Soutenez « La Nuit », un film documentaire sur l’intimité d’oiseaux de nuits et l’éternel recommencement de leurs dérives nocturnes.

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Présentation détaillée du projet

Soutenez « La Nuit », un film documentaire sur l’intimité d’oiseaux de nuits et l’éternel recommencement de leurs dérives nocturnes.

 

> Que raconte La Nuit ?

Vendredi soir, comme toutes les fins de semaine, PIERRE, SOPHIA et OMRI, chacun de leur côté, se préparent à sortir. Selon les rencontres, les fêtes, les possibilités qui s’offrent à eux, ils vont partir explorer la nuit jusqu’à l’aube, parfois jusqu’au lendemain soir et bien plus. Dans les soirées privées, les bars, les raves, les clubs, peu importe l’endroit, peu importe la manière, ils veulent s’éclater, s’oublier ou croire encore à la rencontre qui changera leur vie.

 

> Qui suis-je ?

 

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Je me nomme Julien Selleron.  Après des études à l’INSAS en Belgique ou j’ai tourné mon premier court-métrage de fiction. J’ai ensuite été assistant réalisateur de Chantal Akerman, Sébastien Lifschitz ou encore de Gaspar Noé avant de me lancer en tant que réalisateur et chef opérateur. La Nuit est mon second long métrage documentaire, après Made in China (F.I.D Marseille, 2005).

La plupart de mes réalisations et collaborations sont disponibles sur mon site internet : http://www.julienselleron.com/accueil/

 

> D’où vient cette envie de réaliser ce film ? De filmer la nuit festive ?

J’ai choisi de parler de la nuit festive, parce qu’elle a fait partie de ma réalité. J’ai été attiré par cet univers sur le tard. Auparavant, je la regardais de loin comme une planète étrange peuplée d’habitants inconnus. Au fil des rencontres et du hasard, je m’y suis laissé entraîner à mon tour. Tout en me laissant griser par de nouveaux visages et des nouvelles expériences, je gardais cette petite musique dans la tête comme quoi il me faudrait un jour en témoigner.

 

Le désir de ce film ? Filmer les nuits festives parisiennes, subjectivement, sans fascination, simplement montrer ce monde intime de la nuit auquel j’ai participé, objet de fantasme ou de répulsion. Ce film la raconte telle qu’elle existe, telle que je l’ai connue et partagée. J’ai voulu la donner à voir et surtout à entendre sans la glorifier, ni la dénigrer car elle représente selon moi une facette de notre société occidentale, un condensé de notre humanité.

 

 

> Filmer des oiseaux de nuits ? Une démarche difficile

Mon film s’est heurté à plusieurs difficultés. D’abord, convaincre des personnages emblématiques des fêtes parisiennes d’être filmés. Pour ce faire, j’ai d’abord suivi caméra au poing des amis amusés par l’idée du film et des connaissances séduites par le projet.

Ensuite, il m’a fallu trouver suffisamment de financement pour faire face au défi technique et artistique du projet.

 

 

> Rencontre avec mes personnages de La Nuit à cette période de leur vie.

Les deux principaux personnages masculins se sont détachés assez rapidement, il s’agit de Pierre et Omri.

 

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Pierre, la petite quarantaine, reste un dandy parisien connu comme un journaliste des milieux underground de la capitale. Ecrivain, cinéphile, militant communiste, il collectionne les films rares autant que les journaux et les magazines. Il fréquente la cinémathèque comme les vernissages et les fêtes. Il tente, parle, navigue sans ostentation entre les garçons et les filles et a pour habitude de ne jamais dire non à une proposition

 

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A 34 ans, Omri, directeur de casting, tourne autour de la vie avec un appétit constant. Doué d'une ironie tranchante, il aime provoquer les autres, les pousser dans leurs retranchements, leurs contradictions, toucher leurs points faibles. Même si il se noie dans le travail, il n’a pas renoncé pour autant à ses virées nocturnes. Sa facilité à rencontrer, à titiller, à explorer la nature humaine, offre en permanence des situations originales et inédites. Il sort pour trouver celle qui peut-être apaisera sa soif de nouveauté incessante.

 

 

A la recherche du personnage féminin : Le plus difficile finalement aura été de trouver le personnage féminin, celle qui équilibrerait l’édifice du film. Mon choix se porta au départ sur Pilar, une artiste radicale aux multiples facettes. Mais elle décida à la place de se mettre en scène elle-même dans une fiction et refusa le projet. Je lui dédie le film car Pilar est décédée tragiquement à 26 ans une nuit à Berlin en 2012. Si elle fut une amie, elle a été aussi par sa confiance et sa générosité, un élément déclencheur de ce film.

 

C’est finalement, Sophia, personnage féminin croisé par hasard lors des premières nuits tournées avec Omri qui accepta de participer au projet.

 

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Sophia a 23 ans. Elle n’appartient à personne, elle aime traverser les bandes, jouer à l’égérie. Elle craint ce temps qui défile, et se plonge dans la nuit pour tenter de le retenir. Sophia étudie l’histoire de l’art à l’Université, comédienne, journaliste, elle se cherche. Alors la nuit, elle aime jouer plusieurs rôles. Elle navigue, tangue entre les hommes et les femmes au gré de ses rencontres avec une assurance certaine et une grande curiosité.

 

Une fois mes personnages trouvés, j’ai frayé dans cette nuit où ils m’ont, en toute confiance, livré une part d’eux-mêmes.

 

 

> En immersion : comment le tournage s’est déroulé ?

J’ai pris en charge l’image en plus de la réalisation. J’ai été accompagné d’Alan Savary, un jeune ingénieur du son et de Tomas Smith pour la lumière. Grâce à eux, à leur confiance et à leur complicité, j’ai pu obtenir cette qualité d’image et de son indispensable à ce projet.

 

Chaque soir le personnage que nous suivions était équipé de plusieurs micros sur lui, suivi par une perche son et une perche lumière. Ce parti pris du dispositif est radical, car il s’agit de donner autant à voir qu’à entendre.

 

Pourquoi un tel dispositif et non pas une caméra cachée ou de petite taille ? Car je voulais que l’on nous voit, nous remarque. L’idée était de « jouer le jeu » parmi tous les oiseaux de nuits, être visibles pour réussir finalement à entrer dans une relation de confiance.

 

Ce parti-pris de tournage a bien sûr eu son lot de déboires : nous avons été souvent rembarrés, obligés de couper, de supprimer certaines images…

 

 

> Mais, est-ce un film de fiction ou un documentaire ?

A rebours du dispositif lourd et visible, ce film est bel et bien un documentaire. Aucun dialogue n’a été écrit à l’avance. Tous les personnages interprètent leur propre rôle comme une performance, aucun comédien n’a participé à la réalisation de ce film. C’est un documentaire de création. C’est ce qui rend le film fort, unique, et authentique.

 

 

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Photo extraite du Film © La Nuit - Julien Selleron

 

> L’étape de la post-production : le montage et la musique

Pour le montage de La Nuit, mon choix s’est porté sur Eve Leguebe sorti fraichement de l’INSAS, une école dont j’apprécie l’exigence et la culture d’un cinéma différent et exigeant. Le courant est passé et contre toute attente, nous avons réussi à monter le film en six semaines.

 

Magali Daniaux, et Cédric Pigot, un couple d’artiste talentueux, ont réalisé la bande annonce à partir de toutes mes photos de repérage glanées dans la nuit. Enfin, Cédric, qui avait déjà composé la musique originale de mon film précédent, m’a proposé une musique pour le générique. Ce sont eux qui s’occupent de la partie visuelle dans le cadre de la promotion du film. http://daniauxpigot.com

 

> Les infos techniques du film

Il s'agit donc d'un documentaire en couleur d'une durée de 65 minutes en Français. 

 

> Pourquoi je lance une campagne de cofinancement ?

Le film achevé, et n’ayant plus de producteur pour le promouvoir, je porte seul ce film et je suis à la recherche de soutiens pour développer sa promotion, sa diffusion et sa distribution. Je souhaite que La Nuit ait une vie longue et belle. Car si un film reste dans sa boite, il meurt à petit feu. De part son sujet et son actualité, les thèmes qu’ils renvoient, je trouve qu’il résonne particulièrement, c’est un film dans l’air du temps.

 

> Un dernier mot pour vous convaincre de participer à ce beau projet atypique ?

Centré sur un milieu fermé, parfois clos, le film La Nuit est touchant et révélateur d’une époque où les peurs qui traversent certains personnages annoncent une période plus sombre.

 

Le film est une trace, une chronique, un témoignage sur un Paris du début du 21ème siècle, sur une génération, la mienne mais aussi la suivante à travers l’intimité de personnages authentiques, arrogants ou agaçants parfois. Mais des personnages révélateurs avant tout généreux, fragiles et sensibles où chaque génération peut puiser une expérience.

 

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Photo extraite du Film © La Nuit - Julien Selleron

 

Vous aussi, à votre tour, laissez-vous happer par cet univers, partez à sa découverte ou remémorez-vous des souvenirs en aidant « La Nuit » à voir le jour ! Ivresse et gueule de bois garanties sans effet secondaire !

D’avance merci de votre soutien. N’hésitez pas aussi à me laisser vos commentaires !

À quoi servira la collecte ?

Comme dit précédemment, je cherche à donner à La Nuit la visibilité et la distribution que ce film mérite.

Pour ce faire, je souhaite inscrire La Nuit dans différents festivals nationaux et internationaux et commencer sa promotion dans le but final de trouver des distributeurs et des diffuseurs.

 

- Frais pour la création de la version internationale sous-titrée et d’une Digital Cinema Package / une copie de projection : 1240 EUR  (prévu pour juin 2016)

- Inscription aux différents festivals Français et Internationaux comme Toronto, Nyon, … : 400 EUR  (dès maintenant et jusqu'à fin 2016)

- Création d’un site internet dédié au film et les frais d’hébergement liés : 1000 EUR (prévu pour juillet 2016)

- Création de goodies (flyers, affiches, pochettes DVD, albums photos…) pour participer à la promotion du film : 1200 EUR (prévu pour mai 2016)

- Création et gestion de pages de réseaux sociaux autour du film et de son univers afin de contribuer à la viralité et diffusion du film : 300 EUR (prévu pour mai 2016)

- Commission : 360 EUR (=5% KissKissBankBank + 3% frais bancaires)

 

SOIT UN BUDGET TOTAL ESTIME A : 4500€

 

Si l'objectif est dépassé, il sera possible d’inscrire le film La Nuit dans d’autres festivals internationaux afin de continuer toujours plus loin sa diffusion. Et également, de le proposer dans des circuits d’Art et d’Essai associatifs et organiser des débats autour de sa projection.

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JulienSelleron

Je me nomme Julien Selleron. Après des études à l’INSAS en Belgique ou j’ai tourné mon premier court-métrage de fiction. J’ai ensuite été assistant réalisateur de Chantal Akerman, Sébastien Lifschitz ou encore de Gaspar Noé avant de me lancer en tant que réalisateur et chef opérateur. La Nuit est mon second long métrage documentaire, après Made in China... Voir la suite

Derniers commentaires

Thumb_julien_selleron-1460222288
101% it's done, c'est fait !!! Immense merci aux 66 contributeurs, aux amis proches et lointains au sens propre comme au figuré, à la famille, à Charlyne Lqt qui m'a assisté dans cette folle et première aventure. La vie d'un film se joue parfois sur ses débuts et celui-ci est réussit grâce à vous tous ! Souhaitons lui une longue vie ! Confirmation à Cannes d'une nouvelle projection du film à Paris en octobre prochain dans un festival qui célèbre la francophonie !
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94% en quelques heures, vous êtes formidable ! Le projet touche au but, les étoiles brillent dans la nuit !
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Bonne chance ,Julien