C'est l'histoire d'un Bal, d'un Grand Bal, qui dure 7 jours et 8 nuits. Où on ose se toucher, se regarder. Être. Et où la vie pulse !

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Présentation détaillée du projet

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La vidéo en LSF et le teaser sous-titré pour les Sourds et malentendants,  c'est par ici :

https://www.youtube.com/watch?v=QHGQk-7RzxY&feature=youtu.be

 

Żeby zobaczyć polską wersję kliknij tutaj :

http://www.sanosi-productions.com/grand-bal-kiss-kiss-polish

 

 

 

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Cet été, j'ai tourné un nouveau film.

C’est l’histoire d’un bal. Un grand bal.

En été, en Auvergne, depuis plus de 27 ans, qu’il pleuve, qu’il gadouille, sous le soleil, ou sous le vent, on y danse, on y danse, pendant 7 jours et 8 nuits, accompagnés par des musiciens, sur 7 parquets, en plein champ. Tous en rond, en couple, en chaîne, nous sommes plus de 2000, toutes langues et générations confondues, du nourrisson à l’octogénaire, à danser et vivre ensemble pendant une semaine.

J'y danse aussi.

Mais cette année j'ai surtout filmé.

 

 

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L'idée de ce film est née l'été dernier, pendant le grand bal.

Il était plus de 2h du matin. Bernard, le créateur du bal était à côté de moi, on discutait.

Et comme souvent nous nous sommes arrêtés de parler, frappés par la beauté de ce qui se passait devant nos yeux : la foule de tous ces danseurs qui tournoyait dans la nuit, la joie, la grâce des danseurs, la virtuosité des musiciens, leur générosité, l’osmose entre tous ces gens, l’énergie palpable qui se dégageait de cette communauté d’hommes et de femmes.

 

 

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Aujourd’hui, ni Bernard, ni moi, ne nous souvenons lequel d’entre-nous a eu l’idée en premier.

J’ai l’impression qu’on l’a eue en même temps ce soir-là. Bernard savait que je faisais des films ; je connaissais son histoire, celle du Grand Bal. On va dire qu’il y a eu synchronicité.

La même envie de donner à voir ce que nous avions sous les yeux, de le partager.

Parce que c’est précieux, et nécessaire aujourd’hui.

 

 

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Le Grand Bal, c'est un rassemblement autour de la danse trad/folk qui a lieu tous les ans, en pleine campagne dans le centre de la France. Des gens de toute l'Europe affluent pour venir danser ensemble. Plus de 500 musiciens et animateurs se relaient pour jouer en live des airs et des mélodies de toutes les régions, de beaucoup de pays, et donner des ateliers en journée pour nous transmettre les pas, les rythmes, leur culture, et nous offrir des bals tous les soirs et des boeufs toute la nuit pour danser, danser, danser, danser !!!

 

Sur place, une organisation si impressionnante qu'elle en devient invisible, avec un camping, une buvette, plus de 1000 repas par jour. Le Grand Bal fonctionne sans subventions, et ne fait donc aucune publicité... Tout fonctionne par le bouche à oreille !

 

La première fois que j'y suis allée, c'était il y a quinze ans.

Ces dernières années, je ne peux imaginer l'été arriver sans bloquer cette semaine pour le Grand Bal.

C'est essentiel pour moi.

 

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L’idée de ce film c’est de donner à voir ce qui se passe entre nous tous pendant cette semaine. Ça tourne, ça virevolte, ça piétine, ça transe, ça transpire, ça rit, ça pleure, ça chante, ça s’énerve, ça s’agace, ça compte les pas, ça joue, ça se sent seul, ça suinte, ça vit.

Tenter de partager, rendre visible ce tourbillon pour qui ne le connaît pas. Filmer les regards, les échanges, le entre, la communauté, la somme de ses singularités, le mouvement balbutiant, naissant, l’agilité, la simplicité des expérimentés, les lâcher-prises, les libertés que l‘on prend, la folie douce, la grande humanité qui défile, la joie qui illumine les visages, les attentes sur les chaises, l’amour qui naît, la fatigue qui tombe, les liens qui resserrent et font tenir debout.

Donner à voir comme c’est différent, quand on ose enfin se toucher, quand on se regarde, quand on vit vraiment ensemble.

Et que la vie pulse.

 

 

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Montrer aussi une autre manière d‘être ensemble, à rebours de ce que notre société nous propose. Avec une vie collective, de la bienveillance, de l’attention à l’autre, de la curiosité et de la gaieté.

Ce film sur le Grand Bal, c'est un film sur la joie.

Celle d’être vivant, de danser, de partager la danse et la musique, mais surtout d'être ensemble !

Montrer aussi, qu’au fond, c’est ce à quoi nous aspirons tous. Que nous avons grand besoin de ces espaces, des autres, de cet amour.

Fondamentalement.

Et que la vie, ça peut-être beau.

 

 

 

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Ce tournage cet été, c'était un grand bonheur.

Comme on le rêve quand on est réalisateur. Chabrol disait que partir en tournage c'était ce qu'il préférait, c'était comme partir en vacances avec des amis pour faire un film ensemble. C'est ce que j'ai vécu. La joie de la danse en plus !

Et je crois que c'était partagé par tous mes compères de travail.

Et d'ailleurs je crois que ça se voit sur nos visages ! Voici la photo de l'équipe de la deuxième semaine.

 

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En haut, à gauche, la première équipe, avec François Waledisch et sa légendaire chemise à pois, ingénieur du son, et à sa droite, Karine Aulnette, chef-opératrice warrior tout-terrain. Avec la robe verte, c'est moi, une main sur l'épaule de Jean-Marie Gigon, mon producteur. À sa droite, Rémi Villon, notre assistant monteur qui synchronisait tous les rushs, images et sons, au fur et à mesure... En bas la seconde équipe, Prisca Bourgoin, assistante-opératrice, qui me faisait le point quand j'avais encore la force de porter la caméra, et qui a beaucoup pris le relais à l’image. A genoux, à côté, c’est Nicolas Joly, ingénieur du son, en trinôme avec Prisca et moi. A sa droite Eve Taillez, notre fée, qui nous a apporté son aide précieuse.

 

L'équipe comptait aussi, en première semaine, Annabel Thomas, notre régisseuse, et Laurent Coltelloni, chef-opérateur, l'homme-caméra que l'on voit en action sur cette photo.

 

 

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Et puis notre cuistot aux cinq étoiles, Arnaud Pelletier, qui nous a régalé les papilles et le cœur, et a fait entrer le Brésil au Grand Bal cette année, avec un bal forro.

 

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Nous avons organisé deux sessions de tournage, car ce bal a lieu en deux lieux différents, deux fois dans l'été.

C'était dense, intense.

Les deux équipes se sont relayées en tuilant à l'heure du premier bal du soir, pour filmer à deux caméras.

Deux équipes, pour nous ménager à tous des temps de repos quand le Grand bal, lui, continue. Pour tenir. Être plongés dans l’ambiance, pris dans le rythme. Comme les danseurs. Danser, danser, manger, rencontrer…  

Toute l'équipe a été extraordinaire, je garderai un souvenir merveilleux de ce tournage où la magie a été si souvent au rendez-vous.

Un grand merci encore à eux tous, pour leur engagement ( "Karine, tu peux aller te coucher, tu sais là ? – Non, moi je reste encore un peu, je le sens bien là…"), leur humour ( vive les calembours de François), et leur professionnalisme (parce qu’en plus, ils bossent tous super bien).  

 

 

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Et puis ce tournage a été un grand bonheur surtout grâce à tous les danseurs, musiciens, et organisateurs. Comment parler de la confiance que j’ai sentie chez beaucoup d’entre eux quand nous approchions avec une caméra, et une perche, alors qu’ils étaient soit dans la danse, soit en grande conversation, et que d’un regard nous comprenions qu’ils acceptaient notre présence.

Comment décrire la grâce qui quelquefois saturait l’écran de mon moniteur de contrôle, lorsque des danseurs offraient leur danse à la caméra.

Comment remercier toutes celles et ceux qui sont venus nous chercher, en complice, «Vite vite ! Venez, y’a un animateur qui peint pour expliquer la mazurka !», ou «Vite vite venez ! Ça bœuf avec une scie musicale  sur le parquet 4, c’est trop beau !», ou « Faut filmer le soir, en face du 5, les gens qui se brossent les dents en dansant !».

 

 

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Je sais que cette édition du Grand Bal en présence de caméras n’a pas été simple pour beaucoup de monde. Et je le comprends. Ce qu'on vit et partage dans la danse, et au quotidien pendant les Grands Bals, on n'a pas forcément envie de le vivre devant une caméra. Mais vous m'avez souvent parlé de votre envie de dépasser cette gène, poussés par le désir, le besoin, plus fort encore, de pouvoir partager, avec ce film à venir, l'expérience du bal, avec vos amis, votre famille qui ne la comprennent pas, voir connaissent pas forcement, tant nous manquons de mots pour la décrire. 

Alors mille mercis pour votre patience, votre indulgence, et votre confiance.

Sans vous ce film n’existerait pas.

 

 

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C'est Baudoin, auteur de bandes dessinées, qui a dessiné l'affiche du film.

On a fait un film ensemble il y a quelques années. Son portrait en cinéma.

Il a  toujours fait les affiches de mes films ( sauf pour le dernier, mais c'est indépendant de notre volonté), son trait et sa sensibilité me sont essentiels, et il sait mieux que personne traduire mes idées, et sensations en dessin.

 

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Vous pouvez voir notre film ici en vod.

Et là, en version pour les Sourds et les malentendants.

 

 

 

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La société de production de Jean-Marie, mon producteur, s'appelle SaNoSi. C'est un nom qui est constitué des premières syllabes des prénoms de ses 3 fils. Il l'a créée en 2005. Il raconte souvent qu'il est producteur par accident. Qu'il a surtout crée sa boite au début pour pouvoir faire ses films, faute de rencontrer Le Bon Producteur ou La Bonne Productrice  avec qui ça collait et qui aurait pu l'accompagner. Puis un concours de circonstance l'a amené à soutenir un ami et à produire son film, et la vie et les coups de cœur ont fait que bien d'autres ont suivi... Aujourd'hui il produit essentiellement du documentaire de création, alors qu'il adore la fiction ! Parce qu'il marche au feeling, à la rencontre, il dit ne pas avoir de ligne éditoriale, que sa ligne, ce sont les gens. Il a produit plus de 20 films l'année dernière, dont un court-métrage que nous avons fait ensemble et grâce auquel nous nous sommes rencontrés.

Pour en savoir plus, vous pouvez jeter un oeil sur cette page.

Il travaille avec Eve, Joana et Emmanuel, qui l'ont rejoint en Eure-et-Loir, en région Centre, à Maintenon, à la campagne.

Le Grand Bal est notre première collaboration sur un long-métrage.

Mon petit doigt me dit que ce n'est pas la dernière.

 

 

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Véro, pour moi, c'est d'abord l'animatrice si gracieuse des ateliers de danse d'Israël au Grand Bal. C'est dans ce contexte que je l'ai rencontré la première fois. Et puis j'ai découvert ses photos de bal sur facebook. J'ai commencé par lui demander l'autorisation d'en utiliser certaines, pour mettre en couverture de ma page, ou pour imprimer  pour le plaisir, tant je les aime. Puis pour illustrer mes dossiers quand j'ai commencé à écrire pour le film. Personne d'autre n'aurait pu être notre photographe je crois sur ce tournage.

C'était une évidence.

Merci Véro !

À quoi servira la collecte ?

Ce film, on l'a rêvé avec Bernard Coclet, l'été dernier.

Tourner un an après, c'était un peu une folie, après l'année que je viens de passer sur les routes pour accompagner mes deux films sortis en salle, EDMOND et J'AVANCERAI VERS TOI AVEC LES YEUX D'UN SOURD.

Pas eu le temps d’écrire un beau dossier, de déposer aux commissions… Mais il y avait comme une urgence. Une urgence à faire ce film.

Et Jean-Marie, mon producteur m’a suivi à la seconde où je lui ai parlé du film, l’année dernière à mon retour du Grand Bal.

 

–     Mais Jean-Marie, tourner direct cet été ! T’es fou ? On n’a pas encore de sous sur ce film !

–     T’inquiète pas, y’en aura, on trouvera l’argent, j’en suis sûr ! Je le sens !  Tu vas faire un beau film, je le sais, je le vois. Je ne m’inquiète pas. Et il faut le faire maintenant !

 

 

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Jean-Marie fonctionne comme moi, à l’intuition. Et au cœur. Je ne pensais pas avant de le rencontrer que cela pouvait encore exister, dans ce monde du cinéma où l’argent a pris beaucoup le pouvoir, dans notre monde bouffé par la peur et le chacun pour soi. Quand on est entourée comme ça, qu’on sent que l’on nous fait confiance, ça donne des ailes. Et je me suis sentie complètement portée pendant ce tournage, par la production, par l’équipe mais aussi par tous les danseurs et musiciens du Grand Bal.

 

 

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Avec Jean-Marie et l’équipe du Grand Bal, nous avons décidé de faire un film pour un large public et donc de le sortir en salle.

Nous avons donc besoin de moyens à la hauteur de notre ambition.

Le film devrait coûter aux alentours de 600 000 Euros.

Un film pour le cinéma, en France, dès qu’il s’agit d’une fiction, c’est généralement plusieurs millions d'euros de budget. Et les films documentaires, dès qu’ils souhaitent toucher le grand public, nécessitent des moyens, et peuvent facilement coûter 500 000 à un million d’euros.

 

Aujourd'hui les images sont dans la boîte, mais le film n'existe pas encore !

Nous attendons plusieurs réponses de financements, de régions, du CNC, de diffuseurs et en attendant on a besoin d’un peu de trésorerie pour les salaires car nous entrons en montage, qui peut prendre plusieurs mois ( 6 mois sur mon dernier film par exemple). On a 150 heures de rushs, donc du pain sur la planche avec mon ami monteur Rodolphe Molla, avec qui j’ai déjà monté deux de mes films. Ce film c’est aussi beaucoup une histoire d’amour : je suis entourée pour ce travail de gens que j’aime, il ne pouvait en être autrement sur un tel film, qui parle beaucoup des liens, des relations, de la manière dont nous vivons ensemble, de la bienveillance. C’est un tout. Il y  a une cohérence évidente.

 

 

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Le temps de montage va à priori être long : car il y a plus de 150 heures d'images à regarder, choisir, monter, agencer, articuler, assembler, mettre en rapport. Pour construire petit à petit ce film à venir. C'est la partie du travail que je préfère, celle où je peux vraiment m’exprimer, créer.

Et j’aime prendre mon temps.

Que le film trouve sa propre durée. Son autonomie aussi.

Avec Rodolphe, on tâtonne, on essaie, on cherche, on intuitionne surtout.

 

Si nous dépassons cet objectif  de 15 000 euros, (ce que nous espérons !), nous pourrons envisager l’accompagnement de la totalité du montage, voire une post-production complète, avec un travail d'étalonnage, de montage son et de mixage. Et s'il y a encore plus de fonds, nous en investirons aussi une partie dans la promotion du film (projections, organisation de bals en parallèle de la sortie du film etc), afin de faire connaître ce monde des bals et des musiques traditionnelles au plus grand nombre !

 

Voici ce que ce financement participatif, qui vient en complément des autres financement que nous allons réunir pour ce film, pourrait nous permettre :

 

PREMIER PALIER/ 15 000 €

On finance une partie du montage, avec 10 000 euros de salaires et 1 000 euros de prestations ( et on consacre 2 800 euros aux contreparties et 1 200 euros de commission Kiss Kiss Bank Bank) 

 

DEUXIÈME PALIER/ 30 000 €

On finance une partie du montage, et une partie du montage son, avec 20 000 euros de salaires en tout, et 2 000 euros de prestations ( et  5 600 euros pour les contreparties et 2 400 euros de commission Kiss Kiss Bank Bank).

 

TROISIÈME PALIER/ 60 000 €

On finance aussi une partie du mixage avec un total de 30 000 euros de salaire, et 14 000 euros de prestations ( et 11 200 euros en tout pour les contreparties et 4 800 euros de commission Kiss Kiss Bank Bank).

 

QUATRIÈME PALIER/ 90 000 €

On finance aussi une autre partie des finitions avec l'étalonnage, les sous-titrages dont un sous-titrage Sourds et malentendants, une audio-description… avec 40 000 euros de salaire en tout, 26 000 euros de prestations ( et  un total de 16 800 euros aux contreparties et 7 200 euros de commission Kiss Kiss Bank Bank).

 

CINQUIÈME PALIER/ 120 000 €

On commence aussi à financer la promotion avec des bals que nous souhaitons organiser dans toute la France pour la sortie du film en salles… avec 50 000 euros de salaire, 38 000 euros de prestations ( et 22 400 euros aux contreparties et 9 600 euros de commission Kiss Kiss Bank Bank).

 

 

 

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Laetitia Carton

Je suis née en 1974, à Vichy. A 17 ans, je voulais déjà faire du cinéma mais on m'a dit qu'il n'y avait pas de débouché, alors j'ai fait une fac de psycho où je me suis bien ennuyée. J'ai finalement passé 5 années à l'école d'arts de Clermont ferrand, où j'ai été bien dé-formée par une super équipe pédagogique. Un passage par le post-diplôme de l'école... Voir la suite

Derniers commentaires

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Un peu au dernier moment... Mais, nous en sommes !! Le grand bal représente tellement pour nous...
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bravo pour ces quinze jours, à filmer sans relâche nos émotions, nos rires, nos larmes, nos maladresses de danseurs ou nos exploits,...nos lessives au camping. Un grand merci pour ces instants partagés . Le teaser est prometteur!
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Retrouvez dans notre quotidien ces moments, cet ambiance que nous vivons et partageons chaque année cela n a pas de prix Merci pour tout