Une belle histoire d'amour qui réun... hein? Ici, tout le monde meurt, sans raison. La mort frappe à tout moment, sans discrimination. POINT

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Présentation détaillée du projet

L'Histoire :

 

L’histoire se déroule dans une petite ville, ni moderne, ni ancienne, une ville “qui ne doit avoir aucun caractère en particulier.”

 

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                                     Une ville "sans caractère particulier"

 

Elle a pour thème central une épidémie mystérieuse qui ravage les habitants de cette ville, en les faisant mourir sans raison apparente, de façon mystérieuse et fulgurante.

Ce mal imprévisible se propage très rapidement, et va plonger les habitants de la ville dans une profonde détresse. Tous sont touchés, et personne n’est épargné par cette morbide contagion. Du petit paysan jusqu’aux riches bourgeois et intellectuels, la mort vise tout le monde, sans distinction.

 

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                     Dessin de l'espace pour le spectacle créé en 2014

 

On suivra les mésaventures de tous ces personnages qui verront leur méfiance croître de façon exponentielle au fur et à mesure que le mal se répand, jusqu’au point de non-retour où chacun accusera l’autre d’être responsable de la maladie, tout en étant suspect.

 

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L’auteur nous dresse des tableaux successifs où tous les personnages, jamais récurrents, se croyant à l’abri du mal par une logique absurde, voient leur présence sur scène s’achever par une mort à laquelle ils pensaient pourtant tous échapper.

C’est ainsi que, sous l’oeil d’un étrange moine, muet et vêtu de noir, la politique va tenter d’exploiter cette malédiction à son profit, en divisant le peuple dans le but de le manipuler.

 

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Et c’est alors que, dans un désespoir général, l’anéantissement deviendra la seule solution permettant de rétablir l’ordre... ou presque.

 

Note d'intention :

 

Eugène Ionesco a une certaine maturité au moment où il écrit « Jeux de Massacre ». Loin le temps où les pièces du dramaturge étaient montées dans l’indifférence, voire démontées par la critique.

Ici, l’auteur assume pleinement son écriture, son style, et met en avant sa vision de l’absurdité de la condition humaine, personnifiée, de façon paradoxale, par la présence selon lui des acteurs sur scène.

 

Le mal qui frappe cette petite ville n’est qu’un prétexte pour décrire cyniquement le comportement absurde de l’être humain face à la mort. Une peur émane, constante, omniprésente. La mort, elle, ne fait pas de discrimination. Les actes sont vains, et le spectateur, englouti dans cette farce tragique, doit démêler le noeud où s’entremêlent tragique et comique pour y puiser sa propre réflexion.

 

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Bref, la tâche n’est pas aisée. 18 scènes, ou tableaux, une centaine de personnages, une alternance constante entre extérieur et intérieur, la simultanéité de certaines scènes, tous ces éléments participent à la difficile tâche qu’est la mise en scène de cette pièce.

Aucune récurrence, pas de rôle principal, si ce n’est la mort elle-même.

Certains personnages n’hésitent pas, dans un comique désespérant, à accuser certaines couches de la population :

 

« Il n’y a qu’à ne pas se mêler à la foule. Il n’y a qu’à ne pas s’approcher des malades. Il n’y a qu’à s’éloigner, comme je le fais, de tous ceux qui comme vous, sans être encore malades, ont touché des malades. Il n’y a tout simplement qu’à ne pas avoir de mauvaises fréquentations. »

 

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          Visuel global de la scène par Damien Schahmahneche, scénographe

 

Cette pièce n'a pas pour seul but de raconter une histoire, de présenter aux spectateurs les rapports d’une partie de l’humanité face à son destin, mais de représenter cette mort, cette fin avant qu’elle ne survienne. Il n’existe pas d’autre pièce qui aille aussi loin sur ce sujet.

La mort est partout, dehors, dedans, chez les riches, chez les pauvres, dans les lieux publics, les hôpitaux, à la fenêtre, à tous les étages et à tous les coins de rue, tout est fait pour que le spectateur se sente cerné par elle, comme s’il n’y avait aucune échappatoire.

 

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Grâce à la profusion et à la combinaison d'éléments scéniques les plus divers, en ressortira une intensité dramatique, directement connectée à nos sens, et non à l'intellect ou l'affect. Un feu d’artifice de pantins, de

marionnettes désarticulées et de corps inanimés, comme Ionesco aime à les appeler.

 

Pour garder cette dimension totale, l’espace scénique devra épouser cette notion en plaçant le spectateur dans un dispositif englobant. Il faudra que l’action aille d’un point à un autre, soit traversée de part et d’autre du plateau et dans tous les axes. Toutes les possibilités sont à exploiter. Cette pièce nécessite que la scène soit en ébullition, qu’elle soit mobile, qu’elle gobe littéralement le spectateur afin de lui restituer du mieux possible l’universalité et l’omniprésence de...la mort.

 

                                                                                                           Ismaël T. Nieto

 

L'équipe :

 

"Jeux de Massacre", une pièce d'Eugène Ionesco

Mise en scène : Ismaël TIFOUCHE NIETO

Scénographie : Damien Schahmahneche

Lumières : Benjamin Nesme

Son : Clément-Marie Mathieu

Costumes : Emma Bursztejn

 

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Avec :

Caterina Barone

Môustafa Benaïbout

Pauline Caupenne

Vincent Desprat

Guarani Feitosa

Emmanuel Gayet

Rebecca Goldblat

Etienne Launay

Ariane Pawin

Olga Sekulic

Boris Terral

Aurélie Toucas

 

Une Production "La Compagnie s'Entête"

 

La Compagnie :

 

"La Compagnie s’Entête" est une jeune compagnie créée en 2013. Elle est le fruit d’une rencontre entre sept comédiens effectuée lors d’un travail laboratoire au Théâtre de la Tempête.

Cette recherche, initiée par Philippe Adrien, s’est développée autour d’un

thème délicat dans la représentation : le rêve.

C’est ainsi que ce travail d’expérimentations, riche et intense, s’est naturellement perpétué au fil du temps pour donner naissance à cette compagnie, pour en arriver à son point culminant, la création de

“Woyzeck” au Théâtre de la Tempête à l’été 2013.

Par la pratique d’expérimentations scéniques, la compagnie se revendique toujours en mouvement, collabore très souvent avec de nouveaux artistes, et traverse de nouvelles écritures de façon continue.

Ne considérant jamais la représentation comme une vérité préétablie, et grâce à la diversité de parcours des artistes qui la constitue, le but de cette “bande” d’acteurs consiste avant tout à s’approprier de nouvelles formes, à travers le déploiement d’une pluralité de moyens techniques jusqu’à la nudité du plateau, le tout dans le soucis d’une recherche constante de nouveaux publics.

“Jeux de Massacre” est la deuxième création en un an de cette jeune compagnie.

À quoi servira la collecte ?

Description de l'espace :

 

Comme nous l’avons vu précédemment, cette pièce aborde de nombreux espaces, qu’ils soient extérieurs ou intérieurs, sans ordre défini ni systématisme. La difficulté réside dans la faculté de passer d’un espace à un autre tout en conservant une certaine fluidité, sans mobiliser, de façon pragmatique, des moyens colossaux pour créer un espace multiple.

La férocité du texte nous encourage à déployer une profusion d’éléments scéniques, non pas en terme de machinerie ou de moyens humains, mais d’occupation de l’espace, ou des espaces.

En se plongeant dans la pièce, nombreuses sont les indications scéniques de l’auteur concernant l’espace. Comme si celui-ci voulait que le texte et les différentes situations parviennent au spectateur

selon un axe visuel défini.

 

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               Diverses combinaisons de l'espace mobile, en mouvement

 

La pièce nous déplace sans arrêt d’un endroit à un autre, dans un rythme effréné, comme si le spectateur ne devait à aucun moment trouver le repos. Modifier l’espace pour passer d’une situation à une autre entrainerait une perte de temps qui pousserait la représentation et les spectateurs dans un certain confort visuel et sonore.

C’est ainsi qu’il faut, à mon sens, utiliser ces quelques caractéristiques pour en élaborer un espace scénique déplaçable.

 

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Possibilité de structure composée de plusieurs éléments mobiles vers un élément fixe

 

Ici, l’action dramatique est décomposée, faite de ruptures et animée par des personnages uniformes, le tout dans un ensemble de déstructuré.

Plus il y a d’espaces scéniques définis, plus le rythme de la pièce bat son train.

Car c’est bien de rythme dont il s’agit ici.

La pièce n’a aucun souffle.

 

Nous avons donc besoin de plusieurs espaces pour manifester une immédiateté. Nous avons besoin de profondeur, de hauteur, d’avoir la possibilité de multiplier au maximum les apparitions, les disparitions, d’entourer le spectateur d’éléments, mais par dessus tout, nous avons besoin de mouvement.

Nous envisageons donc d’élaborer, selon les dispositions de la salle, un espace mobile qui permettrait cette profusion d’éléments. Nous aurons donc aussi besoin d’avoir de l’espace devant, derrière, sur les côtés. On peut donc imaginer aussi un espace qui se prolongerait vers les spectateur, dans son dos, au-dessus de sa tête…

 

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                                   Possibilité de composition déstructurée

 

Il faudra alors utiliser toutes les possibilités que les dispositions de la salle (et non pas de la scène) nous offrent. C’est un défi, car le déroulement de la représentation ne repose plus uniquement sur le comédien, mais sur l’enchainement parfait de tous ces éléments qui composent cette gigantesque fresque mortuaire.

 

La collecte :

 

Pour monter cette production certes ambitieuse, nous avons donc besoin de cibler les éléments pour lesquels des dépenses permettraient au projet de gagner en qualité.

Comme indiqué dans la note d'intention, la construction d'une scénographie qui permettrait à la représentation de se placer dans un dispositif complet se révèle être le choix le plus judicieux.

Pour cela, nous aurions besoin d'un minimum de fonds pour acheter des matériaux, construire le décor et le stocker (celui-ci est assez imposant).

 

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                                                Rapport Espace/Salle

 

Aussi, nous aurions aussi besoin d'une certaine somme afin d'effectuer une conception costumes.

Etant donné le nombre incalculable de personnages qui composent cette fresque, il est impensable d'envisager la fabrication de costumes pour chacun d'entre eux.

Cependant, le but serait d'établir une cohérence entre toutes ces personnages, de faire en sorte qu'ils aient tous une esthétique commune, qui se marierait avec l'esthétique introduite par le décor.

Enfin, un dernier pourcentage de cette trésorerie nous permettrait de faire la communication de ce spectacle (affiches, flyers, publicités...)

 

Construction de décor >>> 3000 euros

Conception/réalisation de costumes >>> 700 euros

- Matériel lumière/son/vidéo >>> 100 euros

Budget de communication >>> 100 euros

Mise en place de machinerie >>> 100 euros

 

L'équipe artistique :

 

Damien Schahmahneche (Scénographie) : Formé à l’ENSATT, il fait ses premières armes en armes travaillant sur la réalisation de scénographies pour les spectacles de Marc Paquien, Michel Raskine, Guillaume Delaveau, Gislaine Drahy, Jean François Peyret, Célie Pauthe, Claude ou encore Matthias Langhoff.

À sa sortie de l’école, il signe la scénographie de “Dom Juan” au Théâtre de la Bastille pour Marc Sussi ; de Hana No Michi créé au Grand pour Yan Allegret, co-réalise avec Daniel Jeanneteau la scénographie du Drap à la Comédie Française mes par Laurent Frechuret, conçoit la scénographie de “La Folie Sganarelle” mes par C. Buchval au Théâtre de la Tempête et en tournée nationale, collabore avec l’illustrateur Olivier Bonhomme sur la scénographie du groupe Fowatile pour la sortie de leur album, au Transborder à Lyon et à La Cigale à Paris, signe la scénographie de “Neige”, spectacle franco-japonais écrit et mes par Yan Allegret. L’année dernière, il est lauréat du concours “European Competition Wagner 200” pour la scénographie du Vaisseau Fantôme de Wagner, dont le président du jury est est Dawid Pountney. Le spectacle est créé en 2013 au Teatro Sociale di Como (Italie) et en tournée dans des opéras de toute l’Europe jusqu’au printemps 2014.

Cette année, il signera la scénographie du prochain sectacle de Baptiste Guitton, “Lune Jaune” de D. Greig au TNP de Villeurbanne, et de la carte blanche offerte à Daniel Jeanneteau autour de l’Iliade et l’Odyssée d’Homère pour la Biennale de la Danse ainsi que sur “L’impératif présent” de M. Tremblay, mes par Laurent Frechuret. “Jeux de Massacre” est sa troisième collaboration avec Ismaël T. Nieto après “La Colère” de Ionesco en 2009 et “Woyzeck” de Georg Büchner en 2013.

 

Benjamin Nesme (Lumières) : Formé à un Diplôme des Métiers d’Art en Régie de Spectacle à Besançon, Benjamin Nesme continue sa quête de connaissances lumineuses en intégrant la 69ème promotion de l’Ecole Nationale Superieure des Arts et Technique du Théâtre (ENSATT) en Réalisation Lumière. Il se spécialise notamment dans le domaine de la vidéo, en tant que moyen d’éclairage et élément d'ecriture dramaturgique.

Il part à l’exploration du filament théâtral, aux cotés de Philippe Delaigue (La Fédération : Cahier d’histoires #2), Florence Lavaud (Cie Chantier Théâtre : Une belle, une bête / Cie Oiseau Mouche : Un petit soldat de plomb), Michel Belletante (Théâtre et Cie : Lorenzaccio), Philippe Labaune (Théâtre du Verseau : Jonas Orphée, Sad Lisa et JukeBox), Jean Claude Amyl (Théâtre du Lucernaire : Sarabande)

A l’opéra, il signe les lumières du Vaisseau fantôme (Opera Domani/Opéra de Côme/Opéra de Magdebourg/Opéra de Rouen). En 2014, il créera les lumières et la vidéo sur une petite musique de nuit à l'opéra de Bordeaux.

Il accompagne avec ses lanternes les projets musicaux de Tram des Balkans, Denis Rivet, Vincent Gaffet et Frédéric Bobin sur les routes de France et d’Europe. L’été, il participe aux festivals des Nuits de Fourvière et de Chalon dans la Rue (in). Il est également formateur au DMA Régie de Spectacle de Besançon sur la question des Régies Numériques. « Jeux de Massacre » est sa troisième collaboration avec Ismaël Tifouche Nieto, avec qui il avait travaillé en 2009 pour « La Colère » et en 2013 pour « Woyzeck ».

 

Les Comédiens :

 

Caterina Barone : de nationalité italienne, elle se forme à Paris au Conservatoire du Xème arrondissement et à la Classe Libre du Cours Florent avec J-P. Garnier et M. Fau. Elle poursuit sa formation avec Ariane Mnouchkine, Nicolas Klotz, Laurent Fréchuret, Catherine Germain, Fraçois Cervantes, Philippe Awatt ou encore Philippe Adrien sous forme de stages. Elle joue au théâtre, ainsi qu’au cinéma, aussi bien en France qu’en Italie.

 

Môustafa Benaïbout : formé à l’Ecole Charles Dullin puis au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de 2009 à 2012 (promotion 2012). Il a joué notamment sous la direction de Frédéric Maragnani dans Cri et Ga cherchent la paix de Minyana, Daniel Mesguich dans La fiancée aux yeux bandés d'Hélène Cixous, Christine Berg dans Peer Gynt de Ibsen et Guarani Feitosa dans La vie rêvée des Profs

 

Pauline Caupenne : a fait ses débuts au cinéma dans Vihari, film de Bollywood en Inde en 2007, puis revient en France pour suivre une formation de comédienne à l’école Les Enfants Terribles, puis au Conservatoire du XIe arrondissement. En 2011, elle joue dans le Massacre à Paris de C. Marlowe au Théâtre13 et au Théâtre de Vanves, mise en scène d'Irène Favier et en 2012 dans Fernando Krapp de T. Dorst au Théâtre de Vanves, mise en scène de Grégoire Leprince-Ringuet. Elle travaille avec Philippe Adrien en 2013 pour un stage d’interprétation à la Tempête.

 

Vincent Desprat : découvre le theatre tardivement après des études de commerce. Il entreprend alors une formation de comédien aux Ateliers du Sudden auprès de Raymond Acquaviva, Roch-Antoine Albaladejo, Bela Grushka, Jonathan Milo Chasseigne... puis intègre la compagnie. Il collabore depuis une dizaine d'année avec Stephanie Tesson, A²R compagnie et a pu, entre autres, travailler avec Les Sans Chapiteau Fixe, Viva la Commedia, Christophe Glockner, Raymond Acquaviva, Léonard Matton...

 

Guarani Feitosa : commence le théâtre aux Cours Florent puis à l’école du Studio d’Asnières avant d’intégrer le CFA des comédiens du Studio d’Asnières, une formation en alternance sur trois ans durant laquelle il joue et travaille pour différentes compagnies. À sa sortie il cofonde Les Soirées Plaisantes, un collectif de 13 comédiens (Prix Sofithéa - Mises en capsules 2013) et intègre les Metro Show Men avec lesquels il joue régulièrement des impromptus dans le métro ! Il signe en 2014 la mise en scène de « La Vie rêvée des profs », spectacle monté avec sa compagnie et programmé sur plusieurs mois au théâtre de la Boussole à Paris.

 

Emmanuel Gayet : formé au CNSR de Rouen par Jean Chevrin et au Théâtre-école du passage. Il a joué au théâtre entre autres avec Anne Coutureau, Laurence Février, Robert Hossein, Jean-Louis Benoit, René Loyon, Lotfi Achour, Benoit Lambert, Jérôme Wacquiez, Thomas Lévy, Anna Cotti, Mathilde Guyant… au cinéma avec Agnès B, Pierre Schoeller, Maïwenn, Franck Saint-Cast, Vincenze Marano, Olivier Doran, Lionel Delplanque, Dominik Moll, Moshe Mizrahi... et à la télévision avec Guillaume Nicloux, Gilles Bannier, Pierre Joassin, Nils Tavernier, Jean-Louis Lorenzi...

 

Rebecca Goldblat : née en Autriche dans la Communauté d'Otto Mühl fondée autour du mouvement artistique de « l’Actionnisme » puis se forme au théâtre à la "Bayerischen Theatre Akademie August Everding" à Munich (Allemagne) où elle est admise sur dérogation à l'âge de 16 ans, elle travaille notamment avec Mario Holezek, Mathias Stiehle, Gerda Marko. Elle s’installe à Paris à 21 ans où elle poursuit sa formation à l'école d’art dramatique Eva Saint Paul. Elle joue par la suite dans différentes pièces de théâtre en France et poursuit sa carrière en Allemagne, notamment en tournant dans des longs métrages.

 

Etienne Launay : formé au conservatoire régional de Tours, puis au conservatoire du XIe arrondissement de Paris, on a pu le voir dans plusieurs pièces comme PhèdreLa Dame aux Jambes d'Azur d'Eugène Labiche, Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce, et Le médecin malgré lui de Molière. En 2011 et 2013 il participe au festival de Collioure, sous la direction de Fabrice Eberhard, dans L'école des femmes, et à nouveau dans Le médecin malgré lui. Dernièrement il a joué dans la première mise en scène de Grégoire Leprince-Ringuet Fernando Krapp m'a écrit cette lettre au Ciné XIII Théâtre, et dans Sainte-Jeanne des abattoirs de Brecht mis en scène par Irène Favier.

 

Ariane Pawin : elle se forme à l’école du Studio Théâtre d’Asnières puis à l’ENSATT.  Elle y joue des spectacles mis en scène par Jean-Pierre Vincent, Guillaume Lévêque, Claude Buchvald, Philippe Delaigue, Olivier Maurin… Engagée comme élève-comédienne à la Comédie Française en septembre 2010, elle joue dans un grand nombre de spectacles de la saison. En 2012, elle joue au Théâtre 13 dans Le Ministre japonais du commerce extérieur de Murray Shisgal, par Stéphane Valensi. En  2013, elle travaille au théâtre de la Tempête avec Philippe Adrien pour un stage de jeu, puis joue en Bourgogne dans Mysère Bouffe de Maïakovski avec Jean Louis Hourdin.

 

Olga Sékulic : a été formée à la Classe Libre de l‘École Florent. Elle a joué au théâtre récemment dans Kramer contre Kramer, mis en scène par D. Caron et S. Boutet, mais aussi dans Hors Piste mis en scène par E. Delcourt, Si J’étais Diplomate mis en scène par A. Sachs, Le Vison Voyageur mis en scène par E. Henon ou encore dans Mademoiselle Julie mis en scène par F. Nichele… Au cinéma, elle est à l’affiche de nombreux films dont Le Petit Nicolas de Laurent Tirard, l’Enquête Corse d’A. Berberian, Je Reste de D. Kurys, Les Visiteurs 2 de J-M. Poiré, Jeanne D’Arc de L. Besson, ou encore The Truth About Charlie de J. Demme.

 

Boris Terral : initié au Théâtre par Danielle Ajoret, il continue sa formation avec Laurence Bourdil, Michelle Marquais, Roland Bertin, Régis Santon à La Classe Supérieure d’Art Dramatique de la Ville de Paris puis intègre La Classe Libre de Florent qui lui permet de jouer sous les directions de Jean-Pierre Garnier, Francis Huster et Raymond Acquaviva. Sous l‘œil de Didier Long, Antonio Cauchoix, Philippe Calvario et Carole Thibault, il continue son travail de comédien. Au cinéma, il est dirigé par Gabriel Aghion, Abdelkrim Bahloul, Gérard Corbiau, Brigitte Roüan, Maïwenn ou encore Valérie Lemercier.

 

Aurélie Toucas : chanteuse lyrique de formation, décide de mêler les arts et entre aux Beaux-arts, en parallèle de sa formation musicale. Elle entre au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique et est dirigée par Dominique Valadié, Andrzej Seweryn, Cécile Garcia-Fogel, Jean-Paul Wenzel, Caroline Marcadé, Christophe Rauck ou encore Wajdi Mouawad. Elle a travaillé ensuite avec G. Tsai, sur deux créations, puis avec Pierre Ascaride, Joël Dragutin, Adama Diop, Laurence Andreini, J-F Mariotti, Clément Poirée, Alain Carbonnel, Aurélie Van den Daele... Elle a aussi deux mises en scène à son actif.

 

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LE SPECTACLE AURA LIEU LE VENDREDI 27 ET LE SAMEDI 28 JUIN AU THÉÂTRE 13 SEINE

30, rue du Chevaleret – 75013 Paris (métro Bibliothèque François Mitterrand)

 

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Ismaël T. NIETO

Un mot sur le metteur en scène : Ismaël Tifouche Nieto fait ses débuts en tant que comédien au cours Florent avant d’intégrer l’ENSATT en 2007. En trois ans, il joue dans des mises en scène de Jean-Pierre Vincent, Alain Françon, Philippe Delaigue, Claude Buschvald, Guillaume Lévèque, Johanny Bert, Olivier Maurin…etc Il travaille aussi avec la... Voir la suite

Derniers commentaires

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En espérant vous souhaiter une bonne création..!
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Très belle présentation du projet, bravo!
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A voir absolument!!!!!