Que fait-on sur les ruines ? Un film catastrophe dynamité en fragments ! Aidez à en financer le premier tournage - où l'on retient les murs...

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Présentation détaillée du projet

La Maison Dévastée est un fragment d'un ensemble appelé Les Dévastés, avec cette question commune :

 

Comment ça se fabrique le film de crise et en crise ?

Ça s'invente !

- un film in progress DIY qui se tourne sans délai subi, morceau par morceau, dès qu'un budget minimum est réuni ;

- un film fragmenté, un récit discontinu, une narration non totalitaire, plusieurs acteurs pour le même personnage, pour rendre compte d'un incertain état du monde, et de ceux qui l'habitent ;

- un film catastrophe, pour dire autant la catastrophe intime que collective, territoriale ;

- un film éclaté en une constellation de vidéos et courts métrages, réunis au fur et à mesure de leur réalisation, dans l'espace d’un lieu d'exposition ou dans le temps d'un montage linéaire.

 

Où l'on finira par danser sur les ruines.

 

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Le tournage du premier fragment aura lieu du 27 mai au 1er juin 2016 dans une maison du Var.

En voici le synopsis :

Un été, Sam, une écrivain en crise, s’isole dans une maison pour écrire. En proie à des rêveries troublantes, elle n’y parvient plus. Surviennent des catastrophes, tremblements de terre et inondations, qui viennent tout ébranler.

 

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La réalisatrice, Emilie Lamoine, interprète Sam. Ce sera la troisième fois qu'elle joue dans un de ses films, après un petit rôle dans Nevers et le rôle principal dans Angst vor der Angst, Part.1 (still ci-dessous), vidéo tournée dans les peintures de Renaud Bézy à Shanghai en novembre 2015.

 

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Après ce premier fragment, d'autres seront tournés dans les mois qui viennent.

L'ensemble constituera Les Dévastés :

Sam fuit la maison qui s’écroule. La crise dans la région est mal gérée. Les mesures d’urgence prises à contretemps par le gouvernement dynamitent la situation. Sam traverse une ville dévastée par les catastrophes, des affrontements violents, et les frayeurs collectives relayées par les médias. Le regard troublé par ce qu’elle voit ou croit voir, elle rencontre d’autres déplacés dans sa dérive, qui l’emmènent avec eux se réfugier dans un hôtel. Les occupants s’y sont repliés en autarcie. Oscillant entre logique de survie et jouissance du désordre, ils s’y enferment peu à peu. Mais puisque ils sont vivants, il faudra bien sortir. 

 

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Crédits photo : REUTERS/Thomas Peter, puis Emilie Lamoine.

À quoi servira la collecte ?

La Maison Dévastée est un film catastrophe minimal.

Minimal, donc pas de surenchère économique dans le coût des destructions, mais des effets primitifs (caméra tremblée, miroirs brisés, surimpressions et dédoublements) et des méthodes documentaires (lumière naturelle et inondation réelle). Du cinéma !

 

 

Pour lancer le projet au long court des Dévastés, le premier fragment s'est imaginé en auto-production autonome.

La maison, dans le Var à côté de Draguignan, nous est prêtée.

Prêtés aussi, la caméra HD et les objectifs.

Gracieusement réalisée pour le film, une toile peinte de Renaud Bézy comme décor.

Pour équipe réduite, une réalisatrice-actrice, un chef opérateur et un ingénieur du son de talent, Javier Ruiz Gomez (ce sera notre troisième collaboration) et Pascal Ribier, collaborateur d'Eric Rohmer et plus récemment de Sophie Letourneur, et deux régisseurs-décorateurs-assistants extraordinaires, Delphine Trouche et Renaud Bézy.

Puisque c'est la crise, que le film est en crise, cet appel aux dons est minimal et essentiel, très concentré dans le temps et serré sur le budget ! Alors pas de goodies en contrepartie, simplement le film et la fête, puisque, vous en conviendrez, c'est bien de ce dont il s'agit.

 

Budget :

Déco et accessoires = 400 €

Trajets voiture et train = 800 €

Repas = 450 €

Total = 1650 €

 

Si le minimum requis est dépassé, de la lumière sera louée, ce qui comblera le chef opérateur !

Un grand merci pour votre lecture, vos partages et je l'espère vos dons...

 

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La maison à Flayosc.

 

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Le décor peint de Renaud Bézy (en cours).

 

 

 

Juventa (2008) et Le matin va venir (2006), deux courts métrages réalisés par Emilie Lamoine, dont Javier Ruiz Gomez était le chef opérateur.

 

Montage d'extraits de 6 films d'Emilie Lamoine.

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Emilie Lamoine

Je suis cinéaste et vidéaste, de formation plasticienne (diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy). Mes films, courts, moyen, long, métrages de fiction et vidéos d'art, sont montrés dans des festivals (Angers, Brive, Pantin...), à la télévision (Libre Court sur France 3), dans des espaces dédiés à l'art contemporain et aux cinémas... Voir la suite

Derniers commentaires

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à J-2 de la fin de la collecte, et J-1 du tournage, nous atteignons les 45% de l'objectif et y croyons encore ! merci les amis !
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Après 4 jours de campagne éclair, 22% de l'objectif ont été réunis ! Mille mercis ! We keep going! N'hésitez pas à partagez autour de vous Kiss Kiss