Aidez au financement du premier numéro papier du Comptoir, revue politico-culturelle socialiste !

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Présentation détaillée du projet

Le Comptoir, c’est quoi ?

 

Pensant, avec Balzac, que « Le comptoir d’un café est le parlement du peuple » nous avons créé Le Comptoir, en septembre 2014, un site d'actualité politique et culturelle (http://comptoir.org) afin de proposer une information engagée et rigoureuse à contre-courant des médias dominants. À une époque où “populiste” est devenu l’insulte politique suprême – au mieux synonyme de démagogue, au pire de fasciste – et où les classes sociales inférieures subissent toujours les coups du système libéral nous souhaitions faire entendre un autre son de cloche. Car en démocratie, la politique n’est pas l’affaire des professionnels, intellectuels, journalistes et experts en tout genre, mais appartient à la majorité, aux gens ordinaires, à nous tous.

 

Notre ligne éditoriale est claire : nous nous référons explicitement aux racines du socialisme, défini par Pierre Leroux comme « la doctrine qui ne sacrifiera aucun des termes de la formule liberté, fraternité, égalité, unité, mais qui les conciliera tous » ; nous critiquons également l’idéologie du progrès – qui ne saurait se confondre avec le progrès lui-même en tant que but idéal – et le monde industriel, individualiste et technicien qu’elle a permis d’engendrer, avec son lot d’inhumanité.

 

 

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L'équipe du Comptoir

 

Depuis ses débuts, Le Comptoir a fait appel à une trentaine de personnes (rédaction, secrétariat de rédaction et illustration). Tous nos rédacteurs sont bénévoles et proviennent d'horizons différents (journalistes, militants, enseignants, employés, chercheurs, étudiants) tout en partageant la conviction d'un renouveau du débat d'idées en général et de la presse culturelle et politique en particulier.

 

 

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Nous publions ainsi des articles sur les mouvements contestataires (anarchisme, romantisme révolutionnaire, luddisme), sur l'actualité politique (réforme de l'éducation, du code du travail, marchandisation du monde, "uberisation" de la société) et culturelle (critiques de films et recensions d'ouvrages), ainsi que des interviews d'intellectuels (Renaud Garcia, François Jarrige, Anne Steiner, Marcel Gauchet, Pierre Cras), d'écrivains (Jérôme Leroy, Bruce Bégout), de journalistes (François Ruffin, Judith Bernard, Vincent Cheynet, Julien Salingue), d'artistes (Lucio Bukowski, Valérie Minetto, Cécile Vargaftig), mais également de gens ordinaires.

 

 

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Pourquoi une revue papier ?

 

Après un an et demi d'existence, plus de 150 articles publiés et un lectorat en hausse constante, nous estimons avec George Orwell qu'« être journaliste, c'est imprimer quelque chose que quelqu'un d'autre ne voudrait pas voir imprimé. Tout le reste n'est que relations publiques. » Si le virtuel est éphémère, le papier a vocation à durer dans le temps, comme notre projet.

 

Comprenant plus de 120 pages, notre revue s’organisera autour d’un dossier central : « Un autre socialisme est possible ». À travers une série d’articles, d'interviews et de reportages, nous mettrons en lumière les différentes alternatives démocratiques au capitalisme, que ce soit sous l'angle de la question démocratique elle-même, de l’éducation, du travail, ou de la consommation.

 

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En plus de ce dossier volumineux, vous pourrez retrouver des articles traitant de sujets de société (agriculture, télé-réalité) ou axés sur la culture (art contemporain, cinéma, littérature). Le tout illustré par une professionnelle permettant une lecture agréable.

 

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Précisions sur les contreparties à partir de 75 euros

 

À partir de 75 euros, nous vous offrons un livre parmi la liste suivante :

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Notre époque a la critique qu’elle mérite. Les pensées des intellectuels contestataires convoqués par les médias, révérés à l’université, considérés comme subversifs dans le monde militant – de Gilles Deleuze à Alain Badiou en passant par Toni Negri – participent au déploiement du capitalisme avancé. En s’acharnant à détruire les modes de vie et de production traditionnels, en stigmatisant tout lien avec le passé, en exaltant la mobilité, les processus de modernisation incessants et la puissance libératrice des nouvelles technologies, cette fausse dissidence produit les mutations culturelles et sociales exigées par le marché. Percevoir le libéralisme comme un système foncièrement conservateur, rétrograde, autoritaire et répressif entretient le mythe d’une lutte entre les forces du progrès et celles du passé. A contrario, d’autres penseurs conçoivent le capitalisme comme un fait social total qui développe l’esprit de calcul, la rationalité instrumentale, la réification, l’instantanéité, le productivisme, la dérégulation des rapports humains, la destruction des savoir-faire, du lien social et de la nature, et l’aliénation par la marchandise et la technologie. Ce livre nous présente, de manière simple et pédagogique, les réflexions de vingt d’entre eux. Il nous fournit ainsi les armes intellectuelles pour ne pas servir le capitalisme en croyant le combattre, et pour en faire une critique qui soit vraiment radicale. [Note de l'éditeur]

 

 

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Dans les années précédant la Première Guerre mondiale, les conflits sociaux se multiplient dans toute la France, et dans la plupart des secteurs d’activité. Derrière les revendications concernant le temps de travail, le salaire, l’abrogation des nouveaux règlements, la reconnaissance des sections syndicales, c’est toujours d’une lutte pour la reconnaissance du travail et des savoir-faire dont il est question. Un combat pour la dignité que les vignerons du Midi ou de la Champagne mènent aussi en luttant contre les procédés frauduleux qui dévalorisent leur production et les plongent dans la misère. À l’âpreté de ces combats, souvent comparés aux jacqueries d’antan, répond la brutalité de la répression. La troupe charge, mutile et tue, et les peines de prison pleuvent sur les manifestants et les syndicalistes. Ces années de guerre sociale correspondent à l’âge d’or de la carte postale, dont la production explose entre 1900 et 1914. À une époque où les photographies de presse sont rares et de qualité médiocre, c’est sur ce support, média à part entière, qu’ont été fixés les moments forts de ces révoltes urbaines ou rurales : cortèges, barricades, charges de dragons, machines sabotées, demeures patronales incendiées, mais aussi soupes communistes, fêtes et meetings. Mettant en regard récits et images, ce livre nous plonge au cœur de ces événements et nous fait découvrir le métier et la vie des femmes et des hommes qui en furent les valeureux protagonistes. [Note de l'éditeur]

 

 

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Écraseurs ! C’est ainsi que sont surnommés les automobilistes à la « Belle Époque ». Quand ils déferlent sur les routes, les chauffeurs suscitent l’épouvante et la réprobation. La population s’élève contre un luxe de nantis. Les machines puantes, bruyantes, trépidantes sont considérées comme destructrices, avec leurs vitesses dangereuses et la poussière qu’elles soulèvent. L’irruption de l’engin transforme les paysages, bouleverse le rapport au temps, aux autres et à l’espace. Mais des piétons réfractaires n’acceptent pas de se soumettre à la tyrannie motorisée, de se faire transbahuter dans des boîtes à métal et de respirer un air carbonisé. Ils refusent cette civilisation toujours plus mécanique, où les bipèdes et quadrupèdes sont chassés des rues par des chars à feu. Appels à restreindre le flot des « guillotines roulantes », à en finir avec la « folie du pétrole », sabotages, actions directes, auto-défense… sur la chaussée se joue une véritable lutte des classes. Oui, on a déjà tenté d’arrêter le progrès.

Écraseurs ! retrace la résistance méconnue menée contre la ploutocratie pétaradante. Il permet de se réapproprier une critique radicale d’une machine qui ne s’est imposée que depuis un siècle dans les sociétés industrielles, et montre que le développement technique ne s’est jamais fait sans oppositions.

Cet ouvrage regroupe des articles de presse, des extraits de livres et des caricatures publiés entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe. Volontiers pamphlétaires, ils s’attaquent avec humour, émotion et radicalité à la déesse sur quatre roues. Avec le recul, leurs alertes se révèlent visionnaires. [Note de l'éditeur]

 

 

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Une croissance infinie dans un monde fini est impossible : ce constat enfantin, même des économistes commencent à le faire. Se heurtant aux limites physiques de la planète, l’activité économique ne pourra plus connaître les forts taux de croissance qui ont été les siens au cours du XXe siècle. Face à la raréfaction des ressources naturelles et au dérèglement climatique, nous devons réduire drastiquement notre production et notre consommation. Mais cette évidence est si déstabilisante que nous en faisons le déni : le culte de la croissance pour la croissance s’est imprégné en chacun de nous. Tout est fait pour refuser de remettre en cause notre confort et notre mode de vie. L’idolâtrie du développement sans fin a beau être absurde et mortifère, nous réduisant à un statut mutilé de producteur-consommateur, elle est devenue un « fait anthropologique total » qui traverse toute la société et concerne toutes les dimensions de notre être. Hérésie des temps modernes, la décroissance oppose un non séditieux à l’idéologie du sans limite.

Rédacteur en chef du journal La Décroissance, Vincent Cheynet (né en 1966) est l’un des principaux initiateurs du mouvement politique de la décroissance, apparu en France au début des années 2000. [Note de l'éditeur]

 

 

Ou le DVD du film Territoire de la liberté auquel nous avions consacré un article lors de sa sortie en salles :

Loin de la grisaille et de l’agitation de la ville existe un autre territoire. Un territoire où se mêlent fête, escalade et nature sauvage. Un territoire où se réfugier, s’aventurer, vivre ensemble. Un territoire où l’on vit, où l’on respire ce qui en Russie n’a jamais existé : la liberté.

 

À quoi servira la collecte ?

Les fonds collectés serviront à financer les 1 000 exemplaires que nous comptons imprimer, ainsi que les frais de port. Pourquoi ce tirage ? Pour ne pas demeurer une revue parisiano-centrée et être présents dans les librairies des grandes villes de France.

Les bénéfices seront donc exclusivement dédiés au financement du premier numéro : aucun contributeur ne sera rémunéré.

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Le Comptoir

Blog socialiste, républicain, anti-utilitariste, écologiste et décroissant.

Derniers commentaires

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Un petit commentaire pour vous dire que je vous aime et que vous nous faites du bien. Un grand merci, et continuez comme ça !
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Réussite pour la revue
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Bonjour à vous, Simplement vous féliciter pour vos articles. Je vous lis gratis chaque semaines, il était normal de participer, modestement, à votre revue ! Continuez le combat ! Guipam.