L'argent ne fait pas le bonheur. Un peu tout de même. Réunir le budget de LAVOMATIC BLUES 1er film de Charlotte nous rendrait très heureux.

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Présentation détaillée du projet

SYNOPSIS

 

Maïa est une trentenaire au bout du rouleau.

Deux fois par semaine elle se rend dans sa laverie de quartier.

Cet espace, qui se trouve en dehors des réalités de sa vie quotidienne, elle le conçoit comme un cocon calme et apaisant.

Un soir essayant d’échapper une énième fois à son quotidien, Maïa va faire la rencontre de Léa. Léa qui ne connaît pourtant rien de sa vie va tenter désespérément de l’aider...

 

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LES COMÉDIENNES

 

MAÏA - Clémentine BAERT

 

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Clémentine Baert étudie à l'ERAC (École Régionale d'Acteur de Cannes). Elle se forme par la suite auprès de Robert Wilson au Watermill Center, aux États-Unis. Au théâtre, elle joue sous la direction de Pascal Rambert, Georges Lavaudant, Bernard Sobel ou encore Robert Wilson à New York.

Comédienne confirmée, elle incarne également des rôles au cinéma, auprès de réalisateurs tels que Olivier Dahan, Philippe Loiret, ou Emmanuel Mouret. Dans LAVOMATIC BLUES, elle interprète le personnage de Maïa, l'héroïne du film.  

 

LÉA - Clémence CARDOT

 

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Après 4 années passées au Cours d'art dramatique Verbe et Lumière, Clémence Cardot intègre l'école Claude Mathieu. Prometteuse, cette jeune comédienne en début de parcours incarne le rôle de Léa.

 

 

 

NOTE DE CHARLOTTE

 

La laverie a été le point de départ de l’écriture de mon scénario.

 

C’est ce lieu qui m’a donné envie de raconter cette histoire. Lieu atypique dans lequel le temps paraît presque suspendu. Pour certains c'est angoissant, mais pour Maïa, l’une des deux femmes de cette histoire, c’est un endroit apaisant ; c’est son cocon, c’est sa bulle, son moment de pause. L’endroit dans lequel elle arrive enfin à se couper de son quotidien.

Jusqu’à ce qu’elle y fasse la rencontre de Léa.

 

À travers les questions incessantes de Léa, Maïa va se révéler peu à peu, le spectateur et Léa vont découvrir la raison de son mal être.

La source du mal être de Maïa - l’arrivée quelques mois plus tôt de son premier enfant.

Syndrome plus communément appelé le baby blues.

 

Ce que je voulais vraiment exprimer, à travers Maïa, c’est la difficulté d’être mère dans notre société actuelle. La difficulté de devoir mener plusieurs vies de front en tant que femme - avoir une carrière, élever des enfants, être une mère et une femme parfaite.

La difficulté de s’avouer que l’on est complètement démuni face à cette situation.

La difficulté d’admettre que parfois on voudrait revenir en arrière.

La difficulté d’admettre qu’au milieu de cris, des couches et des biberons on se sent totalement prise au piège, prise en otage.

La difficulté d’avouer et de s’avouer que parfois on en vient à détester son propre enfant.

Le sentiment maternel n’est pas censé être inné pour tout le monde, loin de là... Et c’est ça que je souhaite raconter.

 

Charlotte de Givry

 

 

 

QUELQUES RÉFÉRENCES VISUELLES

 

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Photo de Philip Lorca Dicorcia

 

 

 

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Image tirée du film 'My Bluebbery Nights' réalisé par Won Kar Wai

 

 

 

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Edward Hopper - Nighthawks

 

 

 

NOTE DE PRODUCTION

 

Pour son premier projet en tant que réalisatrice, Charlotte aborde dans ce court métrage une peur personnelle et peut être inconsciente d'un sujet souvent trop mis à l'écart : la maternité. 

 

Une maternité qui s'éloigne de celle que l'on raconte à toute femme enceinte, mais qui se rapprochera sans doute plus de la réalité, sa réalité. 

Par le biais du quiproquo, Charlotte nous dépeint le portrait d'une femme dépassée par sa vie de mère, perturbée par de nouveaux codes sociaux, au sein desquels l'homme joue aujourd'hui un rôle égalitaire à celui de la femme. 

 

Bien que le film puisse être, dans un premier temps, perçu comme une simple tentative d'échange entre deux personnages, sur un tout autre sujet, il est en vérité l'appelle au secours d'une femme, qui se bat quotidiennement dans le but de se souvenir qu'elle en est une. 

 

Le lieu choisi pour illustrer l’histoire, la laverie, avec son fort esthétisme et potentiel cinématographique nous apparaît comme le théâtre idéal de cette confrontation.

Un lieu de passage qui s’apparente souvent à une contrainte mais au sein duquel, Maïa, notre héroïne, vient y chercher une tranquillité perdue.

 

À l'image des personnages que Charlotte a créés, c'est avec beaucoup de sensibilité qu'elle réussit à écrire sur un sujet qui a su retenir notre attention. 

 

 

Renaud Barrat & Annette Assénat

 

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Photo de Philip Lorca Dicorcia

 

 

 

PRÉSENTATION DE L'ÉQUIPE

 

Charlotte, la réalisatrice

 

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J’ai fait mes études en Angleterre, à Kingston University, une licence en cinéma.

À la fin de mes études, je suis rentrée à Paris et j’ai travaillé sur mon premier long-métrage en tant qu’assistante mise en scène.

Passionnée de cinéma, la découverte des plateaux a été une énorme claque mais surtout un énorme coup de cœur.

Cela fait donc quatre ans que j’enchaine les expériences sur des tournages, long métrage (‘Casse-Tête Chinois’ de Cédric Klapisch, ‘Graziella’ de Mehdi Charef), court métrages (‘Mademoiselle’ de Guillaume Gouix)  en tant que première, seconde ou troisième assistante dépendant de l’ampleur des projets.

J’ai commencé à travailler sur l’écriture du scénario en octobre dernier.

Lavomatic Blues est mon premier court métrage.

 

Xavier, le chef opérateur

 

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Voici un lien vers sa bande démo - http://www.xavierdolleans.com/368889/showreel

 

Renaud et Annette, la production

 

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Assistant de production chez CEUX QUI ME MEUT et MOVE MOVIE durant deux ans, Renaud Barrat se lance aujourd’hui avec Annette Assénat dans la création de la société de production RENO FILMS dans le but de soutenir des courts métrages.

 

Annette a été assistante de production chez Rouge International et travailla trois ans pour le Festival de Cannes.

 

Lavomatic blues est leur premier projet.

RENO FILMS est une société de production en cours de construction.

 

 

Et pour un peu de culture général - une petite histoire sur la naissance de la machine à laver....

 

http://www.ina.fr/video/AFE03005372

 

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Laverie - Photo de Anaïs Docteur

À quoi servira la collecte ?

COMBIEN COÛTE LE FILM ET POURQUOI ?

 

Le film coûtera 5 500 euros, ce budget regroupe les différents postes de dépenses du film :

 

- location du décor 550 euros

- location du matériel 2500 euros

- repas, transport et régie sur le tournage 1000 euros

- post production 1000 euros

- commission KissKissBankBank 450 euros

 

 

POURQUOI LE CROWDFUNDING ?

 

Plusieurs facteurs nous ont poussé à avoir recours au crowdfunding.

 

Dans un premier temps la volonté de Charlotte de tourner rapidement. À la différence des financements plus classiques de courts-métrages comme les commissions d’aide du CNC ou régional qui peuvent prendre plusieurs mois, le crowdfunding nous permet de réunir le budget du film plus rapidement grâce à votre aide !

 

Deuxièmement nous avons la volonté de partager l’aventure de ce film avec un grand nombre de personnes. Nous aimerions être accompagné par une petite communauté à qui nous voulons donner des nouvelles via des messages, des photos et des vidéos sur l’avancement et la vie future du projet. Le crowdfunding permet cela.

 

 

L’ARGENT AU DELÀ DE L’OBJECTIF ?

 

Si nous arrivons grâce à vous au delà de l’objectif demandé, cet argent nous servira à améliorer les conditions de fabrication du film.

Chaque euros en plus sera directement réinvesti dans le film à différentes étapes de sa construction.

Lors du tournage nous pourrons louer plus de matériel ce qui nous apportera plus de liberté dans la réalisation du film.

Nous pourrons mieux payer nos fournisseurs qui font de gros efforts financiers lors de la location,  permettant ainsi que le film existe.

Cet argent nous permettra aussi de nous donner plus de temps au montage,  étalonnage et mixage pour mieux finaliser le film.

Enfin une partie sera mise de côté pour la promotion du film en festival par exemple.

 

Et tous cela grâce à vous !

 

 

LES CONTREPARTIES

 

Chaque personne qui participera au financement du film recevra en échange de sa générosité un souvenir de sa participation. Les contreparties vont de votre nom au générique du film à l’invitation à une projection du film par exemple.

 

L’ÉQUIPE EST-ELLE PAYÉE ?

 

Comme beaucoup de premiers courts-métrages, l’équipe travaille bénévolement du producteur au mixeur sans quoi le film ne verrait pas le jour ! L’argent récolté servira exclusivement à la location du matériel, à la post production et à la promotion du film.

 

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Reno Films

Assistant de production chez CEUX QUI ME MEUT et MOVE MOVIE durant deux ans, Renaud Barrat se lance aujourd’hui avec Annette Assénat dans la création de la société de production RENO FILMS dans le but de soutenir des courts métrages. Annette a été assistante de production chez Rouge International et travailla trois ans pour le Festival de... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo Charlotte!
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Bravo Charlotte! Hâte de voir le film... Valérie
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Very interesting subject! On crois en toi Maxine Alexandre.. Et leur maman qui a eu la chance de ne pas connaitre le babyblues!