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Présentation détaillée du projet

Et si c'était le sexe féminin qui utilisait les musées et non plus l'inverse ? 

Je suis Deborah De Robertis et j'incarne ce sexe. Le musée d'Orsay a déposé plainte pour exhibition sexuelle contre moi lors d'une performance artistique ou j'ai ré-interprété L'Origine du Monde de Gustave Courbet en 2014 en posant sous le tableau avec mon propre sexe. L'institution doit être frappée d'amnésie car bien d'autres artistes femmes dans l'histoire de l'art telles qu'Annie Sprinkle, Valie Export ou Marina Abramovic ont exposé leur vulve, créant des images singulières d'une grande puissance.

 

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Ouvrir mon sexe c'est ouvrir la toile, c'est un geste radical à la manière de Lucio Fontana.  C'est aussi ouvrir ma bouche et renverser le point de vue pour donner une voix et un regard au sexe féminin le plus connu de l'histoire de l'art. Ce point de vue je l'incarne entre autre en utilisant une caméra go-pro lors de mes actions. Avec mes performances je questionne le rôle de la muse.

 

Renverser le point de vue du regardeur

 

Mon travail ne consiste pas à "'ouvrir mes cuisses", en faisant irruption dans les musées j'affirme que je n'attendrai pas qu'un galeriste ou un directeur de musée reconnaisse mon geste. Je réveille les modèles des tableaux, j'investis les lieux institutionnels et interpelle le spectateur à travers mes performances en réinterprétant des œuvres majeures.

 

En 2016, j'ai notamment performé Olympia de Manet  en la faisant sortir du cadre dans l'exposition « Splendeurs et Misères de la prostitution » avant de réinterpréter cette année La Joconde  en m'inspirant d'une performance de l'artiste Alberto Sorbelli qui avait montré des fesses devant Mona Lisa en 1994. 

 

Mon travail est souvent décrié – ce qui m’entraine régulièrement au poste - car quand il s'agit de remplir les caisses et d'attirer les touristes,  la nudité féminine est toujours la bienvenue. Mais quand celle-ci s'invite à une exposition et se sert des institutions alors "on appelle les flics". Pourtant  The GuardianThe New York TimesThe Independant, The Huffington Post ou en France Le Monde, 20 Minutes et les Inrockuptibles ont entre autres relayé mes actes, reconnaissant le caractère artistique et subversif de mon travail.

21586104_10155887197766614_310861942_n-1505136433 Sortie du clip le 29.09.2017 / © Deborah De Robertis & Jean Paul Lubliner

 

 

La genèse du projet :  

Après avoir déposé plainte plusieurs fois pour exhibition sexuelle, Orsay n'a pas hésité à utiliser la nudité. L’institution avait cru bon d’axer sa communication sur un racolage marketing avec les slogans « venez au musée voir des gens tout nus » ou « venez habillés ou presque » apposés entre autre sur Le déjeuner sur l'herbe de Manet avec biensûr focus sur la femme nue de l’œuvre .Face à ce proxénétisme institutionnel, j'inverse les rapports de pouvoir. 

 

C'est au tour du musée du Louvre d'être exposé. Mona Lisa dévoile son entre cuisse et prend d'assaut le sanctuaire par une énergie neuve. Elle n'a pourtant pas eu son mot à dire quand, trois jours avant ma performance, Jeff Koons en a fait une femme-sac pour Louis Vuitton, faisant d'elle une femme-objet par excellence.

 

Il n'y a pas beaucoup de différence entre le sac de Jeff Koons et les portes-clés vendus dans les boutiques de souvenirs. Vendre une culotte utilisée est bien moins vulgaire ! Moi je montre ma chatte mais les vrais putes ce sont les artistes comme Jeff Koons.

Émission "Stupéfiant" sur la performance devant La Joconde . 

 

Et si la nudité utilisait les musées ? A leur tour de rentrer dans mon cadre. Et si la muse du sexe de L'Origine du monde ouvrait la toile et s'invitait pour venir récupérer ce qui lui est dû ? Et si La Joconde explosait le cadre, en réclamant son fric à ceux qui utilisent son image à tout-va ? Si son sourire figure sur de vulgaires tasses, sacs et portes-clés, c'est à elle de récolter le fruit de ces reproductions. A leur tour de gérer leur business ! 

 

Et si ces deux icônes s'incarnaient aujourd'hui en 2017 ? Sans aucun doute leur slogan serait  "MA CHATTE MON © "

 

Mona_lisa_4-1500468673© Deborah De Robertis - Capture d'écran de la vidéo Ma Chatte Mon ©

 

 

Mona_lisa_o-1500468713© Deborah De Robertis / capture d'écran de la vidéo Ma Chatte Mon © 

 Jean - Paul Lubliner  à ouvert les toits de "Starway to Heaven " pour une scène majeure du tournage de " ma chatte mon © "

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

 Pourquoi cette collecte ?

 

 Aujourd’hui, je viens vers vous pour vous demander votre soutien. Le statut d'artiste est toujours précaire. Mes performances ne me rapportent rien et je ne bénéficie d'aucunes subventions. Ces œuvres d’art auto-produites me coûtent à chaque fois beaucoup d’argent. Que ce soit pour les costumes, le maquillage, l’équipe technique...

 

Pour mener à bien ma prochaine performance et lancer mon dernier clip intitulé "MA CHATTE MON ©" - qui sera dévoilé en intégralité le 29.9.2017 dans un lieu encore tenu secret - j’ai donc décidé de vous proposer de devenir MECENE !

 

Lorsque j'ai exposé à la Fiac, j'ai eu l'impression de faire le tapinalors tant qu' à "faire la pute", pourquoi ne pas vendre mes culottes ? 

 

 

Ces « culottes d’artiste » sont des pièces uniques signées par mes soins et réalisées en collaboration avec le plasticien Miguel Soares-Gonçalves Elles sont disponibles à partir de 50 euros et me permettront de continuer à mener mes performances de manière indépendante sans dépendre des institutions. 

 

Et si vous pouvez vous le permettre, je vends également une œuvre d’art d’exception. Une culotte portée et mise sous vide intitulée « règles d'artiste » avec du sang menstruel. Car dans les culottes des femmes, il n'y a pas que de la mouille... il y a aussi du sang ! C'est également un clin d'œil aux  fameuses "merdes d'artiste" de Piero Manzoni. J’offrirai cette œuvre en mains propres à son propriétaire, au Musée d’Orsay.

 

 

Capture_d_e_cran_2017-09-07_a__15.58.58-1504792783 © Deborah De Robertis / photo Fabienne Costa - "Ma Chatte Mon ©"

 

Mona_lisa_3-1500468746© Deborah De Robertis - Capture d'écran de la vidéo "Ma Chatte Mon ©"

 

A quoi servira l’argent ?

 

Ce budget peut paraître élevé mais il est nécessaire pour atteindre un résultat professionnel, qui donne son sens à la performance et à la vidéo qui l'accompagne. Les performances sont bien plus que des actions solitaires nues, mais bien des projets qui demandent une équipe de tournage digne d’un court-métrage. Si vous adhérez au propos, la plus petite aide est la bienvenue pour pouvoir m’aider à faire émerger ces œuvres.

 

Voici le détail du budget  pour le lancement du clip et des performances à venir :

Équipe techniques : cameramans, preneur de son, lumière, photographes ... : 900€ 

Pour filmer plusieurs performances en musée et tournage type court métrage en studio ou en extérieur.

Équipe de design : production, fabrication  des costumes , des culottes de la Joconde et les costumes des prochaines performances : 950 €

Maquillage & coiffure : body painting , recherches graphiques: 450€

Qui sont nécessaire pour incarner les œuvres au cours des performances .  

Photographies: tirage et encadrement des photos : 650€

Post-production : montage, teasers, mixage son, graphisme, visuels : 850€

Soirée de lancement de " ma chatte mon ©": 800€ 

Total : 5000 € 

dont 8% reversé à KissKissBankBank ( dont 5% pour la plateforme et 3% de frais bancaires soit 400€ euros qui leur seront versé) .

 

Équipe de travail 

 

Je travaille en collaboration avec les créateurs-plasticiens Abigail Sia et Miguel Soares-Gonçalves (création des costumes, stylisme, design, gestion, organisation)

Caty Reneaux : gestion de la communication et attachée de presse

Make up artist: Rodrigue Auster

Jerome Nivet-Carzon : critique d'art 

 

 

Thumbnail_flyer_mcmc_web-1504780489-1505152775editing teaser "ma chatte mon ©" Adrien chaix

 

 

Sortie le 29 09 2017  !!!

 

Afin de réfléchir à la question du corps, du regard, du copyright, je réunis autour de ce projet  la philosophe Geneviève Fraisse, l'avocate Marie Dosé  et la directrice du Centre culturel de  Neimënster  Ainoha Achutegui qui chacune de leur point de vue éclairent mon geste.

 

Le clip "MA CHATTE MON ©" a été tourné en grande partie dans les célèbres  STUDIOS  ROUCHON qui ont accepté de m'ouvrir leurs portes et de soutenir le projet !

 

De nombreux artistes ont collaboré !

Il est le fruit d'un featuring avec la rappeuse Mac Manu, le rappeur Yaway. Plusieurs artistes ont collaboré activement à ce projet: Aurore Le Duc des supporters de l'art contemporain, la violoniste Maria Poljanic Dj Idem Big factory Records, Dj  MTalmiDj Parysee... ainsi que Nina El Polin, Bruno BrazetePilou Guetta, le chorégraphe Jp Chandler... 

N'ayant pas encore croisé le regard du public je souhaite conserver le maximum de mystère et ne pas divulguer trop d'informations autour de cette création mais je vous invite à vous rendre sur ma page Facebook officielle   où vous en apprendrez davantage sur mes activités, mes engagements, mes anciens et futurs projets...

 

 

Capture_d_e_cran_2017-09-07_a__16.09.38-1504793822© Deborah De Robertis / photo Vivien Deleuze

Vimeo: https://vimeo.com/search?q=deborah+de+robertis

 

NB : Les photographies utilisées pour les cartes postales et les affiches offertes en contrepartie seront choisies par l'artiste. 

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Deborah De Robertis

Deborah De Robertis, artiste plasticienne, vidéaste et performeuse, est née au Luxembourg d'une mère française et d'un père italien. titulaire d'un Master 2 en vidéo et en performance, elle étudie la performance et la vidéo à l'École de recherche graphique de Bruxelles. En 2013, elle est désignée par le ministère luxembourgeois de la Culture pour la... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo t'assures grave <3
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Je crois en vous, en vos projets fous qui font tant de bien dans ce monde où règnent les terreurs discrètes mais violentes. Amitiés Vincent
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Bonne continuation !