"Là où nous aurons grandi" est un spectacle sur le passage à l'âge adulte. Créé à partir de deux pièces élisabéthaines, il met en scène six jeunes comédiens qui se livrent avec une énergie incroyable. Le but : vivre une grande fête théâtrale.

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Présentation détaillée du projet

Quand on fait appel au démon pour jouer avec lui, il faut s'attendre à ce que ça finisse mal.

 

 

Une soirée, un samedi soir, quelques jeunes. Une  fille qui ne veut plus être seule, une autre qui veut se venger de ceux qui la maltraitent, un garçon qui veut quitter sa jeune mariée pour fuir avec une autre épousée en secret. Pour s'en sortir, ils demandent de l'aide au démon. Mais c'est sans compter sur son propre désir de jouer avec eux. Peu à peu, ce chien de l'enfer sème le chaos au sein de cette bande de jeunes. Ce qui n'était au départ qu'une soirée où l'on apprend à danser, boire et s'aimer, se transforme en un champ de bataille. On danse, on court, on joue avec les corps comme des enfants avec leur poupées. Chacun affronte ses désirs, assouvit ses pulsions, jusqu'à l'épuisement, joue les derniers instants de sa jeunesse. 

 

 

6 apprentis comédiens. 1 spectacle. 2 dates. Depuis le mois de janvier, six jeunes travaillent sur une adaptation de deux pièces élisabéthaines : La Sorcière d'Edmonton de T. Dekker, J. Ford et W. Rowley, et Le Docteur Faust de C. Marlowe.

Après avoir fait une nouvelle adaptation de ces textes, pour créer ainsi un unique spectacle, ils répètent tous les jours depuis avril. Les 24 et 25 juin prochains, ils seront sur la scène du Petit Saint Martin, pour présenter leur travail.

 

 

Au départ, il y a deux textes qui n'ont de commun que l'époque, élisabéthaine, et le thème, le rapport houleux entre un être humain et un démon. Pendant plusieurs mois, grâce à un long travail à la table, puis à des improvisations sur chaque scène, par une reflexion collective sur les enjeux de ces textes, nous avons ensemble créé un spectacle intitulé Là où nous aurons grandi. Il s'agit d'une création à partir d'un texte original. Nous avons voulu raconter l'histoire de jeunes qui préfèrent mourir plutôt que de grandir. Raconter le difficile passage à l'âge adulte, passage qui se fait dans le sang mais aussi avec la vigueur et la fougue de la jeunesse.  

 

 

Plus que des êtres de l'enfer, les démons sont une allégorie de cette jeunesse chaotique et sans limite, libre de toute morale. Il fallait donc trouver un moyen d'indentifier ces monstres autrement que par le recours aux références démoniaques.

 

Sidney Dubois, la scénographe, a eu l'idée de travailler sur des masques couleur chair, plein de poils et de cheveux, qui font apparaître des excroissances. Ces masques revêtus, chacun peut se laisser aller à jouer comme l'enfant qu'il était et qui vit encore en soi. Ce sont les seuls éléments fantastiques d'une mise en scène qui refuse au contraire toute illusion.

La scène reste ce qu'elle est, sans artifice : un espace de jeu. Quelques chaises de chaque côté pour délimiter une piste de danse, une boule à facettes et un buffet au loin, recouvert de gobelets plastique et de salades de pâtes.

 

 

Ce spectacle est une fête, quand bien même elle se finit dans le sang. On se déguise, on se fait beau, on s'embrasse pour la première fois et l'on y a ses premières cuites. On danse, on chante fort, on renverse du vin sur sa robe, on essaie de garder la face, de paraître plus grand que ce que l'on est réellement. Et c'est à cette fête que nous vous convions tous.  

 

 

Là où nous aurons grandi :  

24 et 25 JUIN 2012

Théâtre du Petit Saint Martin, 17 rue René Boulanger, 75010 PARIS.

un spectacle adapté et mis en scène par Clément Thiébault, d'après La Sorcière d'Edmonton de T. Dekker, J. Ford et W. Rowley, et Le Docteur Faust de C. Marlowe,  

avec

Jeremy Azoulay,

Flore Friedman,

Agnès Hurstel,

Stephane Meziani,

Esmé Planchon,

Margot Réminiac.

Scénographie de Sidney Dubois.

Lumières de Christian Huet.  

Avec la collaboration artistique de

Stéphanie Roussel,

Hélène Vitorge,

Francine Walter.

 

À quoi servira la collecte ?

Ce spectacle repose avant tout sur l'énergie des comédiens. La mise en scène ne repose donc pas sur un décor, d'où la petitesse du budget. Ce sont les comédiens qui doivent être au premier plan.

Cependant, les frais de création de masque sont importants. Nous faisons également un travail sur les costumes, à partir d'un jeu sur les couleurs.

800 euros sont nécessaires pour la création des masques ainsi que pour la scénographie.

400 euros sont nécessaires pour les costumes.

Les 400 euros restants serviront à la communication, impression d'affiches et de programmes.

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CLEMENT THIEBAULT

Je travaille depuis plusieurs années avec l'association Atelier Premier Acte. J'y ai auparavant été élève de Francine Walter, avec qui j'ai monté "Les Meilleures Intentions" de Bergman, "Nous, les héros" de J.L. Lagarce et "Le Distrait" de Regnard. Professeur de théâtre à Sciences-Po Paris, j'ai également travaillé avec des élèves de l'ESSEC, où j'ai... Voir la suite

Derniers commentaires

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Que ce beau projet soit un succès et concoure à votre épanouissement! Amicalement. Ben
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Bon courage, mon grand, je suis sûr que ça va marcher fort pour toi !! ton papa qui t'aime
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je vous adresse ma confiance et mon affection