Participez à l'aventure et devenez coproducteur du film de Dyssia Hayat, avec la voix de Guillaume Meurice !

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Présentation détaillée du projet

Cet été, nous avons eu la chance de suivre avec nos caméras, le chantier d’une maisonmagique :  un projet hors norme. Non seulement cette incroyable structure est construite à base de déchets (pneus usagés, bouteilles de verre, ou encore canettes de soda) mais en plus, elle est complètement autonome et autosuffisante (en électricité, en eau…). Elle produit même de la nourriture pour ses habitants !

 

Dyssia, la réalisatrice, veut vous raconter cette histoire sous forme de conte, au travers des yeux de Noéha, cette petite fille de 3 ans qui voit se construire sa future maison : La Maison Magique. Convaincue que l’esprit des adultes est bien souvent trop formaté et que les préjugés les empêchent de s’ouvrir aux innovations, elle a pensé qu’il serait plus poétique et efficace de s’addresser à « l’enfant » qui sommeille en nous. L’enfant est en réalité plus rationnel face à l’absurdité du monde. Il est plus apte à écouter et à comprendre ce qui est bon pour lui. Elle a proposé à Guillaume Meurice, comédien, humoriste et chroniqueur sur France Inter, très engagé sur la protection de l'environnement, de se joindre au projet pour raconter cette histoire en donnant la réplique à Nohéa en voix-off.

 

 

Pendant un mois, nous avons vu cet étonnant projet d’habitat s’ériger devant notre objectif au cœur de la Dordogne. Le projet d’un couple engagé, Benjamin et Pauline, installé à Biras près de Périgueux dans le Périgord vert. Quatre semaines pendant lesquelles une centaine de personnes venue des quatre coins de la planète, a participé à la construction du nid de cette jeune famille.

 

Photo_2-1507045533Mur de structure en pneus et mur intérieur en canettes de soda.

 

Photo_1-1507044986 Vue aérienne du chantier à J + 7 !

 

Plus de 70 participants, représentant 25 nationalités, sont venus vivre cette aventure extraordinaire et se former à la « Earthship Academy ». Encadrés par une quinzaine de professionnels de « Earthship Biotecture », ils sont retournés sur les bancs de l’école pour suivre les cours théoriques un jour sur deux, avant de les mettre en pratique le lendemain sur le chantier.

 

Photo_2_bis-1507033606 Vue du chantier à J+1.

Photo_9-1507045027 Michael Reynolds (à droite) tasse des pneus avec un académicien.

 

Certains Académiciens étaient complètement novices en bricolage, d’autres étaient plus aguerris. Ensemble, ils ont partagé des moments inoubliables au sein du camping organisé pour l’occasion sur la parcelle de Benjamin et Pauline. Ils ont mangé, dormi, et appris à se connaître sur ce bout de terrain, où l’utopie d’un monde meilleur est devenue réalité

C’est l’histoire de  ces « deux  aventures » qui avancent en parallèle que nous aimerions vous raconter. D’un côté, la construction d’un éco-logis autonome et autosuffisant qui est une solution concrète face aux problèmes environnementaux et politiques qui nous entourent. De l’autre, la construction, plus figurée, de ces académiciens transformés par cette expérience unique qui leur a appris à travailler ensemble, collaborerco-construire. Ils se sont enrichis aussi par leur diversité et leurs différents parcours.

 

Photo_5_bis_bis-1507044934 Les Académiciens - promo 2017 (Biras - Dordogne).

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La vie sur le camp

Les origines des Earthships

 

Au début des années 70, en pleine révolution hippie, Michael Reynolds, un jeune américain étudiant en architecture, se sent très préoccupé par les questions environnementales et par l’impact de l’homme sur le monde qui l’entoure. Il décide alors de se lancer dans l’étude expérimentale de constructions alternatives avec une seule idée en tête pleine de bon sens : plutôt que de dépenser de l’énergie à produire des matériaux de construction, pourquoi ne pas recycler les déchets produits par une société de consommation en pleine croissance. Pneus usés, bouteilles de verre, boites de conserve, et autres canettes deviendront alors ses meilleurs alliés.

 

Photo_3-1507045280 Michael Reynolds

 

 

Après plusieurs tentatives et expérimentations, il construit le premier Earthship ou « vaisseau terrestre » en 1979 à Taos, au Nouveau Mexique où il s’installe. Petit à petit, plusieurs « illuminés » - comme on les appelle à l’époque - qui adhèrent à son mode de vie, le rejoignent. Dès lors, Reynolds n’arrêtera jamais de perfectionner son idéal pour être indépendant d’un système qu’il juge aliénant et répondre à différentes questions de développement durable.

Il finira par réussir l’exploit de construire des maisons complètement autonomes et autosuffisantes, grâce à un principe d’"architecture intelligente", capables de réguler leur température et de produire de quoi nourrir une famille entière avec les fruits et légumes cultivés en leur sein.

 

Photo_6-1507045248 Un Earthship à Taos au Nouveau-Mexique.

 

Aujourd’hui, plus de 70 Earthships sur près de 640 hectares constituent la communauté de Taos baptisée « Communauté Earthship d’un Monde Meilleur ». Plus de 2000 autres Earthships incarnent dignement ce mouvement de résistance à une surconsommation polluante partout sur la planète. Et en 2011, Michael Reynolds créé son Academy pour former des personnes du monde entier et transmettre son savoir-faire.

 

Photo_8-1507045873 Communauté Earthship à Taos au Nouveau-Mexique.

 

Qu’est-ce que l’Académie ?

 

En 2011, après plus de 40 ans passés à élaborer son modèle, Michael Reynolds  organise la relève en créant ce qu’il appelle lui-même son « Armée ». A Taos, dans son « Monde Meilleur », il ouvre une Académie pour ces soldats de l’écologie prêts à parcourir des milliers de kilomètres et à dépenser quelques milliers de dollars pour tout connaitre de ces habitats autosuffisants : de l’histoire des Earthships, en passant par les cours théoriques et pratiques de leur construction, à l’entretien du verger, sans oublier les différents projets humanitaires. A raison d’environ 6 sessions par an, l’Académie a formé plus de 1200 étudiants venus du monde entier.

En 2017, l’Académie se déplace en Europe pour la toute première fois de son histoire en prenant ses quartiers à Biras (Dordogne) sur le chantier de Benjamin et Pauline.

 

Photo_12-1507045055Plan de coupe d’un modèle global Earthship.Photo_5_bis-1507045423 Cours théorique Earthship Academy.

 

Comment fonctionne concrètement un Earthship ?

 

La construction est réalisée grâce à l’utilisation de matériaux recyclés. 40% du bâtiment est érigé grâce à des pneus usagés, des canettes et des bouteilles…

 

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Chauffage et climatisation passifs / Électricité solaire et éolienne. Le Earthship est réchauffé et rafraîchi en grande partie grâce au principe de la masse thermique qui consiste à accumuler la chaleur en hiver et la fraîcheur en été. Les Earthships sont également caractérisés par le principe du solaire passif (façade sud entièrement vitrée afin de maximiser la chaleur et façade nord enfouie sous terre pour minimiser les pertes). Ces habitations ne sont, pour la plupart, pas reliées à un réseau de distribution d’électricité car la production se fait grâce à des sources d’énergies comme les éoliennes et les panneaux solaires.

 

Photo_10-1507045626 La baie vitrée orientée sud.

 

La collecte d’eau et gestion des eaux usées. Ces habitations ne nécessitent pas non plus de systèmes de distribution d’eau puisqu’elles sont équipées de citernes pour recueillir et stocker l’eau de pluie qui sera ensuite filtrée. Le gaspillage est réduit grâce à un système de phyto-épuration.

La production de nourriture. Un potager est planté tout le long de la baie vitrée, bénéficiant ainsi de la chaleur et de la lumière du soleil. Il est alimenté par les eaux retraitées.

 

Photo_7-1507045674 La serre qui héberge le potager.

 

Des principes qui répondent à l’urgence écologique, mais aussi à l’urgence sociale. Ces constructions offrent la sécurité d'avoir un toit partout sur la planète grâce à l’utilisation de matériaux que jonchent les sols du monde entier, ansi que la sécurité de se chauffer et de manger, sans se préoccuper des factures. 

 

Photo_10_bis-1507046358 Le toit de la maison semi-enterré côté nord.

 

Présentation de la famille qui fait construire ce Earthship

 

Benjamin, la quarantaine, et Pauline, la trentaine, sont en couple depuis plus de 8 ans maintenant. Ils sont les heureux parents de Noéha, 3 ans et demi. Pendant 5 ans, ils vivent à Los Angeles. Pauline y fait un Master en développement durable à l’Université de UCLA. Benjamin, lui est journaliste. Tous deux très engagés sur les questions environnementales essayent d’appliquer dans le quotidien des gestes qui leur permettent de respecter la planète sans jamais être complètement satisfaits. Un jour, Déborah, la meilleure amie de Pauline, leur parle de cette nouvelle entreprise pour laquelle elle travaille au Nouveau-Mexique. Le couple décide de s’y rendre. Ils y découvrent les Earthships. A leur retour en France, convaincus que l'urgence écologique nécessite un changement de nos modes de vie, ils n’imaginent pas un instant habiter dans une maison traditionnelle. Ils n’ont qu’une idée en tête : construire leur Earthship pour y faire grandir Noéha.

 

Photo_4-1507033655 Benjamin, Pauline et Nohéa devant leur futur éco-logis.

Photo_13-1507045475 Nohéa au début de la collecte de pneus.

 

L'équipe du film

 

Dyssia Hayat, la réalisatrice, a voulu raconter cette histoire sous forme de conte au travers des yeux de la petite Noéha. Convaincue que l’esprit des adultes est bien souvent trop formaté et que les préjugés les empêchent de s’ouvrir aux innovations, elle a pensé qu’il serait plus poétique et efficace de s’adresser à « l’enfant » qui sommeille en nous. L’enfant, comme le petit prince, est en réalité plus rationnel face à l’absurdité du monde. Il est plus apte à écouter et à comprendre ce qui est bon pour lui. 

Pour lui donner la réplique et incarner l’adulte sceptique, la réalisatrice a choisi Guillaume Meurice, humoriste et chroniqueur sur France Inter. Très engagé sur les thématiques environnementales, le comédien a tout de suite accepté de se joindre au projet. 

 

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Derrière les caméras, Benoit Pergent, diplômé d’études de cinéma à l’Université Paris 1, qui a passé presqu’un mois avec la réalisatrice sur le chantier. Benoit a découvert les Earthship lors d’un tournage à Taos au Nouveau-Mexique pour Arte Creative. Un webdocumentaire, intitulé Music on the Road (2016), qu’il a co-réalisé avec Yoann Le Gruiec, et qui prend la forme d’un raodtrip musical au travers des Etats-Unis. 

 

Img_3686-1507306144 Benoit Pergent - Chef opérateur.

 

Alexandre Lemoine-Courx a également participé à cette aventure en tant que chef opérateur en acceptant de remplacer Benoit pendant quelques jours, au pied levé. 

Un grand merci à nos deux chefs monteurs, Vincent Valluet pour le teaser avec Guillaume Meurice, et Nicolas Gazeau pour la bande-annonce.

Enfin un très grand merci également à notre équipe de production qui nous a fait confiance et qui nous a permis de tourner dans les meilleures conditions : Laurence Lafiteau, Kevin Hamon, et Roméo Cirone de Sertis Production, ainsi que les équipes des Post-prodeurs.

Nous remercions aussi tous ceux qui nous aident et soutiennent au quotidien depuis le début de l'aventure du film. Et surtout vous, sans qui nous ne pouvons pas mener ce projet à bien !  

 

Img_3636-1507305717 Alexandre Lemoine-Courx - Chef opérateur.

 

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Nous sommes un tournage éco-responsable et faisons ce projet audiovisuel dans le respect de l'environnement. De l'évaluation carbone aux actions à réaliser en passant par la check-list des bonnes pratiques au bureau, nous nous engageons dans cette démarche vertueuse avec des bons gestes au quotidien ! 

 

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FERMEZ LES YEUX... 

LA MAGIE EST A PORTEE DE MAIN !

 

Nos rêves de monde meilleur deviennent réalité...

 

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*** Merci de rêver avec nous ! ***

 

La revue de presse (non exhaustive)

 

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-   Sujet « Vivre en autosuffisance » sur Nouvo RTS, diffusé sur la Radio Télévision Suisse

-   Sujet « l’éco-maçon, totalement autonome », JT de Arte

-   Article « Des Etats-Unis à Biras pour construire leur cocon écolo », publié dans La Dordogne Libre

-   Article « Avec les ouvriers de la maison écolo », publié dans La Dordogne Libre

-   Article « Habiter autrement » publié dans Courrier français

-   Sud-Ouest Dordogne

-   France Bleue Périgord

-   Interview de Benjamin Adler dans l’émission « Local’actu » sur radiolibreenperigord.com 

 

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À quoi servira la collecte ?

 

Aujourd’hui, VOUS pouvez aussi participer à l’aventure !

 

En contribuant à cette collecte, vous permettez de financer le montage du film et ainsi de le diffuser dans son intégralité au plus grand nombre. Diffuser ce film au cinéma c'est faire passer des messages auprès de tous ceux qui n’auraient pas encore pris conscience que des solutions existent aussi dans l’habitat individuel. Et ainsi que chacun, peut agir à son échelle en construisant son logement de façon plus durable. Que les déchets peuvent être une ressource... que les énergies fossiles peuvent être remplacées par des ressources propres... 

 

Soyez-en convaincus, chaque geste est important, petit ou grand…

 

Chacun peut s'engager et poser sa pierre à l’édifice :

 

- avec un don sur ce site !  Car comme le dit ce proverbe africain : « Si tu crois que tu es trop petit pour avoir un impact, passe une nuit en tête-à-tête avec un moustique » !

 

- en parlant autour de soi, à vos amis et votre famille, et bien sûr à travers les réseaux sociaux. Car tous ensemble nous pouvons construire un monde meilleur.

 

 HASHTAGS UTILES - #lamaisonmagique #earthship #dechets #biotecture #ecologis #geonef #autonome #autosuffisante #environnement #energiespropres #construction #durable #architecture #ecologie #unmondemeilleur

 

#MERCI par avance pour vos dons et votre soutien moral !

 

Les dons seront versés intégralement sur le compte bancaire de Sertis Productions pour la gestion financière du projet, et la répartition des coûts en fonction du devis (budget du film) et des priorités de la production (salaires, régie, technique...).

 

REPARTITION DU BUDGET :

 

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OBJECTIFS DE LA COLLECTE :

 

OBJECTIF 1 / 40 000 €

Prises de vue en France / tournage (régie, transport, logement...)

Déruchage et montage 26 minutes

Etalonnage / finitions post-production

Recherches de partenaires institutionnels et relais associatifs

Réalisation du teaser vidéo pour Kiss Kiss Bank Bank

Ecriture et montage de la bande annonce 

Promotion pour financement participatif sur les réseaux sociaux

 

OBJECTIF 2 / 50 000 €

Tournage dans la communauté à Taos Nouveau-Mexique en hiver 2017

Dérushage et montage du film 50 minutes

Promotion du film sur les réseaux, festivals, circuits professionnels

Recherche de distributeurs et diffuseurs pour le film

Dossier de demande d'aide à la production au CNC

 

OBJECTIF 3 / 100 000 €

DCP du film pour diffusion en salles

Extras et images bonus  

Montage & final cut film long métrage 70 minutes

Mix son , étalonnage et habillage graphique

Création graphique / infographies Promotion / communication / marketing

 

PLANNING :

- Tournage France BIRAS : 4 semaines juillet/août 2017

- Réalisation du teaser, bande annonce et dossier KKBB : septembre 2017

- Recherche de partenaires, sponsors, lancement KKBB   : octobre 2017

- Dérushage et ours : novembre/décembre 2017

- Tournage à Taos : janvier 2018

- Tournage France BIRAS / 1 semaine  : mars 2018

- Post-production (mix, étalonnage...) : mars-avril 2018

- Extras, projections en avant-première, promotion, marketing : mai 2018

- Diffusion du film en salles : juin 2018

 

Photo_11-1507044677 Citerne à eau.

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SertisProduction

"If you think you're too small to have an impact, spend a night in a tete-a-tete with a mosquito" African proverb.

Derniers commentaires

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Je partage vzc mes amis, j'ai hâte de voir le film!!!
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Enfin,je ne serai plus sdf,grace à ce magnifique projet!
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Grand succès pour ton projet. Bises Danielle Raymond