Financer le "Le Cabaret de l’Austérité" : l'échappatoire à la crise par le rire !

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Présentation détaillée du projet

 

LE PITCH

 

«Une cigarette, je peux ? » demande l'homme. « Vous êtes sérieux ? » répond la femme, avant de l'incendier avec un flot de paroles sur sa misérable condition et sur ses multiples efforts pour aboutir à l’acquisition d'un paquet de cigarettes - son seul réconfort ! Mais face à cette furie, l’homme ne perd pas son sang froid. Il l’invite à prendre un café chez lui et alors qu'ils viennent de faire « l’amour », quand elle allume une deuxième cigarette… « Une taffe, je peux ? » demande l’homme.

 

Voici le genre de rencontres que nous propose Gilad Kahana, dans ses chroniques écrites à Tel-Aviv à la suite de la vague de protestations contre les inégalités sociales et la vie chère pendant l'été 2011. Les scènes nous font penser à la Grèce, à l'Espagne, à l'Italie. Mais la France n'est pas bien loin. On parle de l'austérité dans les journaux. On nous annonce la crise. Elle est déjà là !

 

Le Cabaret de l'Austérité est fait de petites rencontres, d’interactions, dans une société en crise : crise économique, crise politique, crise morale. Ça se passe dans la rue, dans un supermarché, sur un lieu de travail ou tout simplement chez soi. Chaque rencontre «banale» relève de l'absurde, de l'humour féroce et de l'inattendu.

 

L'ÉQUIPE DE CRÉATION

 

Après plusieurs lectures et bandes d’essai nous allons enfin créer le Cabaret de l’Austérité le 16 septembre 2014 qui restera à l’affiche de La Reine Blanche les mardi, jeudi et samedi, jusqu’au 3 janvier 2015.

 

Texte et chanson de Gilad Kahana. Avec : Catherine Gandois, Franck Lorrain, Julie Pouillon, Zohar Wexler et Smadi Wolfman, Le Fredox Orchestra : guitare et chant Fred Simon, Basse - Serge Baudry et batterie - Fabien Tharaud . Decor - Zohar Wexler, Lumières et images - Emmanuelle Phélipeau Vialard, Costumes - Cidalia Da Costa, Coiffures et maquillages - Noï, Musique scènes - Silje Grepp, Chorégraphie - Sandrine Sauagnon.

 

LA PETITE HISTOIRE

 

J'ai découvert l'écriture de Kahana par hasard dans le journal, pendant un séjour à Tel-Aviv pendant l'été 2012. Derrière ce nom de Gilad Kahana se trouve un journaliste quadragénaire né au Mexique, fondateur de deux groupes de rock israéliens : Les Girafes et The Walking Man. Il est aussi l'auteur de poésies sur Tel-Aviv, et d'un recueil de nouvelles, ainsi que de nombreux clips que l’on peut voir sur Youtube. En fait Gilad Kahana est une Star dans son pays. Je lui ai proposé de travailler sur ses chroniques pour en faire un spectacle. Il a tout de suite accepté.

 

LA REINE BLANCHE

 

Le théâtre de la Reine Blanche se trouve à Paris 18ème, à deux pas du célèbre théâtre des Bouffes du Nord, métro La Chapelle. Ce théâtre charmant de 200 places change de vocation, d’une salle plutôt dédiée à la musique du monde, elle revient vers le théâtre. La connexion entre nous fut immédiate et naturelle: Ils ont adoré notre proposition de cabaret et nous leur lieu. Une co-réalisation est née. 

 

 

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À quoi servira la collecte ?

180914_9435-1411423979Puisque nous sommes en co-réalisation avec le théâtre et non pas en co-production, l'ensemble des charges relatives au spectacle revient à la compagnie Le Réséda. Cette compagnie qui a déjà produit plusieurs spectacles dont : Kichinev 1903, Yadja ou la tête ailleurs, Jéhu et d'autres spectacles, lectures etc. Elle ne reçoit aucune  subvention régulière pour son fonctionnement. Nous produisons nos spectacles donc au coup par coup.

 

Etant donné le bref délai de cette création, nous avons pensé à ce moyen de financement plus moderne et immédiat - le crowdfunding. 

 

Nos dépenses sont multiples. D’abord il y a le coût de la création : costumes, vidéos, perruques, maquillages, décors (minimal mais existant), lumière et musique, sans oublier les trois semaines de répétitions.  Pour ceci nous avons besoin de 55 000€.

 

Puis il y a les dépenses liées à la communication. En plus de l'attaché de presse, nous préparons une campagne d’affichage dans le métro, les colonnes Morris, 12 500€. C’est coûteux mais indispensable pour remplir une salle de 200 places 43 fois.

 

Puis pour finir, grâce à votre générosité, nous pourrions compléter le salaire des intervenants, le temps d'avoir des recettes suffisantes. Nous avons la possibilité de jouer le cabaret à 3 comédiens, 4 ou 5, avec notre orchestre live ou sans. Le coût de plateau varie de 600€ par soir à 1500€. Ce qui nous fait en moyenne, pour les 43 représentations, la somme de 42 500€.

 

Le coût total de cette production (création et exploitation) est d'environ 110 000€. Nous aimerions récolter 9% de cette somme grâce à vous. 

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Zohar Wexler et Le Réséda

Zohar Wexler Né à Haïfa, Israël en 1971, il se forme au théâtre à Columbia College à Chicago puis à Paris avec Oscar Sisto, Ecole Florent et à l’Université de Paris III. En 1998 intègre le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique comme stagiaire étranger. Il fonde en 1999 la compagnie Le Réséda et met en scène Jéhu de Gilad Evron. Il met en... Voir la suite

Derniers commentaires

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Le compte est bon! A presto! Claire et Viktor
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Je souhaite de tout cœur que ce projet réussisse!
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Vive l'austérité créative !!!!!