« Jojo en rêve » est un court métrage de fiction où l’on suit Joséphine, une jeune femme, cadre dans une PME. Malgré le confort et la sécurité de son poste, elle souffre de ne pas faire un métier qu’elle aime et qui la valorise à ses propres yeux. Elle se sent étouffer peu à peu. Une succession d’évènements anodins mais désagréables va la pousser à se décider et à prendre un nouveau départ !

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The project

LE RÉSUMÉ DU FILM :

Joséphine est une jeune femme de 30 ans. Elle travaille comme responsable de clientèle dans une PME de Levallois-Perret. C’est un emploi qui ne lui plait pas même si son travail est très apprécié. Malgré un apparent confort et une sorte de sécurité, elle souffre de ne pas faire un métier qu’elle aime vraiment et qui la valorise à ses propres yeux. Elle a le sentiment d’étouffer peu à peu sous la pression sociale et le poids de la routine. Une succession de petits évènements désagréables, mais d’apparence anodine, va la pousser à prendre enfin une décision : sauter dans le vide, prendre un nouveau départ !

 

LE PETIT MOT DU REALISATEUR :

Ce film est mon premier court-métrage de fiction. Son origine se situe d’abord dans mon parcours. Je suis Saint-Cyrien et après avoir passé huit ans dans l’armée, dont trois dans la Légion Etrangère, je suis devenu comédien. Ayant donc changé de métier à 30 ans, de nombreuses personnes m’ont dit : « ah quel courage ! C’est dingue de faire ça ». Une fois, une amie m’a dit «  tu te rends pas compte, tu fais ce que tout le monde rêve de faire ». Je pensais qu’ils exagéraient énormément.

En faisant des petits jobs alimentaires pour payer mes cours de théâtre, j’ai eu l’occasion de découvrir le monde de l’entreprise, que je ne connaissais pas. J’ai notamment eu des postes pour lesquels j’étais « surqualifié », comme disent les responsables de ressources humaines. J’ai pu ainsi observer ce monde dans lequel je n’avais aucune ambition mais qui devait me permettre de survivre le temps d’apprendre mon nouveau métier. Oui, j’ai alors compris que beaucoup de gens ne sont pas à leur place dans leur travail. Pas tous heureusement. Mais beaucoup. Certains sont parfois très efficaces et reconnus mais ne sont pas satisfaits pour autant. Pourquoi continuent-ils alors ? Et bien c’est difficile de faire un choix. De sauter dans le vide. Difficile aussi de s’écouter vraiment. Tenter de faire ce qu’on aime est risqué car si on échoue, que nous restera-t-il ? Peut-être rien. C’est cette peur de l’inconnu ou de l’échec qui paralyse beaucoup de gens professionnellement.

J’ai donc souhaité montrer l’exemple d’une personne qui va oser changer de métier. Qui va se libérer de la pression que la société, ses parents et ses amis exercent sur elle. Peu importe le métier, que ce soit écrivain, pâtissier, fonctionnaire ou commerçant, ce qui compte, c’est qu’elle trouve une place juste. Cette histoire permet également d’aborder des grands thèmes humains qui me tiennent à cœur : l’écoute, le respect de l’autre, l’accueil, la patience.

Enfin, au niveau technique, j’ai choisi de filmer cette histoire de façon assez classique. Je voulais que la caméra disparaisse au profit des personnages et de ce qu’ils vivent. Il y a quelques effets spéciaux, mais uniquement dans les parties oniriques.

Jojo en rêve est une comédie existentielle. En réalisant ce film, j’ai voulu partager avec le spectateur une histoire simple et pourtant universelle par son enjeu : comment trouver sa place dans la société ?

 

Bertrand CONSTANT

 

 

LE PETIT MOT DE LA PRODUCTRICE :

Pour mon premier court métrage de fiction, je voulais un sujet qui me parle, un scénario bien ficelé et un réalisateur aussi passionné et convaincu que je le serai moi-même.

A la lecture de ce scénario, je me suis rappelée de ces moments de doute que j’ai vécus dans l’entreprise avant de décider d’entreprendre. Ces moments difficiles à vivre mais que la raison nous permet d’accepter. Ces conseils bienveillants d’un entourage prudent.

Le scénario de Jojo en rêve m’a charmé parce qu’il est vrai et montre bien la difficulté réelle pour toute personne de suivre son instinct et le courage qu’il faut pour décider de changer de voie, sans jamais donner de leçon.

Les discussions que j’ai eues avec Bertrand Constant avant de m’engager à ses côtés, m’ont confirmé sa grande sensibilité et sa passion pour la direction d’acteur. Les valeurs humaines que nous partageons m’ont également totalement rassuré sur l’objectif commun que nous souhaitions atteindre avec Jojo en rêve, à savoir tout simplement : faire un bon film.

 

 

Delphine JACQUET

Why fund it?

 

Dans l’objectif de donner à notre film toutes ses chances, nous avons mobilisé des comédiens expérimentés, et choisi un matériel de grande qualité.

La post-production est une étape cruciale de construction du film, c’est pourquoi nous en appelons à votre générosité pour la mener à bien.

Il nous faut absolument trouver 3500€ pour notre film. Cet argent nous permettra de :

- Réaliser les trucages des scènes oniriques avec un monteur spécialisé, équipé du matériel adéquate.

- Faire composer une musique originale.

- Effectuer le montage son et le mixage afin de créer un univers sonore original et adapté à l'histoire.

- Effectuer l'étalonnage afin d'harmoniser la "photo" du film et d'accentuer les ambiances données lors du tournage.

- Faire une version internationale du film avec des sous-titres en anglais.

 

Si par bonheur nous dépassons le montant initial de la collecte, cela nous permettra :

- D’organiser un cocktail à l’issue de la première projection.

- De payer les frais de déplacements du réalisateur pour assister aux projections prévues à l’étranger.

- D’assurer la diffusion de « Jojo en rêve » à travers différents festivals, en procédant à des sorties en 35mm et en numérique.

 

Un grand merci d’avance !

 

   

 

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Karisma

Films Cinéma : En développement : Quitte ou double, film court, 10 min présenté pour la Collection Canal +. La Présence, film court, 20 min. Actuellement en post-production : Jojo en rêve, film court, 20 min. Projeté à Rueil Malmaison en 2008 : Gaspillage, film court, de sensibilisation au développement durable, 8 min. Films... See more

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Jojo en rêvait...Juju l'a fait...le bon Docteur Freud est passé par là! Allez Bertrand, fais-nous rêver...on en a besoin ces temps-ci. Bon courage à toi et à ton équipe.
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Et maintenant au boulot
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Bon courage Bertrand pour tes projets les plus fous comme les plus intimes. Rendez-vous dans 7 ans sur la grande bosse pour un documentaire d'anthologie, associant feu-follets espiègles, armées napoléoniennes, muses casquées et vestales vaporeuses, sorties des brumes de Brocéliande.