Aïe ! Aïe ! Soutenez "LE GARS" de Marina Tsvetaeva ! Aidez le collectif Mordant Ça à partir au festival d'Aurillac !!!

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Présentation détaillée du projet

La Pièce : Le Gars, ou le fiancé vampire

 

« La force d’un texte poétique d’une grande beauté, alliée à la magie d’un folklore slave réinventé, fait de fraîcheur et de couronnes de fleurs, font du «Gars» un petit joyau étincelant. Un spectacle à la croisée des genres, parfumé d’herbes folles qui enivrent les jeune filles. Merveilleusement hors du temps. »

J. Cardonnel

 

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Un texte exceptionnel : Un long poème d'une ténébreuse beauté écrit en français par Marina Tsvetaeva au début de XXe siècle. Une langue française réinventée par une une poétesse russe, cas unique dans l'histoire de la littérature européenne.

 

Une histoire universelle : La belle Maroussia tombe amoureuse d’un jeune inconnu avec lequel elle a dansé toute la nuit. Le lendemain, elle découvre avec horreur sa véritable nature...

 

Un univers singulier : Entre peurs ancestrales et contes enfantins et sanguinaires, "Le Gars" croise les mythologies et les univers fantastiques. Du rayonnement solaire des rires et des danses, vers l’intimité sombre des instants oniriques, nous vous invitons à une fête païenne au cœur de la nature.

 

Un lieu unique : "Le Gars" est un spectacle qui aime les mauvaises herbes et se plaît dans des lieux atypiques : jardins, parcs, caves, chapelles, châteaux, grottes, ruines, granges, terrains vagues... Nous inventons des scènes inédites qui intègrent la nuit et conquièrent leur part du mystère. Dans de tels théâtres on soigne la claustrophobie. Il est des heures où il est salutaire d’aller les habiter !

 

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Mise en scène :

Anna KEDZIERSKA

 

Distribution :

Sophie KIRCHER - Maroussia

David MAISON - Le Gars

Sarah BUSSY - Macha

Mathilde BOURBIN - Glâcha

Anna KEDZIERSKA - La Mère

 

Création lumière :

Yannick AZZANO

 

Crédits photos :

Bernard NONNON et Yannick AZZANO

 

Durée : 50 min

Tout public à partir de 10 ans

Spectacle couche-tard pour plein air avec musique et chants traditionnels

 

le dossier complet en pdf : ici

 

Avec le soutien du Conseil Général de l'Ariège, de la ville de Mazères, du Centre d'animation culturelle - Paris 20e, de La Ligue de l'enseignement (Fédération de Paris) et du Château de Fajac la Selve. Coproduction Cie KiBu - Montreuil.

 

 

L'Équipe :

 

« Mangeons ce repas avant qu'il soit terminé. » L’Homme Mordant Ça (Le Repas de Valère Novarina)

 

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Le collectif théâtral Mordant Ça est le fruit d'une séparation, d'un départ de la capitale vers la minuscule. La vie sème les gens aux quatre coins du monde, nous avons voulu faire durer une histoire par delà la distance. Né dans le Midi-Pyrénées en avril 2014, nous avons pour objectif d’ouvrir les passerelles entre les territoires urbains et ruraux. Nous collaborons de longue date avec des artistes parisiens et avons pour partenaire associé la compagnie KiBu de Montreuil.

 

Nous souhaitons développer des échanges entre les artistes des villes et des campagnes ; offrir un accès à des spectacles de qualité adaptés aux possibilités d’accueil de petites communes ; développer un travail au plus près des publics en allant au devant d’eux sans contrainte de lieux qu’il s’agisse d’un petit village ou d’une cité.

 

Entre la ville et la campagne, comment faire se rencontrer les rythmes et les matériaux différents ? Quels sont les désirs réciproques ? C’est l’occasion de défaire ce que l’on sait faire, se mettre dans une nouvelle situation, tendre au théâtre une embuscade. Une aventure en somme et elle ne fait que commencer...

 

découvrez notre site internet : ici

 

Le poème  :

 

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Marina Tsvetaeva a écrit en 1922 un poème russe inspiré d’un conte d’Afanassiev Le Fiancé vampire en transformant un des récits les plus effrayants du folklore russe en un poème d’amour. Sept ans plus tard, exilée en France, elle entreprend la traduction de son poème. C’est la naissance de ce texte, Le Gars, poème-conte dialogué d’une puissante poésie, écrite dans un français audacieux défiant les règles et les normes de la langue, un français réinventé par une Russe.  

 

Le texte de Tsvetaeva de par son énergie vocale, par l’audace de sa structure elliptique, son caractère épuré, est une sorte de langue « primitive » de passion directe, de passion pure. Une langue de signes, d’images brulantes, d’éclats de couleurs, de sonorités, faite pour conter  passion qui se passe de toute explication, de toute psychologie. Une passion « barbare ». De cette barbarie des contrées et d’un temps primitifs hantés par le Sacré et le Profane. De cette « barbarie » de Médée, dont Pasolini disait que c’était le mot qu’il aimait le plus au monde.

 

La mise en scène :

 

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Nous avons cherché longtemps le cadre idéal pour mettre en valeur ce texte. En quête d’une région d’intimité, d’une cave, d’une petite salle, d’une chapelle – comme si d’emblée une salle de spectacle était trop anonyme pour un rite païen – nous avons étés saisis par une soudaine nécessité de la nuit. Nous avons eu besoin d’un "retour au sources", à la nuit d’été, au parfum d’herbes folles qui enivrent les jeunes filles et les jeunes gars et exalte le sang. Un rite païen a besoin d’un temple païen – nous avons trouvé notre théâtre en ce jardin.

 

Un temple de verdure respire, se serre parfois contre ses habitants, s’étend parfois pour se confondre avec l’univers. Pour paraphraser Bachelard, de tels théâtres sont des « demeures d’immensité ». Les murs ont pris des vacances. Dans de tels théâtres on soigne la claustrophobie. Il est des heures où il est salutaire d’aller les habiter. Nous vous ouvrons donc une scène qui intègre le vent, qui a un grenier rempli de bruits de feuillage, qui approfondit la nuit et conquiert sa part du ciel.

 

« Vaste terre,

russe terre...

Herbes y poussent,

Nues y passent. »

 

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Nous plaçons toujours le spectateur au cœur de notre travail dans un désir de complicité. L’embarquer dans la rêverie, ouvrir d’autres portes que celles de la compréhension rationnelle, est un pari ambitieux. C’est le pari de la poésie elle-même. Nous avons étés très sensibles aux retours du public dès nos premières représentations afin de guetter les hiatus de lisibilité. Nous avons voulu toutefois laisser à l’œuvre sa part de mystère...

 

Notre dispositif scénique associe de légers éléments scénographiques (lanternes, échelle, rameaux et bannières) au décor végétal naturel et aux éléments architecturaux présents. La mise en scène s’adapte à la spécificité du lieu d’accueil en mettant en valeur la végétation et/ou le site historique. L’espace est organisé selon un plan en forme de croix qui donne un cadre aux évolutions des personnages en les inscrivant symboliquement dans les limites de leur destiné. Le public s’installe en bi-frontal le long de la grande «nef» et se trouve ainsi plongé aux cœur de l’action.

 

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À quoi servira la collecte ?

Nous voulons présenter notre spectacle au festival OFF d’Aurillac, pour le diffuser auprès d’un plus large public, pour rencontrer les professionnels et inviter les journalistes, échanger avec d’autres artistes et faire connaître notre travail. A l’occasion des ces représentations, nous voulons aussi réaliser une captation et un teaser pour promouvoir le spectacle. C’est un pari sur l’avenir de ce projet. Une très belle aventure qui a malheureusement un coût élevé.

NOUS AVONS DONC BESOIN DE VOUS POUR Y ARRIVER!

 

On  plante le décors :

5 comédiens et 2 régisseurs exaltés traversent la France pour Aurillac.

On prend ses marques, on sort les costumes et le maquillage.

Répétition. On mange. Répétition. On dort.

Répétition. On recommence.

Le festival commence !!!! 4 jours, 4 nuits.

Aurillac de jour, on accroche les affiches, on distribue les tracts.

Aurillac de nuit, éclairés aux bougies. 100 petits cœurs vibrent.

Jour.

Nuit.

Jour.

Nuit. Un œil s’est rajouté, celui d’une caméra, une captation pour qu’il y ai des prochaines fois…

Jour.

Nuit.

C’est fini.

Encore !

 

L’envers du décor :

Inscription au journal du festival Compagnies de Passage 45€

Communication (flyers, affiches, invitations pro)  180€

Réalisation d’une captation (prêt de caméra, montage) 200€

Hébergement pour 7 dans les environs d’Aurillac 575 €

Total: 1000

 

La compagnie prend en charge le reste (Achat d'éclairages (bougies d’extérieur, phares, lampes à pétrole) 100€, achat d’un enregistreur son avec micro 200€, Transport et logistique 300€, le vin distribué durant le spectacle au public 40€, la nourriture, l’entretien des costumes et des accessoires, et tous les imprévus que nous espérons peu nombreux :-)

 

Si le montant de la collecte dépasse, qui sait, les 1000€ cela nous permettra de couvrir l'ensemble des frais.

 

MERCI infiniment pour votre soutien !

 

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Mordant Ça

Nous empruntons notre nom à l’Homme Mordant Ça, l’un des personnages du Repas de Valère Novarina. Peut être parce que nous voulons que ça morde, que ça danse et que ça meurt. Ou peut être parce que nous pensons comme Novarina que le théâtre est un grand festin où les uns dévorent les autres, où l’on mastique la parole et l’on fait suer le corps. Le lieu... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bon Courage Anna! Bonne chance et tutti quanti... Je t'embrasse très fort Pierre M.
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Merci pour votre soutien !
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Bravo Anna Sophie Sarah and co Brigitte B