daniel Prévost et Jacques Balutin.

 

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Dorothée Deblaton – metteur en scène

 

Elle commence sa formation au Cours Florent avec Michèle Harfaut et Jean-Pierre Garnier. Elle est ensuite repérée par Francis Huster qui lui offre un rôle dans son film Un homme et son chien face à JeanPaul Belmondo. Puis elle tourne dans L’autre vie réalisé par Frédéric Zamochnikoff. Elle y tient le rôle principal et donne la réplique à Hafsia Herzi (César du meilleur espoir feminin 2008). Elle intègre ensuite, pour 3 ans, le Cours Eva Saint Paul sous la direction de qui elle représentera Rozalie dans Monsieur Klebs et Rozalie, Célimène dans Le misanthrope et Helena dans Le songe d’une nuit d’été. C’est là qu’elle rencontre ses compagnons de route; au sein de la compagnie Boss’kapok, elle écrit et met en scène avec Nicolas Guigou, la comédie musicale Obsession et elle traduit, adapte et co-met en scène avec Frédéric Zamochnikoff, le thriller psychologique d’Ira Levin: Veronica’s room. A sa sortie de cours, elle joue le rôle de Deborah dans Une sorte d’alaska d’Harold Pinter, mit en scène par Ulysse di Gregorio au théâtre des Déchargeurs. Sa prestation est saluée par la critique. Elle est ensuite engagée par Les jolies productions et participe au festival d’Avignon en 2014. Elle retrouve le metteur en scène Ulysse di Gregorio pour interpréter cette fois, Pauline dans Polyeucte de Corneille, d’abord au TOPF Sylvia Monfort puis au théâtre L’Essaion. Fin 2015, elle créé sa compagnie: Ma Petite République.

 

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Lélia Demoisy – scénographe

 

Diplômée de l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs, Lélia Demoisy travaille aussi bien pour le cinéma, que pour le théâtre ou l’installation. En tant que chef décoratrice elle signe le décors des films Camping red fishes de Gilles Serrand (2014), Bande deux copains de Flavien Videau et Gino Pitarch (2015), Le raid de Marinnelly Vaslon (2015). En tant qu’accessoiriste elle travaille sur le film Pour ton bien d’Ibtissem Guerda (2012) et en tant qu’assistante sur le film The cure de Xavier Mesme. Au théâtre elle travaille souvent en collaboration avec la comédienne et metteur en scène Marlène Goulard et fait partie de la compagnie Théâtre Variable n°2 menée par la metteur en scène Keti Irubetagoyena dont elle assure la création lumière pour la reprise de la pièce Ordonne tes restes. Elle signe également la conception et la réalisation du décors du Songe mis en scène par Camille Bernon et Simon Bourgade au Cnsad. Son travail autour de l’installation se décline de nombreuse manière puisque qu’elle participe à la conception et à la réalisation de l’installation Au fil des Araignées au Muséum d’histoire naturelle en 2010. Elle crée l’installation jeune public Ukaliq avec Julie Mahieu, inspirée d’un conte inuit et exposée à deux reprise dans les Yvelines en 2013 et 2014. En 2013, elle monte l’installation S’aligner avec la Lune accompagnée d’une performance de circaciens à la roue cyr et en 2015, l’installation TOTEM lors d’une résidence avec l’ensemble Tub’à l’image. Lélia travaille également dans des ateliers de construction de décors comme les Ateliers du Spectacle à Aubervilliers ou au Théâtre Zingaro pour la dernière création de Bartabas, On achève bien les anges. En 2015 elle réalise son propre film intitulé Des souffles inspiré du roman d’Antoine Volodine Des anges mineurs et associé à l’instalation du même nom qu’elle expose à l’Ensad. Elle est actuellement séléctionnée au Concours international des jardins de Chaumont-sur-Loire pour l’édition 2016.

 

 

 

 

Hélène Foin-Coffe – costumière

 

Diplômée de l’Institut de Création et de Couture, Hélène assiste Dominique Borg pendant plusieurs années. Au théâtre  , elles s’occuperont ensemble des costumes de la pièce Mon père avait raison mise en scène par Bernard Murat à Bobino et de Faisons un rêve également mise en scène par Bernard Murat et jouée au Théâtre Edouard VII. A la télévision, elles travailleront de nouveau ensemble pour créer les costumes du Mariage de Figaro réalisé par Jacques Weber et d’A le recherche du temps perdu, téléfilm en deux parties de Nina Companeez. Elles collaboreront aussi sur les deux comédies musicales de Kamel Ouali : Cléopatre et Dracula jouées au Palais des sport de Paris. Hélène assiste ensuite Pierre-Yves Leprince pour les costumes de Clerambard mise en scène par Nicolas Briançon au Théâtre Herbertot. Elle s’occupera intégralement des costumes de la pièce Léocadia mise en scène par Thierry Harcourt au Théâtre 14.

 

 

 

 

Où en est le projet?

 

Actuellement, nous continuons les répétitions de toute la pièce avec les comédiens, et nous poursuivons le travail de scénographie et la mise en espace.

 

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Premier objectif de 2000€ atteint:

Nous pourrons payer les droits de l'oeuvre aux Etats-Unis (200€), financer la conception et la construction du décor (1000€), l'intégralité des costumes pour les 12 comédiens sur scène (500€), louer une grande salle de répétition par semaine (50€), payer le transport des décors de l'atelier au théâtre (50€) et faire une captation du spectacle. (200€)

 

Second objectif de 3600€ atteint:

On pourrait avoir plus de liberté dans la création des décors et des costumes, nous accentuerons sur la qualité et la précision. On pourra louer la salle de répétition plus souvent, et payer un photographe pour la générale.

 

Troisième objectif de 5000€ atteint:

Nous pouvons d'ores et déjà envisager et mettre en place la suite du projet au-delà des deux représentations du concours et quelle que soit le résultat.

 

 

 

 

BON A SAVOIR POUR LES PARTICULIERS COMME POUR LES ENTREPRISES : LA DÉFISCALISATION PAR LE MÉCÉNAT

 

Les associations à l'origine de spectacles vivants peuvent percevoir des dons (selon l'article 200 du Code Général des Impôts - 1.F)

 

Ce qui signifie que si vous faites un don à la Compagnie Ma Petite R (et demandez un reçu), vous bénéficierez d'une réduction d'impôts sur votre don à hauteur de 66% pour les particuliers / 60% pour les entreprises, dans la limite de 20% du revenu net imposable (l'excédent peut être déporté sur les 5 années suivantes, au delà de 20%).

 

EN CLAIR :

 

- si vous faites un don de 50,00 euros, votre don ne vous coutera à terme que 17 euros ( 33 euros de réduction d'impôts - pour les particuliers)

 

-  si vous faites un don de 100,00 euros votre don ne vous coutera à terme que 34 euros (66 euros de réduction d'impôts - pour les particuliers)

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MapetiteR

Louis Jouvet a dit un jour: "Être acteur, c'est l'art de trouver une chaise". Et sur cette chaise, Dorothée a trouvé une pièce. Une pièce assez folle pour lui donner envie de devenir à son tour metteur en scène. Et de ne plus quitter cette chaise, sa chaise de metteur en scène.

Derniers commentaires

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Je ne serai pas à Paris dommage. Je penserai à vous ! Merde
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Quelle belle occasion que la fête des mères, pour soutenir une jeune maman comédienne, aussi talentueuse qu'audacieuse, qui se lance hardiment dans la création d'une compagnie théâtrale et dans un concours national de mise en scène, dont elle a franchi les deux premières étapes pour aborder maintenant la finale, parmi les six meilleurs projets sélectionnés par le jury de Théâtre 13 à Paris! Puissent de nombreux et généreux donateurs l'épauler, ainsi que celles et ceux qui se embarqués avec elle, dans la dernière ligne droite de ce beau projet artistique vivant!
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Tohizo hatrany fa ho tratranao ny tandrona. (Poursuis sans cesse ton objectif et tu l'atteindras)