Aidez au financement d'un film en hommage au cinéma italien des années 60. Rome, la nuit. Une fille sublime. Un texte de Dino Risi.

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Présentation détaillée du projet

C'est un film tout court qui dit : "J'aime le cinéma, et en particulier, le cinéma italien des années 60, et plus encore les comédies italiennes"

 

Il ne devrait pas dépasser les 6 à 8 minutes. Il sera tourné à Rome, parce que Rome, c'est la cité du cinéma. C'est là où j'aurais dû m'installer, il y a bien longtemps.

 

Un film adapté d'un texte de Dino Risi.

Avec l'aimable autorisation de Claudio et Marco Risi.

 

Il s'agit de quelques lignes des mémoires de Dino Risi, un texte qui m'a particulièrement ému et presque bouleversé. Il m'a parlé de ces films des années 60, de l'ambiance qui y régnait et de cette ville magique.

 

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C'est une scène de séduction, une femme sublime au milieu de trois hommes.

Trois vies, trois âges. Le futur arrive plus vite qu'on ne croit !

 

RESUMÉ

 

Rome. Une piazzetta. La nuit s'installe.

Une femme, un homme, un regard. La femme, un autre homme, encore un regard. Un troisième homme, LE regard… Scène de cinéma !

 

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MOBILE

 

 

"C'est en tournant des films que l'on apprend à parler avec le cinéma"

Luigi Comencini

 

 

C'est un film qui dit : "J'aime le cinéma".

Mais plus encore : "J'aime le cinéma italien des années 60"

 

Et ce film en est un hommage. Complet.

Un pari sans doute. Pour un film tout court.

 

Il raconte une scène toute simple, un instant furtif dans la vie d'un homme. Peut-être même que ce qu'il vit n'est que fantasme.

Mais c'est sans doute toute sa vie!

Cet homme revit chaque étape de sa vie à travers les deux autres. Le premier homme a 20 ans, le second 40, quant à lui, il a bien vécu. 

 

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QUELS SONT LES ENJEUX. POURQUOI ET COMMENT JE FAIS CE FILM.

 

Proche de l'exercice de style, je me suis lancé dans cette aventure pour faire un film sans attendre, sans concession, sans filet ! Un film sans compromis.

 

En lisant quelques lignes du livre de Dino Risi, un désir irrépressible d'en faire un film s'est imposé à moi. Je vais tourner ce film à Rome en octobre avec une équipe de professionnels plutôt reconnus comme vous allez pouvoir en juger.

J'ai un producteur parisien à mes côtés et j'ai également un coproducteur en Italie, à Rome, qui nous assure un camp de base.

 

 

LE FUTUR EST DÉJÀ ARRIVÉ.

 

"Plus tard, je ferai !" Ça n'a pas réellement de sens !

Car plus tard sera un jour ou l'autre déjà hier !

 

Le regard de cet homme est autant une déclaration d'amour qu'un acte cinématographique. Il raconte tant le désir charnel que le désir de cinéma

 

L'essence de ce film est qu'il raconte tant une petite scène de la vie que la vie toute entière. Qu'il mêle tant le cinéma que la vie, le champ que le hors champ.

 

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NOTES

 

Une jeune femme sublime aux bras d'un homme, puis d'un autre. Une scène romantique, peut-être ambiguë, perçue par le regard d'un autre personnage hors champ.

Une vision subjective ou fantasmée.

 

 

Lui a-t-elle sourit, ou est-ce dans son imaginaire ?

Un échange de regards, peut-être n'est ce que cela. Son esprit a fait le reste.

Désir. Regrets.

Le temps passe. Il est là. Il est déjà derrière. Le futur est devenu le présent…

 

L'action vue est-elle la vérité ? Est-ce une interprétation de l'action ?

Inutile de savoir. Percevoir suffit.

Ce que l'on voit. Ce que l'on ressent. Ce que nous imaginons…

Ce qu'il nous plait de comprendre, de saisir… Tout est permis.

C'est le cinéma.

 

L'homme qui voit. Un spectateur. Il assiste à un spectacle. Spectacle de la vie, d'un instant : un homme et une femme. Une femme et un autre homme. Et l'homme qui voit. Qui interprète. Qui imagine. L'auteur, sans aucun doute.

Le cinéaste à n'en pas douter.

Le cinéaste a la possibilité d'inventer la vie. Les croisements de vies. Les idylles, les tromperies, les doubles vies. Il est le maitre… et la victime, car après cette immortalisation d'un instant, celle-ci lui échappe à jamais. Ce qui est gravé pour toujours est déjà dans le passé, et y restera figé, alors que lui est déjà dans le futur.

 

 

La femme doit être superbe. Elle est Gina Lollobrigida, ou Claudia Cardinale, ou Sophia Loren, ou Agostina Belli, ou encore Ornella Mutti ! Etait-ce l'une d'elles qui vient d'apparaître dans l'esprit de cet homme ?

Encore une vision peut-être, ou un désir, ou un fantasme !

 

Les deux hommes sont beaux. C'est un film qui parle de la beauté du cinéma, c'en est la réalité première, le mobile. Un besoin irrépressible de faire un beau film. 

 

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COMMENT J'EN SUIS ARRIVÉ À VOULOIR CE FILM

 

Lorsque je suis venu pour la première fois à Rome, c'était en 1975, j'avais 19 ans. J'étais là avec un ami pour une semaine de vacances. Nous avions dans nos mirettes le souvenir prégnant du Fellini Roma et un désir fulgurant de nous présenter à Cinecitta !!! Malgré un plan implacable, impossible d'y pénétrer ! Alors nous en fîmes le tour pour tenter de pénétrer dans ce qui était pour nous le temple du cinéma.

 

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En ces années-là, c'était LE cinéma. Risi, Fellini, De Sica, Scola, Visconti, Rossellini, Antonioni, Monicelli, Pasolini, Bolognini, Comencini… c'était le cinéma qui me ravissait. Celui qui me poussait vers le cinéma, à tel point que j'en voulais à mes parents de ne pas m'avoir laissé apprendre l'Italien pour ensuite venir me former et faire des films ici, à Rome !

Une autre anecdote, liée à ce même séjour ! J'y étais venu avec une caméra super 8, une Beaulieu, avec laquelle je filmais un peu tout et partout ! Et violemment secoué en Ciao Piaggio sur la Via Appia Antica, je réussi à la casser!

 

Chaque jour, en fin de journée, nous venions nous asseoir au bord de la Fontaine de Trevi. Là, nous devinions le cinéma italien. Le spectacle qui s'offrait à nous m'a submergé. Je n'oublierai jamais ce romain s'approchant de nous avec une démarche qui n'appartenait qu'à lui, il avait un chapeau sur la tête. Il s'inquiétait de la position de celui-ci. Il a fait demi-tour, en a changé l'angle et est revenu vers nous. Nous avons souri. Il est reparti rassuré.

 

Je suis revenu plusieurs fois, depuis, à Rome, comme attiré par un aimant.

 

Alors, il y a beaucoup de tout cela qui me conduit à Rome aujourd'hui pour y tourner ce film.

Et autre chose. Peut-être quelque chose de l'ordre du manque. Comme si faire un film à Rome aurait du être indubitablement le début de quelque chose. Un acte fondateur dont je n'aurais pas compris la portée.

 

 

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CE QUE RACONTE CE FILM

 

C'est en ça que ce court métrage n'en n'est pas un. C'est un film. Assurément la première pierre que j'aurais oublié de poser.

Tout en moi concourrait à ce que je tourne à Rome, d'abord.

Et ce sujet concret, n'est qu'allégorie.

Ce que l'on voit n'est pas ce que cela raconte. Mais l'est aussi puisque c'est une scène de cinéma.

 

 

Mais qu'est-ce qu'une scène de cinéma : un espace défini qui nécessairement instaure un hors-champ. Ce hors champ est composé de l'équipe, des projecteurs, du réalisateur, de badauds qui peut-être sont présents. Et dans ce cas précis le hors champ est autant présent, même s'il n'apparaît jamais, puisqu'il est aussi le cinéma.

Donc champ et hors champ constituent la matière de ce court-métrage.

 

D'ailleurs, dans l'ouverture, le film propose une certaine vision subjective, (l'action montrée est la vision d'un personnage qu'on ne présente pas) et, dans sa chute, rejoint une partie de ce hors champ (avec la révélation de ce personnage et donc son identification, celle d'un cinéaste).

 

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Regarder cette scène, comme un désir, et contrairement aux apparences, pas de la femme (quoique!), mais surtout un désir de cinéma. Celui qui m'a toujours happé.

 

Aujourd'hui je le réalise. Un certain chemin parcouru a été nécessaire.

 

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"Le futur est déjà arrivé", ce n'est forcément qu'un court métrage.

Mais j'aimerais paraphraser Godard en décrétant : Le cinéma, c'est 24 émotions par seconde!". Et c'est précisément cela qui devra émaner de ce film, si court soit-il et il le sera.

 

Chacune des images reflétera ce que j'aime du cinéma.

L'émotion en priorité, la beauté, la beauté de l'image, des gens, de l'âme, le suspense, le désir, la promesse, la réponse, la peur de l'inconnu, une certaine musique, à peine une couleur que l'on percevra, des sons épars…

Sans doute aussi quelques clins d'œil à la comédie italienne.

 

Un challenge que je propose en m'appuyant sur une équipe très expérimentée.

 

 

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L'EQUIPE, MES AMIS.

 

 

J'ai entendu il y a quelques mois une interview d'Ettore Scola.

Et voilà ce qu'il dit :

 

         "Le cinéma, c'est un coup de cœur,

le cinéma, c'est une aventure à faire avec des amis, avec des gens que tu estimes…"

 

Rien de plus vrai. Il semble que ce fut réellement le socle de ce cinéma.

 

Et le film que je propose s'inscrit dans cette cohérence.

Je ne souhaite le faire qu'avec des amis, je vous les présente :

 

 

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Michel Benjamin. Chef Opérateur.

 

Par où commencer ? Ah, je sais. C'est le parrain de mon fils Joachim qui a 16 ans.

Il Padrino ! C'est tout dire !

 

Nous nous sommes rencontrés il y a si longtemps. Il était l'assistant de Laurent Dailland, un proche, lui aussi.

Avec Michel, c'est toujours l'ami avant le technicien que je côtoie. Nous avons tant de connivences qu'il ne semble pas que nous travaillons; c'est comme le dit Vittorio Gassman à propos de Dino Risi :

"En travaillant ensemble, nous n'avons jamais l'impression de travailler…".

 

Et Michel Benjamin est l'un des opérateurs auxquels Jacques Perrin est le plus fidèle :

-       "Le Peuple Migrateur"

-       "Océans"

-       "Les saisons" (en cours)

Mais aussi : "Home" de Yann Arthus-Bertrand.

Ou encore La série TV "Kamelott" d'Alexandre Astier

 

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Dominique Talmon. 1er Assistant Réalisateur.

 

Une amitié plus récente, avec un tel engouement tant pour le projet que pour tourner à Rome qu'il est devenu  un des piliers du film.

 

Premier assistant réalisateur de Long métrage publicité et Télévision depuis 1992,

-       "Bienvenue parmi nous" Jean Becker

-       "Vive la colo" (TF1) Stéphane Clavier

-       "Ma femme, ma fille et 2 bébés" (France 2) Guilla Braoudé

-       "Moi César, 10 ans ½, 1,39m" Richard Berry

Conseiller technique sur le télé film "Les Vagues" de Frédéric Carpentier.

Réalisation de deux court-métrages, "Fragments" et "Non Ci Dimentico" en Italie.

Réalisateur deuxième équipe sur la série "Vive la Colo" pour TF1. 

 

 

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Hervé Schneid. Chef Monteur.

 

Une histoire de longue date. Une amitié au départ un peu calculée… Nos pères respectifs (d'honorables commerçants) s'interrogeant sur l'avenir de leur progéniture, provoquent notre rencontre… Pourquoi pas ? Cela a commencé par un faux témoignage pour un accident de la circulation et près de 30 ans plus tard, nous partageons toujours le même bonheur à se retrouver !

 

 

Hervé Schneid est l'un des monteurs que les plus grands se disputent. Depuis "Delicatessen", pour lequel il reçoit un César, il est le monteur de Jean-Pierre Jeunet.

Quelques titres au hasard :

-       "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain"

-       "Alien, la résurrection"

-       "Un long dimanche de fiançailles"

Mais aussi :         - "Europa" de Lars Van Trier

                           - "La leçon de tango" de Sally Potter

                           - "Est-Ouest" de Régis Warnier

                           - "Or Noir" de Jean-Jacques Annaud

                           - "A Tale of Love and Darkness" de Nathalie Portman

 

 

Un autre ami qui m'accompagne dans cette aventure, un compagnon de toujours encore :

 

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Armand Frydman. Compositeur.

 

Après un premier clip que j'ai tourné pour lui, il y a bien bien longtemps nous avons partagé quelques pistes de ski, des descentes en canoë-kayac, des randonnées équestres, sans parler bien sûr des musiques qu'il a composé pour mes images. Notamment une musique de chambre exceptionnelle pour un film parodie imitant à tous les niveaux les films de Charlot !

Il mène une carrière de compositeur classique, de publicité, de spectacles, de chansons.

Et il enregistre entre autres :

ATLAS (avec Joseph Suk, les chœurs et solistes du Bolchoï, Christian Lardé et le Trio de Moscou)


WORLCHILD (avec 40 chanteurs de 10 à 14 ans - Sony/ Sterne /Solaris)


Tout récemment il a composé la musique d'un documentaire "L'invention de l'Occident" de Pierre-Henri Salfati (2x52' pour Arte)

 

 

Mais l'amitié ne suffirait pas à elle-même si elle n'engendrait pas aussi une transmission. Aussi, cette musique sera une composition commune entre cet ami et mon fils, Joachim.

 

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Joachim Baumerder. Violoniste.

 

Je ne parlerai évidemment pas de ce qui nous unit. Joachim a 16 ans.

Il pratique le violon depuis 10 ans maintenant et c'est sa passion. Une passion qui se décline aussi bien dans le classique que dans le jazz.

Aujourd'hui, il est en cycle spécialisé au CRR de Paris, élève de Stéphanie Moraly, mais aussi de Joanna Matkovska (professeur au CNSMDP).

 

Quant au jazz, il est élève de Didier Lockwood. A 13 ans, il remporte la mention spéciale jeune talent au concours Stéphane Grappelli. Actuellement il se passionne pour la composition.

 

 

Et toujours dans cet esprit de transmission, 

 

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Paulina Amati. Régisseuse.

 

Son père Sylvain est un ami d'Armand Frydman et un camarade de longue date.

Paulina a vécu 25 ans à Rome où elle a exercé le métier de "location manager", donc une garantie pour un tournage "bordé".

 

 

Et sans doute, il pourrait s'agir d'une volonté propre, mais non, plutôt d'une pure coïncidence (ou d'un signe!?), mais DOLCE VITA FILMS est avant tout la société de production d'un ami …

 

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Marc Irmer. Producteur.

 

Marc a produit plusieurs de mes films, documentaires, court-métrages, et s'est battu (le mot n'est pas anodin) pour produire un long métrage sur un sujet trop tabou pour voir le jour, encore. Mais surtout il est clairement identifié depuis 15 ans comme producteur de films indépendants, avec de nombreuses coproductions internationales (Belgique, Suisse, Liban, Inde, Chili, …). 

http://www.dolcevita-films.com

 

 

Et que dire de ma personne ?

 

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Jean-Claude Baumerder. Réalisateur.

 

De l'écriture à la réalisation, de la direction de production à la production, de la fiction au documentaire, du film commercial au clip, je crois avoir un parcours assez hétéroclite qui me positionne aujourd'hui comme un globe-trotter du cinéma. Je filme, j'écris, j'enseigne, je conseille, je soutiens, je propose, je produis, je réalise…

 

C'est sans doute cet itinéraire, foisonnant de rencontres, de bonheurs, d'illusions et bien sûr de désillusions, qui me pousse aujourd'hui à faire ce film. C'est comme si toutes ces années convergeaient maintenant en un seul but. 

 

 

 

QUELQUES FEMMES SUBLIMES

 

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DU GRAND ART :

 

   

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Les fonds collectés couvriront l'essentiel des frais de tournage, à Rome, donc, sur la Piazza Mattéi, et dans un palais tout proche. Voir les photos de repérage sur l'onglet "Actualités"

Evidemment le coût de ce film est surtout lié à son tournage à Rome, mais c'est inhérent au sens que je souhaite donner à ce film.

D'autre part, à Rome, la lumière et la couleur des murs sont uniques et même si nous ne tournons que des sons témoins, ils ne peuvent être que romains…

 

Le budget réel du film avoisine les 90 000€, mais avec la participation des techniciens et une économie de moyen gérée au plus juste, nous pensons avoir un coût réel d'environ 25 000€ (post-production incluse).

 

J'investis personnellement environ 10 000€ et je compte sur 5 000€ d'aides . 

Ces  9 500€ que je collecte ici sont indispensable pour que ce film soit tourné dans des conditions optimales.

 

Nous avons estimé les deux ou trois jours de tournage à environ 15 000€.

 

Quelques dépenses clé : 

 

Les salaires en Italie : 3 000€

(Costume et maquillage, accessoiriste, électro & machino, un régisseur général)

 

L'hébergement (repérage et tournage) : 3 240 €

 

La location du matériel : 2 500 €

Une mini-grue et la lumière (tournage de nuit)

(Hors caméra qui nous est prêtée)

 

Le transport : 3 700 €

Les vols AR Paris-Rome

Et des véhicules sur place.

 

Frais de régie : 850 €

Essence, téléphone, défraiements divers (accès à un balcon, prêt de la moto…)

 

Repas et consommations : 2 000 €

(une quinzaine de personnes)

 

 

Evidemment, si nous obtenons plus de 9 500€, j'aurai la possibilité de m'attarder sur les détails qui valoriseront cet hommage que je tiens à rendre à ces films que je chéris tant.

Avec quelques éléments scéniques qui pourront prendre place à l'intérieur de cette saynète.

Cela demande du temps, un peu de figuration et des accessoires et costumes supplémentaires, une décoration un peu plus sophistiquée.

Aidez-moi à aller encore plus loin, et vous ne serez pas déçus du résultat, je vous le promets ! 

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Bien entendu d'autres amis viendront nous rejoindre pour que ce film soit le fruit d'une joyeuse envie de cinéma. Nous ne manquerons pas de vous informer au fur et à mesure de l'avancée du projet. Aidez-nous à concrétiser ce pari. Merci à tous. Jean-Claude Baumerder.

Derniers commentaires

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Bonjour Jean-Claude J'espère que ton projet se réalisera Bon courage Richard