'L’Appartement d’Icham' est le premier long-métrage de Camille Clavel, après 'Sergio', Grand Prix du Jury à Clermont-Ferrand (le Cannes du court-métrage). Grâce à vous, nous montrerons qu'on peut faire de grands films de cinéma, sans passer par les circuits habituels de production.

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Présentation détaillée du projet

Nous vous proposons de participer à la production d'un film hors des circuits habituels de production. Ce sont les internautes qui pourront donner vie a ce long-metrage de A a Z. Tout soutien sera un pas de plus pour permettre a ce film d'exister: nous comptons sur vous !

 

Après « Sergio » Prix Spécial du Jury à Clermont-Ferrand, (le plus important festival de court-métrage au monde !) que j’avais réalisé avec très peu de moyens à New York, je m’apprête à tourner mon premier long-métrage « L’Appartement d’Icham ».

 

Comme je l’avais fait pour « Sergio », l’approche choisie pour cette expérience cinématographique sera crue, directe, brutale, et laissera une grande place à l’improvisation des comédiens, loin des productions aseptisées des grosses machines ou d’un certain cinéma d’auteur qui a tendance à tourner en rond. La caméra suivra les comédiens plutôt qu’ils ne la suivront.

Le film a aussi pour ambition de témoigner d’un quartier, Barbès: quartier populaire  d’immigration que je connais bien, où j’ai grandi, et qui est amené à changer: probablement les populations qui y vivent seront repoussées un peu plus loin à la lisière de la ville…

 

Ce projet singulier  a rencontré la volonté d’un  jeune producteur, Charles de Rosen, qui souhaite mettre en avant de nouveaux talents en produisant une série de premiers longs-métrages autour de thèmes de société: les ressorts habituels de la fiction se conjuguant avec la force visuelle du documentaire: «le film sauvage» qui n’est pas sans rappeler les objectifs du «Dogma». Un manifeste, diffusé sur le blog, énonce les principes du "film sauvage": "L'Appartement d'Icham" sera le premier: soyez des précurseurs !

 

Voici le résumé de ce film noir, qui est aussi un huis-clos amoureux et charnel: Icham, un jeune Algérien sans-papiers vend des cigarettes à la sauvette sous le métro Barbès. Un soir, il se fait mettre à la porte de son hôtel car il n'arrive plus à payer sa chambre, et passe deux nuits à la rue, dans l’hiver glacial. Ali, un ami du quartier, force un appartement vide pour y « loger » Icham et le mettre à l’abri du froid quelques jours (on est à Noël et de nombreux parisiens sont partis en vacances). Mais le propriétaire de l’appartement revient plus tôt que prévu; c'est une belle jeune femme…

 

John Cassavates avait tourné son premier chef d’oeuvre « Shadows » en mettant à contribution les new-yorkais via une radio locale, en leur disant: « Financez un film qui vous ressemble ! » En toute modestie, et sans me comparer au Maître, je vous invite aujourd’hui grâce à Kiss Kiss Bank Bank, à participer à cette belle aventure !

 

Avec 15 000 euros nous assurons le tournage, mais très difficilement (c’est minuscule pour un long-métrage). Alors il ne faut pas hésiter à continuer à mettre des sous dans «la tirelire» pour soutenir ceux qui font ce film (le chef op, le régisseur, l’assistant réal, les acteurs), assurer une bonne post-production et surtout financer la sortie en salles.

Avec 30 000 euros, nous assurons toute la chaine de production de A a Z.

 

Merci pour votre soutien ! et à bientôt !

 

 

Qui suis-je ?

Camille Clavel suit des études lettres modernes à la Sorbonne puis met les voiles  pour d’autres horizons; direction New York !

Après deux ans de petits boulots, de belles rencontres et d’aventures diverses dans la Grande Pomme, Camille retourne à Paris, devient assistant réalisateur pour Gérard Mordillat, Patrick Grandperret, Philippe Faucon  et écrit « Sergio », l’errance d’un immigré mexicain à New York, inspirée de ses aventures new-yorkaises. Il repart quelque temps à New York pour tourner son film avec trois fois rien, et une équipe légère de type documentaire. Résultat : le Prix Spécial du Jury à Clermont-Ferrand (le Cannes du court-métrage !), des diffusions sur Arte et CinéCinéma, et de multiples sélections dans les festivals de courts-métrages.

Suivent plusieurs documentaires pour la télévision notamment sur Jacques Tati, et Jacques Prévert.

Aujourd’hui, toujours obsédé par le thème de la survie et avec une économie modeste en cohérence esthétique avec cette idée de précarité, Camille s’apprête, grâce a vous, à récidiver en réalisant son premier long-métrage !