Aidez Kitoko Makasi Live à exister : grâce à vous, en images en musique en poèmes et en ballets Kinshasa sera honorée comme jamais !

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Présentation détaillée du projet

Un spectacle total !

 

« Kitoko Makasi Live», c’est un spectacle total mêlant tous les arts de la scène, musique, théâtre et danse, entraînant le spectateur dans un voyage esthétique et onirique autour de 24 photographies prises dans différentes communes de Kinshasa.

 

Où se niche le Beau à Kinshasa ? Qu’est-ce qu’il raconte de la vie des êtres humains qui y vivent ?

Voici ce à quoi tente de répondre « Kitoko Makasi » : « puissamment joli  » ou « très beau »  en lingala, la langue parlée à Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo.

 

Si Kinshasa était surnommée Kin’ la Belle dans les années 70’ et 80’, les Congolais comme les expatriés la surnomment cependant depuis des années maintenant Kin’ la Poubelle et peu de personnes associent spontanément la Beauté à cette mégalopole africaine.

 

Pourtant, c’est ce que montre et raconte « Kitoko Makasi Live » : partout, dans toutes les communes de Kinshasa, y compris dans les endroits les moins privilégiés, les plus exposés à la misère et la violence, le Beau éclate à l’œil si l’on ne s’emploie pas à ne pas le voir. La Beauté se niche, se loge dans mille et un détails un peu partout, dans les circonvolutions du béton et du métal comme dans l’explosion végétale ou dans le mouvement coloré des hommes et des femmes. Elle s’incarne dans la vie sociale dans les quartiers, le mariage traditionnel, l’urbanisation et la permanence végétale, la transmission intergénérationnelle, les plaisirs de la table, le rapport à la Tradition et bien d’autres instantanés de la vie quotidienne...

 

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Exemple tiré de la série de photo plus poème formant la trame narrative de Kitoko Makasi Live : ici, il s’agit du moyen de transport motorisé le moins cher à Kinshasa, les taxis moto, appelés « wewa ».

 

 

Parce que la Beauté est toujours personnelle, parce que d’un détail surgissent les histoires les plus intenses, les sujets que représentent les photos de « Kitoko Makasi Live » ne sont pas immédiatement identifiables et demandent au spectateur de vouloir voir, vouloir comprendre… et rêver, choisir soi-même la signification et l’histoire de chacune d’entre elles. Les haïkus joués par le conteur et la conteuse sont là précisément pour y aider le spectateur, sans ostentation, sans forcer la signification, comme une esquisse, un début de piste… qui se transformera en tableau pleinement incarnés en de courtes chorégraphies narratives.

 

Venez, entrez dans la vie kinoise, voyagez avec Kitoko Makasi Live et savourez les beautés de la vie congolaise !!!

 

Les porteurs du projet

 

Exactement_moi-1493828843   Véronique Moufflet est une Humaniste née en 1976 à Paris. Elle aime à se définir ainsi car elle estime que c’est le trait d’union de ses « différentes vies » de comédienne, metteur en scène, écrivain, photographe, anthropologue et travailleuse humanitaire. Elle vie et travaille sur le continent africain depuis près de 20 ans et « Kitoko Makasi Live » est son sixième projet artistique centré sur un aspect du continent africain, ici les avatars du Beau à Kinshasa. C’est en y vivant, y travaillant et sans jamais cesser de traduire en images les sentiments que la ville fait naître en elle que le projet a germé dans sa tête. Elle en a assez que les villes africaines soient toujours présentées de la même façon et voudrait partager le sentiment d’émerveillement que Kinshasa fait surgir chez elle…

 

Copyright_salva_mose-1493828193   Pendant ses pérégrinations kinoises, Véronique a eu la chance de rencontrer puis de travailler avec Jacques Bana Yanga, l’homme qui porte à bout de bras depuis 7 ans « Me Ya Be », le seul festival international de danse de la RDCongo. Travailleur acharné au quotidien depuis ses plus tendres années, Jacques Bana Yanga est non seulement un fantastique danseur mais aussi un immense chorégraphe et un intarissable transmetteur de talent qui fédère autour de lui un vivier de compagnies et de collectifs de danse. Plus encore, Jacques Bana Yanga est de ces artistes africains qui choisissent volontairement de ne pas s’installer en Europe mais de continuer à vivre et travailler chez eux pour ainsi y faire vivre et grandir leur Art.

 

Voici un exemple de son travail: « J’ai peur », dernière création de Jacques Bana Yanga, durant le festival Me Ya Be 2017 à Kinshasa.

 

 

 

 

Véronique et Jacques se retrouvent comme larrons en foire dans leur façon viscérale d’aborder la création.

C’est une évidence pour Véronique : Jacques est le Faiseur idéal pour travailler avec elle sur Kitoko Makasi Live et traduire ses scénographies en chorégraphies; tous deux ont cette envie permanente de jouer la vie : les images de Véronique veulent te faire rire et rêver, les chorégraphies de Jacques sont toujours extrêmement théâtralisées et narratives.

 

Véronique demanda à Jacques si traduire en chorégraphies le script de Kitoko Makasi Live l’intéressait. Il a dit oui.

 

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Ci-dessus et ci-dessous: quelques photos prises lors des ateliers de travail du festival international de danse Me Ya Be 2017 à Kinshasa. Plusieurs de ces danseurs participeront à Kitoko Makasi Live.

 

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À quoi servira la collecte ?

La collecte servira à dédommager les artistes, c’est-à-dire les cinq danseurs,  les cinq danseuses, le conteur et la conteuse pendant  la période de répétition pour la création du spectacle à Kinshasa.

 

Chacun d’entre eux recevra ainsi 20$ par jour de répétition, assez pour payer un repas et tous les frais de transports de leur lieu de résidence au lieu de répétition.

 

Pour les danseurs et danseuses, 35 jours de répétition, dont 5 de filage avec le conteur et la conteuse, seront nécessaires : soit 20 x 10 x35 = 7000$

 

Pour le conteur et la conteuse, 10 jours de répétition, dont 5 de filage avec la troupe de danseurs et danseuses, seront suffisants : soit 20 x 2 x 10= 400$

 

Afin de ne pas devoir rajouter une dépense supplémentaire au budget déjà très important nécessaire à la création dans de bonnes conditions de Kitoko Makasi Live, nous avons rajouté les 600€ supplémentaires équivalents aux 8% retenus par Kisskissbankbank pour toute collecte réussie sur le site.

 

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Vos soutiens seront versées sur le seul compte français à disposition, en l’occurrence celui de l’instigatrice de Kitoko Makasi Live, Véronique, qui gérera l’intégralité du budget du spectacle pour le compte de la Compagnie Jacques Bana Yanga.

 

Si nous dépassons notre cible de collecte, l'argent supplémentaire collecté sera utilisé poura renforcer le budget costumes de Kitoko Makasi Live.

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véronique Moufflet

Comédienne, photographe, metteur en scène, puis anthropologue et travailleuse humanitaire avant de revenir à la création, Véronique s'intéresse à l'Humain, rien qu'à ça et c'est déjà beaucoup, largement suffisant pour remplir une vie!!

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ • Pourquoi faire une campagne de crowdfunding pour ne récupérer que de quoi couvrir les frais de répétition ?

10 danseurs, 2 comédiens, plus de 50 costumes avec en objectif un spectacle d’au moins une heure et demi, cela implique un gros budget. C’est la raison pour laquelle les sources de financement seront forcément très variées. Nous avons choisi de financer l’indispensable via le crowdfunding. Qu’est-ce qui est indispensable pour créer Kitoko Makasi Live : la seule chose qu’on ne puisse enlever de la danse, c’est le danseur, du théâtre, c’est le comédien. Or, si l’on peut espérer qu’un artiste travaille pour l’Amour de l’Art, on ne peut attendre qu’il le fasse en dépensant de l’argent, surtout quand il n’en a pas forcément. Dans le pire des cas, ces 20$ par jour permettront à chaque danseur et danseuse, au conteur et à la conteuse de ne rien dépenser d’autre que leur énergie et leur talent dans ce projet. Pour le reste, nous comptons sur nos nombreux partenaires et sponsors pour nous aider à présenter Kitoko Makasi Live comme nous le voulons, et même s’ils venaient à manquer, nous trouverions toujours comment nous débrouiller.

+ • Si je trouve ce projet fantastique et que je paie une contribution, quand est-ce que je recevrais ma contrepartie ?

Ҫa dépend ! Si vous habitez Kinshasa, ce sera début juillet 2017. Si vous habitez ailleurs, ce sera fin Aout 2017. Enfin, si vous faîtes partie des Mécènes avec un grand M et que vous participez à hauteur de 500$ et plus, il faudra bien sur attendre que le spectacle soit monté, soit fin février-début mars 2018. Vous devriez alors recevoir le DVD en avril 2018, que vous soyez à Kinshasa ou ailleurs.

+ • Pourquoi le projet est localisé en RDCongo alors que la porteuse du projet est française ?

Kitoko Makasi Live est un chant d’amour à Kinshasa ; si l’initiatrice du projet est en effet française, elle vit à Kinshasa régulièrement depuis de nombreuses années et Kitoko Makasi Live sera co-créé avec Jacques Bana Yanga, un Congolais, et entièrement monté en RDCongo, avec et pour les Congolais. L’objectif premier est de permettre au spectacle de toucher le public congolais et kinois, l’éventualité de le faire voyager en France ou ailleurs ne serait qu’une cerise sur le gâteau.

+ • Je ne pourrai pas aller à Kinshasa voir le spectacle, ai-je une chance de le voir un jour ?

Nous espérons bien que oui ! Si tout se passe comme nous le souhaitons, et qu’une grande Fondation valide notre candidature, Kitoko Makasi Live sera en France, avec au moins deux dates à Paris, en septembre/octobre 2018. Nous saurons si tel est le cas en octobre 2017.

+ • Tu habites en France et tu trouves que les tarifs de rémunération des artistes pour les répétitions sont scandaleusement bas !! Pourquoi participerais-tu à un projet qui empeste le néo-colonialisme ?

A Kinshasa plus encore qu’ailleurs, la vie est rude pour les artistes, qui ne bénéficient en aucune manière de tarif minimum de rémunération et où les cachets contractuels sont de l’ordre de l’exception. La réalité est qu’aucun artiste, jamais, n’est à proprement parler rémunéré pour des répétitions. Cependant, la même réalité montre que tous les groupes, de théâtre, de danse, de musique, reçoivent de leur « leader » une petite somme en dédommagement pour payer les transports, en général de 2 ou 3$, deux fois plus quand le groupe commence à avoir une reconnaissance publique et surtout des contrats payés. Ҫa c’est pour le contexte local. D’un autre côté, de fait, beaucoup de projets artistiques en France et ailleurs reposent sur le bénévolat en période de création, et parfois même dans certains secteurs créatifs (comme le court métrage) sur l’intégralité du processus créatif et de distribution : l’essentiel est de faire, la renommée comme la rémunération ne viennent qu’après. Proposer 20$ de dédommagement par journée de répétition est en fait l’exact contraire d’un paternalisme bien pensant, il s’agit d’un choix largement concurrentiel pour le marché kinois et qui participe de fait au processus de professionnalisation des artistes dans la société congolaise.

+ • Tu habites en RDCongo et tu trouves que les tarifs de rémunération des artistes pour les répétitions sont trop hauts pour être honnêtes, tsss la porteuse de projet elle veut juste manger l’argent c’est ça, alors pourquoi donnerais-tu quoi que ce soit ?

Non ! La porteuse de projet ne mangera rien du tout, elle ne touchera pas même un centime sur cet argent ! L’accès à l’argent est toujours problématique, en tous cas, mais nous pensons qu’il est temps de donner les moyens aux artistes de créer. Sans être trop hauts pour ne pas casser le marché local, les 20$ ici dédiés aux artistes de la scène nous semblent une somme minimum, suffisante pour qu’ils puissent bouger, manger, pour pallier à l’inflation actuelle qui ne s’arrêtera probablement pas dans les mois à venir, et sans doute même, dans le meilleur des cas, pour qu’ils puissent garder un petit quelque chose chaque jour et donc recevoir une rémunération réelle pour leur travail.