Aidez-nous à financer "La peau d'Elisa" au festival d'Avignon. Une pièce subtile, délicate de Carole Fréchette.

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Présentation détaillée du projet

 

A l'occasion de la 68ème édition du Festival d’Avignon 2014, (5 au 27 juillet), la Compagnie Le Grenier de Babouchka posera ses malles dans le magnifique Théâtre du Petit Louvre avec l’une de ses dernières créations :

« La Peau d’Elisa » de Carole Fréchette, interprété par Laurence Pollet-Villard  avec la complicité artistique de  Véronique Kapoïan.

 

Laurence Pollet-Villard raconte :

« La peau d’Elisa » est d’abord un coup de foudre pour un texte qui m’a transportée dès les premières lignes.

C’est une rencontre et c’est si rare…

L’écriture imposait une intimité : de cela est né le souhait  d’une création -théâtre en  appartement.  Cette  expérience m’attirait, l’idée  d’aller à la rencontre des  gens, d’apporter un spectacle chez eux, de transformer le temps d’une représentation leur  quotidien en un  moment extraordinaire (dans le sens de sortir de l’ordinaire). Ce fut, à chaque fois des moments d’échanges et de partages intenses, le spectacle fut  joué une vingtaine de fois. Fort de  l’accueil et des retours suscités, j’ai eu envie d’aller plus loin… de prolonger,  de multiplier les possibilités de jouer.

 

Entourée de toute l’équipe  de la Cie du « Grenier de Babouchka »  et de la complicité artistique de mon amie comédienne et metteur en scène, Véronique Kapoïan, nous avons décidé de repenser le spectacle pour un plateau de théâtre… et tout naturellement, l’idée de jouer en Avignon s’est imposée et nous avons saisi l’opportunité, avec le soutien enthousiaste de l’équipe du Petit Louvre. 

 

Nous serons dans la Salle « Van Gogh » du 5 au 27 juillet tous les jours à 11H.

 http://theatrelepetitlouvre.com/avignon/

 

 

 

L'équipe artistique:

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Véronique Kapoïan

 

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Laurence Pollet-Villard

 

 

La Cie : (Direction et administration) : JP Daguerre et C Matzneff, R Agnasse. http://www.legrenier.asso.fr/

Régisseur : Jean-Philippe Daguerre.

Chargé de production et diffusion : JY Ostro. http://spectacles-jyoprod.com/mentions-legales

 

 

 

Résumé de la pièce

La peau d’Elisa (1996), Leméac/Acte Sud Papiers

 

Une femme seule, assise devant nous. Une femme de chair, d’os et de sang, qui se livre à un étrange rituel.

Avec délicatesse, elle raconte des histoires d’amour. Des histoires vraies qui sont arrivées dans des lieux précis d’une ville précise. Elle insiste avec minutie sur tous les détails intimes : le cœur qui bat, les mains moites, le souffle court, la peau qui frémit sous les doigts.

Tour à tour, elle évoque le souvenir de Sigfried qui était fou, de Jan qui voulait tout et tout de suite, d’Edmond qui l’attendait sous les arbres l’après-midi et aussi de Ginette qui était boulotte et d’Anna qui lui a dit les choses qu’on rêve d’entendre...

Qui est-elle, cette femme au passé multiple et pourquoi raconte t’elle tout cela ? Elle parle avec fébrilité, Comme si elle était en danger, comme si son cœur, sa vie, sa peau en dépendaient. Peu à peu, à travers ses récits, elle révèle ce qui la pousse à raconter et livre le secret insensé qu’un jeune homme lui a confié, un jour, dans un café...

 

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© Droits réservés F. Rappeneau

 

Note artistique

A travers ses récits, Elisa nous révèle ce qui la pousse à raconter.

Qui est cette femme ? Pourquoi s’est elle emparée des histoires des autres ? Ce jeune homme et son secret, ont-t-ils existé ?

Tant de questions auxquelles nous ne répondons pas. Choix de notre part, choix de l’auteure... Le théâtre n’a pas cette mission. Ce dont nous sommes sûrs, c’est qu’Elisa se trouve dans la nécessité de raconter ; elle s’est emparé d’histoires d’amour, elle les fait siennes, elle les incarne. Face à nous, spectateurs, elle est traversée, transportée par ce souffle merveilleux de l’amour, ELLE EST EN VIE.

Peut-être que les histoires d’amour empêchent de vieillir ?

Ici, le sentiment amoureux abolit le temps et atténue l’angoisse, « les souvenirs amoureux quand ils montent de l’intérieur, quand ils passent dans la gorge et dans la bouche, dégagent une espèce de substance qui empêche la peau de pousser. »

Une proximité avec le public s’est imposée immédiatement. Elisa est seule, elle trouve en nous (public) un compagnon éphémère, un partenaire. Elle nous retient, comme nous retiennent ces esseulés qui sont dans le besoin de parler. Ses histoires sont des confidences délicates et impudiques. Aussi, nous l’avons imaginée dans un lieu public, un lieu de vie, de passage mais de partage. Un café ? (Ici, ce sera un café). Elle pourrait être dans la Salle des pas perdus, sur un banc dans un jardin, dans un salon... pourquoi pas ? Enfin, dans lieu propice à la parole intime.

 

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© Droits réservés F. Rappeneau

 

Presse, extraits…

 

« Seule en scène, la comédienne Laurence Pollet-Villard est merveilleuse. La sensibilité à fleur de peau, elle raconte les histoires d’amour imaginées par l’auteur canadien.»

Le Figaro Magazine. Jean-Luc Jeener

 

« Tour à tour fiévreuse, inquiète, énigmatique, drôle, émouvante, exaltée, lumineuse, Laurence Pollet-Villard épouse les multiples facettes d’un personnage qui s’approprie plusieurs peaux pour préserver la sienne, et nous entraîne dans ce qui s’avère être une quête d’amour éperdue. Voilà ce qu’il est convenu d’appeler un troublant monologue, porté par une interprétation éclatante.»

Charlie-Hebdo. Gérard Biard

 

« Une très belle performance de Laurence Pollet-Villard en solo, pour un spectacle drôle et émouvant. A découvrir, vraiment.»

TV5 Monde. Bruno Daroux

 

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© Droits réservés F. Rappeneau

 

À quoi servira la collecte ?

 

La collecte nous servira à financer en partie le festival d’Avignon.

Dont le budget global est estimé à 19 200 €.

 

Les coûts pour les 23 représentations pour Avignon se répartissent comme suit :

 

Location de la salle : 7 700 €

Droit d’auteur : 1 500 €

Communication:  800 €

Cachets et salaires: 1 comédienne, 1 metteur en scène, 1 technicien : 6 700 €.

Hébergements et défraiements-repas : 2 200 €

Transports: 300 €

TOTAL : 19 200 €.

 

Pour le projet, la compagnie dispose de 8 000 € et espère 8 200 € de recettes de billetterie sur le festival.

 

Le Grenier de Babouchka vous invite à soutenir son projet à hauteur de 3 000 € pour lui permettre d’assurer le spectacle dans les meilleures conditions possibles.

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Le Grenier de Babouchka La compagnie théâtrale Le Grenier de Babouchka a été créée en 2003. Babouchka, c’est la grand-mère en russe, celle qui raconte des histoires aux enfants pour les aider à s’endormir, celle qui véhicule les légendes, qui transmet le savoir, la sagesse... A l’image de notre Babouchka, la compagnie a tout naturellement démarré... Voir la suite

Derniers commentaires

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MERCI A VOUS TOUS, NOUS AVONS REUSSI !!! LA COLLECTE CONTINUE ENCORE 9 JOURS.
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J-16 et 84 % de l'objectif atteint!! Je suis très confiante, bien plus que le soutien de notre ministre de la culture sur le statut des intermittent!! Merci à vous tous.
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Aujourd'hui nous sommes à 64% de l'objectif c'est vraiment super. Un immense Merci à vous tous.