SUCCÈS Avignon 2013. Recréé en version MULTICULTURELLE ! En chinois, hindi, hébreux, arabe, coréen, wolof, anglais, français...

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Présentation détaillée du projet

10h45, Théâtre du Balcon, 15 rue Guillaume Puy, Avignon

 

VERSION MULTICULTURELLE

 

Chinois : Lundi 6 

Anglais : Mardi 7 

Hindi : Lundi 13 

Hébreux : Mardi 14 

Coréen : Lundi 20 

Arabe : Mardi 21 

 

 

VERSIONS EN HINDI, CHINOIS, ARABE, HEBREU, COREEN, WOLOF, ANGLAIS, ET FRANCAIS : LA NAISSANCE D’UNE HISTOIRE

 

L'Oubli des Anges joué en six versions distinctes représente pour nous la quête de l'autre, du différent, qui n'est en fait qu'une image non-habituelle de nous-mêmes.

Notre défi est non seulement de recréer L'Oubli des Anges dans des langues étrangères, mais également d'y intégrer les codes de mouvement ainsi que les codes vestimentaires d'autres cultures.

 

Nous voulons mélanger notre culture européenne à d'autres manières de penser, dire, danser, être...

 

Sur scène, des européens dansent et jouent un jour avec une chinoise, le lendemain avec une indienne, puis une coréenne, une arabe, une juive, et finalement avec une française.

Chaque spectacle a son énergie propre, chaque rencontre s'inscrit dans une dynamique propre, nous invitant à traverser des moments de vie où le mot fraternité devient bien réel.

 

C'est ainsi que par exemple, pour la version hindi, nous travaillons avec une comédienne danseuse indienne, qui dira son texte en hindi et bougera dans le langage de la danse indienne, se mélangeant à Géraldine, qui elle continuera à danser dans son style contemporain.

 

A chaque fois, nous proposons une rencontre entre deux univers. Cette idée nous paraît en totale résonance avec le thème de L'Oubli des Anges, voyage entre le monde des vivants et celui des morts.

A travers une telle démarche, nous décidons de chambouler tous les codes de notre quotidien.

 

Ce nouvel Oubli des Anges sera le spectacle du lâcher-prise !

 

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INTRODUCTION

 

Depuis plus de 20 ans, la Compagnie INTERFACE propose des spectacles unanimement remarqués par la critique et le public pour la densité de leur propos et la qualité extraordinaire de leur esthétique, tels que TERUEL, PAZZI, SHABBATH et KAOS présentés ces dernières années au festival d’Avignon.

À travers une approche pluridisciplinaire qui abolit les frontières entre danse, musique et théâtre, L’Oubli des Anges se donne comme une expérience bouleversante à vivre, aux confins de la vie et de la mort.

Que deviennent les séparés au moment ultime du dernier adieu ? Un couple. Un homme, une femme. Chacun sur un versant de la vie et de la mort cherche, dans la ronde des souvenirs, au-delà des révoltes et des peines, la possibilité d’un amour plus grand que la séparation. Au bout du souffle, des luttes et des chagrins, dans la douceur de l’abandon, vie et mort convergent et se confondent dans la danse d’un acte d’amour et de vie.

 

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CLAIR ET GRAVE COMME UN REQUIEM

 

Qui seras-tu ? Qui seronsnous ? Qui serai-je à l’instant dernier, à l’instant du départ ? Sur quel geste s’arrêtera mon existence, à la seconde où ma vie ne sera plus que la somme de mes souvenirs ? Serai-je implorant la lumière ou trop orgueilleux pour me résigner à n’être plus ? Quel sera l’instant qui fera de la vie une trajectoire finie ? Au Moyen Age et à la Renaissance, la mort déjà se danse en sarabande parmi les vivants et dessine des motifs que les hommes feignent d’ignorer. Dans la liturgie chrétienne, l’adieu prend la forme du Requiem, chant qui s’élève en équilibre à la frontière des mondes. Aujourd’hui encore, la mort se danse, se chante, mais ne se dit pas.

 

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UN OPÉRA-DANSE

 

Après une tétralogie intitulée Le Mythe de l’Homme (Teruel, Pazzi, Shabbath et Kaos), la Compagnie Interface ouvre un nouveau cycle intitulé Les Âges de Vie, cycle débutant par L’Oubli des Anges, un opéra-danse contemporain qui aborde le moment de la dernière séparation.

Sous le regard de l’Ange, un homme retire le linceul qui recouvre le corps nu de celle qu’il a aimée. Confronté à l’énigme de la mort, cet homme chante un Requiem où se joue la partition tragique de celui qui reste et dont la voix seule s’élève assez haut pour accompagner celle qui, au-delà de la vie, s’en va.

 

Requiem æternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis.

« Seigneur, donne-lui le repos éternel, et que la lumière perpétuelle luise pour elle ».

 

Les mots et les mélodies lancinantes, graves ou lumineuses de cet opéra s’envolent et tissent un lien entre le monde des disparus et celui des vivants.

 

De l’autre côté, le corps de la femme, au-delà du temps, s’anime et revit les rencontres, les tourments, les amours et les rédemptions de son existence passée. Ce corps, qui n’en est plus un, danse l’adieu, la nostalgie et la révolte. Ce corps devenu âme rencontre ses amours, ses parents, son passé comme autant de bribes et d’images de sa destinée. Le souvenir alors advient...

C’est un chœur de quatre personnes qui l’incarne et qui interagit avec celle qui s’en va. Et puis enfin, il y a l’Ange, celui qu’elle a fui ou appelé de son vivant, celui qu’elle a oublié ou dont elle croyait être oubliée, celui qui toujours l’a accompagnée et qu’elle retrouve à l’heure d’accepter son dernier chemin.

 

L’Oubli des Anges est un spectacle fort, une expérience scénique marquante autour de l’indicible mystère de la mort, une oeuvre qui s’adresse à l’immédiateté des sens, pour dire entre la musique, la danse et les mots, la petitesse et la grandeur de l’homme face à son destin.

L’Oubli des Anges nous dit enfin qu’il faut chérir les morts et célébrer leur mystère comme un hymne à la vie.

 

 

 

LA COMPAGNIE INTERFACE, PLUS DE 20 ANS DE CRÉATION !

 

Depuis 1990, la compagnie INTERFACE crée ses propres spectacles. C’est ainsi qu’elle a élaboré une démarche de création commune se déroulant sur une année ou plus, basée sur la fusion des arts en présence. L’une des valeurs importantes aux yeux d’INTERFACE est la notion de compagnie permanente.

La compagnie a donc développé un outil de travail exceptionnel, au service de la passion des hommes et des femmes qui la constitue. Elle a donc construit sa salle de répétition et d’entraînement, son studio d’enregistrement et ses salles de spectacle, afin de se donner les moyens d’atteindre ses buts.

La démarche de la compagnie INTERFACE se comprend à travers son nom même : INTERFACE. Une interface est un langage commun à deux univers qui, à priori, ne sont pas ou plus communs.

Le travail de recherche est dicté par la volonté d’avoir une vision holistique de l’art et du monde. Pour ce faire, la compagnie cherche des langages communs entre le théâtre, la danse et la musique pour ses créations, mais aussi entre la culture et l’économie ou entre l’acte de création et la vie quotidienne. Bien plus qu’une simple démarche de travail qui prend consistance durant les temps de répétition, elle défend une philosophie de création, un mode de pensée, un mode de vie.

Ses rêves, la compagnie les exprime sur scène, où elle cherche à faire vibrer le cœur du spectateur. Elle voudrait qu’en voyant un spectacle d’INTERFACE, le spectateur puisse se retrouver face à son propre miroir, s’affronter lui-même.

 

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DISTRIBUTION

Conception et mise en scène : André Pignat et Géraldine Lonfat

Musique originale : André Pignat, avec la participation de Nicolas Gravier

Chorégraphie : Géraldine Lonfat

Lumières : André Pignat

Décors : Max Ziegler

Peinture : Jean-Blaise Évéquoz

Interprètes : Géraldine Lonfat, David Faggionnatto, Thomas Laubacher, Paul Patin, Virginie Quigneaux, Carmen Da Cruz

Interprètes en alternance : Janine Piguet (français et anglais), Smadi Wolfman (hébreu), Jélila (arabe), Beile Ye (chinois), Miran Lee (coréen), Eugénie Gayet (wolof), Émérentienne Favréaux (hindi)

À quoi servira la collecte ?

Le budget global est le suivant :

Traduction et recréation en différentes langues : 18'000.-

Transports décors : 2'000.-

Transport personnes : 2'000.-

Hébergement et repas (11 personnes) : 11'000.-

Location théâtre : 6'000.-

Graphisme : 3'000.-

Flyer et affichers : 3'000.-

Salaires : 16'500.-

Matériel technique : 3'000.-

TOTAL : 64'500.-

 

Les frais sont pris en charge principalement par la Fondation INTERFACE, mais également par les billets d'entrée, et par les subventions de notre région, le Valais en Suisse.

 

Cette collecte servira donc principalement à alléger le coût global du Festival Off d'Avignon.

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Compagnie INTERFACE

Depuis 1990, la Compagnie INTERFACE crée ses propres spectacles. C’est ainsi que nous avons élaboré une démarche de création commune se déroulant sur une année, basée sur la fusion des arts en présence. Une valeur importante à nos yeux est la notion de compagnie permanente. Nous avons donc développé un outil de travail exceptionnel, au service de notre... Voir la suite