Aidez Le Théâtre de la Vague pour l'adaptation futuriste de la Dispute de Marivaux

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Présentation détaillée du projet

Note d'intention La dispute

 

     La dispute est la toute première création du Théâtre de la Vague. Et sous ses airs de classique, on ne fait finalement pas tellement plus actuel que la pièce de Marivaux : 4 enfants: 2 filles (Eglé et Adine) et 2 garçons (Azor et Mesrin) sont enfermés dans des mondes différents totalement autonomes. Ils sont éduqués par deux nourrices (Carise et Mesrou), indépendamment les uns des autres. 20 ans plus tard, un prince provoque une rencontre autour d'une interrogation : qui de l'homme ou de la femme sera le premier infidèle ?

 

    Je vois très clairement dans La dispute le besoin qu’a l’Homme de contrôler la nature. C’est un sujet qui me passionne. Très jeune j’ai fait partie des éclaireurs de France (scouts laïques), à partir de ce moment là j'ai pris conscience de l'importance de préserver la nature. Plus tard naîtra une véritable conscience écologique qui passera notamment par ma façon de m’alimenter (saisonnalité, amap: partenariat entre des agriculteurs locaux et un groupe de consommateurs),de voyager (covoiturage, vélib), de consommer (economie d'énergie, le fait maison). Cela me semble essentiel, nécessaire, voire de plus en plus indispensable. Au lieu d'essayer de contrôler la nature pourquoi ne pas la comprendre à notre mesure accepter qu'elle nous dépasse? Nous faisons partie intégrante de celle-ci, et aujourd’hui notre façon de consommer doit changer. Le « consommer toujours plus » devrait se transformer en « toujours mieux ». De là naît mon envie d’implication citoyenne. Et ma première pierre à l’édifice sera posée avec la mise en scène de La dispute. Je veux questionner le besoins, qu'a notre société, de créer des normes, et de déléguer le plus possible à une automatisation/robotisation nos actions les plus simples. Nous créons des besoins artificiels qui nous rendent dépendants et asservis.

   

    De ces idées naît l’envie de lancer une réflexion, un geste artistique. J’ai donc imaginé transposer le texte original de Marivaux vers une époque futuriste, qui à mon sens pourrait être possible. Ici, l’expérience sur les humains y serait autorisée, banalisée. Les enfants auraient été nourris et éduqués par des logiciels que l'on nommerait «nourrices». Ces robots leur auraient permis de se développer sans appréhender le vrai monde. Ainsi, nous verrons la part d'inné et d'acquis dans la découverte de l'univers et de l'autre. J’aimerais créer un théâtre science fiction. Le spectateur serait partie prenante de cette expérience, d’où mon envie de le placer en position presque voyeuriste à la manière d’un spectateur d’une émission de télé réalité, l’impliquer et non pas le laisser à distance.

 

    Il me semble indispensable de mettre en place un travail corporel, parfois proche de la danse avec mes acteurs afin de rendre totalement crédible mon expérience. Il est nécessaire de retrouver l'animalité qui fait vibrer ces êtres. J’aimerais développer l’instinct qui sommeille au fond de mes personnages, et donc au fond de nous.

 

    Dans cette expérience de théâtrale, nous libérons 4 humains neufs au monde mais éduqués par des intelligences artificielles. Ils vont s'éveiller corporellement, au monde réel et aux autres. Que va-t-il, et, comment cela va-t-il se passer? C'est là que notre création prend tout son sens.

 

 

 

Inspirations La dispute

 

Dogville pour les décors épurés qui nous permetent de nous laisser totalement avec les acteurs, d'où l'idée du cyclo de photographie.

 

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Simon Portes Jacquemus pour la simplicité, la fluidité et la déstructuration des costumes.

 

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Nous sommes dans un monde futuriste où les cobayes ont été élevés dans une sorte de plasma qui leur permet de se développer sans appréhender l'univers.

 

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La vasque contenant un liquide éclairé et des algues signifiant le temps passé ( il y a 20 ans le père du prince avait débuté l'expérience)

 

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Concernant la bande son deux musiques m'ont porté et créent une ambiance en connexion avec le laboratoire:

-IRM de Charlotte Gainsbourg

-la bande son du Grand Bleu d'Eric Serra

 

 

L'équipe

 

Eva: Adine et Hermiane

 

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  Eva Studzinski commence le théâtre amateur à 8 ans, avec Tomasz Bialkowski, puis Claude Mann au théâtre François Dyrek de Joinville-le-pont. Elle intègrera plus tard l'Atelier International de Théâtre Blanche Salant et Paul Weaver pendant trois ans. Elle se forme aussi à la danse depuis son plus jeune âge, passant du street jazz, hip hop danse orientale au modern jazz et contemporain. Eva intègrera en novembre 2017 la classe « Actors Training » tenue par Blanche Salant.

 

Hélène: Eglé

 

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Hélène entame sa formation de comédienne à l’Atelier International de Théâtre Blanche Salant & Paul Weaver. Elle poursuit ensuite sa formation au Centre Roy Hart (travail de la voix) et à l’Ecole du Jeu, où elle suit un cycle intensif de six mois, ainsi que plusieurs stages. Elle travaille actuellement sur une adaptation d’« À deux heures du matin » de Falk Richter, dans laquelle elle jouera le rôle de Lisa pour la compagnie Le Rappel des Pulsations. Au cinéma, on l’a récemment vue dans « Les Ex » de Maurice Barthélémy (juin 2017). En parallèle de son métier de comédienne, Hélène est auteure. Elle écrit « En sursis », Plume de Cristal du meilleur projet de long-métrage au Festival International des Scénaristes de Valence. Elle intègre en 2015 les Ateliers Égalité des Chances de la Fémis (parrainés par la Fondation Culture & Diversité) et a participé à plusieurs résidences et ateliers d’écritures.Elle développe actuellement avec sa sœur Marie « Les Tournelles », court métrage produit par Vagabundo Films et lauréat des Talents en Court.

 

Dimitri: Azor

 

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Après avoir obtenu une licence d’Histoire de l’Art et Archéologie à la Sorbonne, Dimitri Stampfer prend la décision de se consacrer pleinement au métier d’acteur et comédien. Il intègre le parcours intensif de l’Atelier international de théâtre Blanche Salant et Paul Weaver en 2015. Programme qui lui permit d’appréhender les bases du métier de l’acteur ainsi que de les approfondir librement. A l’issu de ces deux ans de formation, il est sélectionné sur audition par Blanche Salant pour intégrer sa classe « Actors Training » où il poursuit depuis sa formation, avec pour objectif de toujours repousser les limites de sa sensibilité artistique.

 

Olivier: Mesrin et le Prince

 

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Après 12 ans dans différents Ateliers de théâtre en périphérie lyonnaise, Sabine Roche lui propose le rôle de Valère dans sa mise en scène du Médecin Malgré Lui de Molière. Il travaille par la suite sur différents spectacles de la troupe du Théâtre Sans Nom, et la troupe des Maudits Gones, deux compagnies lyonnaises. En 2014, Olivier intègre l’Atelier International de Théâtre Blanche Salant et Paul Weaver où il professionnalise son approche du métier de comédien.

 

Laurie: Assistante mise en scène

 

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Après une Licence en économie et gestion, Laurie se dirige vers les cours d’art dramatique de Dominique Leverd, puis plus récemment l’Ecole du Jeu. En 2012 elle reçoit le prix d’interprétation ADAMI au festival de Clermont Ferrand pour son rôle dans « Petite Pute » de Claudine Natkin. Dés lors, elle travaille avec différents réalisateurs (trices), comme Arnaud Sélignac, Julien Zidi, Emilie Noblet... Au théâtre, elle a notamment joué sous la direction d’Alexandre Blazy, dans « le Roi Nu », de 2012 à 2017, à Paris et en tournée. Elle fait partie de la compagnie Cipango, avec laquelle elle travaille en tant que comédienne, et assistante à la mise en scène d’Etienne Durot (Festival Imaginaire et Résistance 2016).

 

Simon: Metteur en scène

 

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Simon a 30 ans, il est comédien. Il commence le théâtre dans une compagnie rennaise de théâtre amateur. Arrivé à Paris à l'âge de 20 ans, il se forme à l'Atelier International de Théâtre Blanche Salant et Paul Weaver. Puis avec Anouk Grinberg, et à l'école du jeu. A l’image, il a travaillé avec l’école de cinéma la Fémis sur plusieurs courts métrages. Au théâtre, sous la direction d'Antoine Flamey dans plusieurs pièce de théâtres. Sa prise de conscience citoyenne et ses questionnements artistiques, lui donne envie d'initier ses propres projets. Sa rencontre avec le texte de Marivaux, le décide à proposer une mise en scène de La Dispute.

À quoi servira la collecte ?

Cette collecte sera répartie en plusieurs post:

 

Les décors  955 euros

- Fond de scène : 760 euros

- Attache fond de scène : 50 euros

- Scotch : 50 euros

- Petit meuble : 50 euros

- Vasque : 45 euros

 

Les costumes : 230 euros

- Tuniques : 120 euros (30 euros x 4)

- Chaussons : 20 euros (5 euros x 4)

- Sous vêtements couleurs chair: 90 euros (30 euros x 2 et 15 euros x 2)

 

La résidence : 1090 euros

Une semaine de résidence est prévue pour préparer la première représentation du 7 octobre 2017 en Normandie. 6 personnes seront présentes lors de cette résidence : 4 comédiens, l'assistante mise en scène et le metteur en scène.

- Billets de train Aller / Retour : 360 euros

- Restauration : 630 euros

- Location de salles pour les répétitions : 100 euros 

 

La communication : 400 euros

- Graphisme et affiches : 350 euros 

- Flyers : 50 euros

 

Et si la collecte dépasse 2700 euros?

- Première rémunération des comédiens

- Possibilité de louer d'autres salles de répétitions

- Possibilité d'organiser des dates en faisant venir des programmateurs de théâtres / festivals

 

 

 

 

La collecte sera perçue par Simon Letellier mais reversée dans son intégralité pour leThéâtre de la Vague

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Simon a 30 ans, il est comédien. Il commence le théâtre dans une compagnie rennaise de théâtre amateur. Arrivé à Paris à l'âge de 20 ans, il se forme à l'Atelier International de Théâtre Blanche Salant et Paul Weaver. Puis avec Anouk Grinberg, et à l'école du jeu. A l’image, il a travaillé avec l’école de cinéma la Fémis sur plusieurs courts métrages. Au... Voir la suite

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C'est le moment. Le moment de laisser la rivière suivre son chemin et se lancer dans l'océan. C'est le moment. Le moment de laisser la fleur éclore et prendre les rayons de soleil en pleine pétale:
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Beaucoup de regrets ... je ne pourra pas être là ... Mais j’espere vous voir jouer à Lyon bientôt!
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Nous ne pourrons malheureusement pas être présents le 7 octobre, mais nous te souhaitons une belle représentation et espérons que tu pourras poursuivre ce beau projet ! bises, Anne et Philippe