Et s'il vous observait, vous !?

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Présentation détaillée du projet

Pitch : Un homme emménage dans un appartement en location et commence à observer les agissements de sa séduisante voisine. Il scrute son intimité à longueur de journées, prend des notes et attend… le moment propice.

 

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                                    « Zut ! Elle a refermé sa fenêtre ! »

 

Une phrase curieuse et pourtant assez répandue. Une parole de voyeur improvisé qui cède à une pulsion, certes coupable mais ô combien humaine. 

Le voyeurisme est une thématique souvent utilisée au cinéma entre autre dans sa référence la plus connue qu’est « Fenêtre sur Cour », le célèbre film d’Alfred Hitchcock. Mais si ce thème est souvent employé, c’est avant tout parce qu’il faut bien admettre qu’il y a toujours une part de voyeur en nous. 

Partant de cette idée, il nous semblait intéressant de pousser à l’extrême cette dérive et de créer un personnage aux mœurs et aux instincts meurtriers se livrant à ce rituel pourtant innocent de prime abord. 

 

Jadis pour les romains et les égyptiens, la présence du hibou était annonciatrice de mort. 

Bien souvent considéré dans l’inconscient collectif comme une créature mystérieuse et sage (idée souvent répandue par les dessins animés et les jeux vidéos), on oublie trop souvent l’extraordinaire prédateur nocturne qu’il peut s’avérer être. Le hibou observe sa proie avant d’attaquer : il l’étudie et attend le meilleur moment pour frapper. 

 

Il s’agit pourtant dans notre récit d’un prédateur tout ce qu’il y a de plus humain mais dont les instincts et la méthode le rapproche de l’oiseau du titre. Un prédateur dont le passé reste flou, au mode de vie ascétique car entièrement tourné vers sa chasse. Une chasse plus délicate que prévu car la proie isolée va au cours de l’histoire rencontrer un compagnon qui symbolise dans un premier temps un perturbateur inattendu pour devenir à son tour un sujet d’attention et une cible pour « L’œil du Hibou ». 

De plus en plus sujet à des accès de nervosité, symptomatique de ses instincts de prédateur, l’Homme sent que le moment ultime d’intimité avec sa proie approche et qu’il devra bientôt satisfaire sa soif de sang.

 

 

Note Scénaristique : 

 

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                                  Mark WAYNE & Jim STRASSON

 

Le premier élément qui nous a motivés à écrire « L’œil du Hibou » est de donner une incarnation tangible au concept du « voyeur prédateur ». 

Cette crainte subjective qui persuade souvent les femmes qu’elles sont observées, épiées. Bien sûr au même titre qu’un cauchemar, on se rend compte au réveil que la réalité est tout autre. Cependant, il serait intéressant de se demander ce qui se passerait si ce voyeur existait vraiment, si un inconnu prenait plaisir à violer votre intimité à votre insu. Les pires cauchemars ne sont-ils ceux qui naissent de notre vie quotidienne ? Mais un esprit équilibré s’en tiendra au fantasme pour imaginer le reste tandis qu’un maniaque revenu à des instincts animaux et affranchis des barrières morales et sociétaires, n’hésitera pas à franchir le pas pour satisfaire ses pulsions obscènes. 

Tout comme dans « Fenêtre sur Cour », le chef d’œuvre d’Alfred Hitchcock, la plupart des films traitent le sujet du voyeurisme du point de vue du « héros » qui bien qu’observateur, trouve son salut par la révélation d’un crime auquel il n’aurait pas assisté sans sa déviance devenant ainsi non plus perverse mais providentielle. 

Ici, c’est par le regard du prédateur, et en inversant donc le procédé visuel et narratif habituel, que nous observons l’action accentuant ainsi le malaise du spectateur qui devient lui-même l’acteur involontaire mais complaisant du drame à venir. Car en vérité, n’est-ce pas un sentiment plaisant que de voir sans être vu ? Ne peut-on pas admettre qu’il y a toujours une part de voyeur en nous, une part de prédateur. Un démon aux yeux de hibou, qui sous son calme apparent, guette dans l’obscurité, attendant le moment propice pour fondre sur sa proie.

 

 

 

Note de la Réalisation :

 

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                                             Stéphanie GUENOT

 

« Un homme emménage dans un appartement en location et commence à suivre les agissements de sa séduisante voisine. Il scrute son intimité à longueur de journées, prend des notes et attend…le moment propice. »

 

Deux phrases résumant un scénario contemporain, voilà ce qui m’a percuté. De nos jours, il est difficile d’éviter le voyeurisme. Celui-ci est présent partout. Il suffit d’observer le monde, et c’est du voyeurisme pur.  Tous nous avons ce comportement ou cette tendance à observer l’intimité des autres, à assister à quelque chose par curiosité. Mais ne sommes-nous tous pas acteur et à la fois victime de ce phénomène ?

Dans « L’œil du Hibou », il ne s’agit plus seulement d’un voyeurisme atténué, qui nous serais commun à chacun, mais d’un voyeurisme maladif. Le personnage principal est pour moi le sujet de l’intrigue. C’est un voyeur, qui est clairement tombé dans les profondeurs de cet acte. Les spectateurs ont déjà leur vision sur l’acte d’observer et mon but sera de leur montrer le point de vue d’un homme perdu dans son accoutumance au voyeurisme maladif.

Pour commencer, je donnerais un aspect lent et profond à la mise en scène, en corrélat avec la personnalité du voyeur. Il guette sa proie et l’étudie patiemment dans l’ombre. Alors l’ambiance sera sombre et les plans resteront immobiles tant que l’action ne justifiera pas de mouvements. Les sons resteront, tant que possible, des bruits naturels et immanquablement silencieux, se faisant inexistants, comme cet homme pour le reste du monde.                                  

Par la suite, pour la montée en puissance, de la démence du personnage, le rythme des plans s’accéléra, ils deviendront mobiles et pour accompagner les images, un thème musical alarmant, viendra compléter l’ascension du voyeur en prédateur.                                            

Et enfin, lorsqu’il prendra cet inéluctable envol qu’il désir tant, la caméra devra tournoyer avec lui autour de sa proie.

 

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DISTRIBUTION

 

Réalisatrice : Stéphanie GUENOT

 

Scénaristes : Mark WAYNE & Jim STRASSON

 

Compositeur : Tristan KELLER

Tristan KELLER - SoundCloud

 

 

 

 

CASTING

 

Pour interpréter le personnage de l'Homme : Jefferson STRAGIER

Voici un lien vers son site : http://www.jefferson-stragier.book.fr

 

Pour interpréter le personnage de Delphine Parques : Carla MUSEMAQUE

Voici un lien vers son site : http://www.jackyhenser.com/artiste.cfm/454158-carla-musemaque.html

 

Pour interpréter le personnage de Jean-Baptiste : Emmanuel BODIN

Voici un lien vers son site : http://www.imdb.com/name/nm1957555/

 

Pour interpréter le personnage de l'Agent Immobilier : Raphaël CARATY

Voici un lien vers son site : http://www.raphaelcaraty.book.fr

À quoi servira la collecte ?

Pour 1 semaine de tournage:

 

 

Décor (location pour les appartements ) : environ 1000 euros

 

Caméra (objectifs, carte mémoires, batteries etc) + Machinerie (steady, travelling etc)  + Lumière (location de tout le matériel) : à peu près 4000 euros

 

Son (location du matériel) : environ 700 euros

 

Maquillage FX : 300 euros

 

Régie (défraiements techniciens, alimentaire etc) : à peu près 1000 euros

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S-G

Lassée de mon Univers « Provincial », dès l'adolescence je vais passer le plus clair de mon temps dans les salles de cinéma. C'est à cette époque, que je me rend compte, que moi aussi, je veux créer la magie du cinéma. Après trois années de Fac à étudier les Arts du Spectacle puis le Cinéma, j'entre au CEFPF et décroche le diplôme d'Assistante... Voir la suite

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Vous allez y arrivez x)
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Bon projet que j'encourage.