C'est un documentaire sur le quotidien et l’histoire de ces jardiniers atypiques, d’une ferme hors du commun au cœur de Nanterre.

Large_couv-finale__2_

Présentation détaillée du projet

Titre: “LE JARDINIER EST LA PLUS BELLE ROSE DE SON JARDIN”, Citation de Jean Genet, pompes funèbres

Durée : 56 Minutes

Période de tournage: En cours, juin/Juillet 2013

Caméra: 5D Mark II

Format: HD 1080p

 

 

Synopsis:

Une ferme d’agro-poésie dans un chaos urbain.

 

C’est une histoire qui a commencé il y a 20 ans. 20 ans que la Ferme du Bonheur défend son installation, située sur « le grand axe historique » en ligne droite partant du Louvre en passant par la place de la Concorde, les Champs Élysées, la place de l’Etoile, le pont de Neuilly et la grande Arche de la Défense jusqu'à la forêt de Saint-Germain-en-Laye qu’André Le Nôtre aménagea pour le roi Louis XIV.

Jackie5__2_

Une installation qui aujourd’hui encore reste précaire face à des demandes de relocalisation faites par la mairie. A coup de batailles, coups de gueules, de soutiens, Roger De Prés a su maintenir en vie ce lieu de réflexion et de recherche entre l’homme et la nature.

 

Bar__2_   

On y retrouve des actions variées et créatives où la poésie, l’art, la musique, le théâtre côtoient l’agriculture, les animaux, l’écologie, le social et bien d’autres choses encore…

Theatre2__2_

 

Dans cette atmosphère de la théorie de la récup, « 13 salariés » ou «  ces robins des bois » des temps modernes nous racontent leurs quotidiens, leurs batailles, leurs espoirs, la vie de ce lieu mythique et unique en son genre.

 

Note d’intention de la réalisatrice

 

Ce documentaire se veut être une réflexion sur les actions de la Ferme du Bonheur.

Par un angle humain et profond, on va développer et porter l’auditeur à une réflexion et questionnements variés. Questionnement qui pourrait être: « Peut-on faire les choses différemment ? Comment répondre à une certaine brutalité urbaine ? Comment conserver et protéger ce qui est en disparition ? » « Comment  la nature peut-elle cohabiter avec l’urbain ? » Dans ce cas précis, la ferme du bonheur y répond par de l’agriculture en plein milieu urbain mais pas n’importe quelle agriculture : « de l’agro-poésie ». C’est alors qu’on se demande : « Comment cela fonctionne-t-il ? Qui permet de le réaliser ? Etc.…»

Ces 56 minutes nous plongent au cœur de ce lieu atypique, on y découvre ses différents espaces et acteurs.

Roger5__2_

Les évènements qu’elle présente tels que la pièce « …hic sunt leones » de la compagnie C.O.C, Eat my Dust, DJ Mamie’s, les champs de la garde... Accompagné par son fondateur Roger De Près, qui nous sert de guide tout au long du documentaire.

 

 

Le choix d’un documentaire social

J’utiliserai la citation de Jean Vigo pour expliquer mon choix volontaire de faire un documentaire social :« Le documentaire social se distingue du documentaire tout court et des actualités de la semaine par le point de vue qu’y défend nettement son auteur. Ce documentaire social exige que l’on prenne position car il met les points sur les i. S’il n’engage pas un artiste, il engage au moins un homme. Ceci vaut bien cela. Et le but sera atteint si l’on parvient à révéler la raison cachée d’un geste, à extraire d’une personne banale et de hasard sa beauté intérieure ou sa caricature, si l’on parvient à révéler l’esprit d’une collectivité d’après une de ses manifestations purement physiques. Et cela, avec une force telle que, désormais, le monde qu’autrefois nous côtoyions avec indifférence, s’offre à nous malgré lui au-delà de ses apparences. Ce documentaire social devra nous dessiller les yeux. »

Jean Vigo (1905-1934), Texte écrit en 1930 pour la revue Ciné-Club

 

La Ferme du Bonheur

220 Avenue de la République  

92000 Nanterre

 

Un espace de pensée écologique, sociale et artistique :

Des moutons « Thônes et Marthod » en voie de disparition, des poules, des lapins, un cochon, des légumes produits au milieu des HLM, de la A14 et l’A86 de Nanterre à deux pas de Paris…oui c’est possible, ce n’est pas une utopie ! Ancienne école républicaine démolie et reconvertie en un lieu coopératif et social, la ferme du bonheur a vu la naissance d’associations, de projets, de spectacles et d’actions sociales depuis 20 ans.

Dans une ambiance de théorie de la récup le théâtre, la musique, la danse, les arts plastiques, le social et l’urbanisme se mêlent à l’agriculture et l’écologie. Théâtre Favela, salle de Bal, caravanes servant de bureaux, animaux, jardins, calèche datant du XVIIIème, la ferme n’en finit pas de nous transporter dans un univers décalé !

 

Son créateur, Roger De Prés, parle d’une agriculture urbaine et la définit comme une cellule de réflexion et de recherches entre l’homme et la nature.

C’est un devoir social, politique, écologique et poétique, selon lui, qui pourrait bien être imagé et résumé par les valeurs de la république française : égalité, fraternité et liberté.

http://lafermedubonheur.over-blog.net/

https://www.facebook.com/pages/La-Ferme-du-Bonheur/171619589569495?fref=ts

 

 

 

L’ART ET LA MANIERE

La ferme du bonheur est avant tout un lieu avec différents espaces permettant des activités variées. Ces différents espaces sont animés par différents acteurs. En présentant un espace, on  introduit l’un des acteurs clés de ce lieu. Les « acteurs » de cette ferme sont le centre du documentaire, ils sont les guides de cette cellule de réflexion et de recherche. Ils nous la présente, nous donne l’âme et l’essence des activités qu’ils y pratiquent.

Roger De Près, créateur du lieu, est le fil rouge du documentaire, la voix du documentaire. Il commence, il apparaît entre les différents lieux et fait la liaison jusqu’au mot de la fin.

 

STYLE et EFFETS

 

Le style se veut proche et humain, le spectateur doit se sentir proche de ces « jardiniers atypiques ». C’est-à-dire que des plans rapprochés seront utilisés (plan de proximité) pour produire ce rapprochement ou des plans en mouvement pour permettre le sentiment de participer a l’action.  

Le style est vivant, direct et naturel. L’esthétisme de l’image est coloré et dynamique.

Des effets de style peuvent être utilisés : passage du noir et blanc à la couleur, accélération, fondus, …etc.  Une correction couleur sera effectuée sur tout le film permettant l’homogénéisation du thème.

 

PORTRAITS

La présentation des protagonistes est caractéristique au personnage et à son environnement. En arrière plan : des objets fétiches ou utilisés par l’acteur. Le lieu du portrait sera représentatif de son rôle et action au sein de la ferme. Une typographie sera utilisée pour donner les informations telles nom, rôle, âge…etc.

Le style de séquence présentation ressemblera à l’exemple comme ci dessous, de la présentation des personnages du film de Wes Anderson « The Royal Tenenbaums ».

 

Screen_shot_2013-03-25_at_18.37.53__2_       Screen_shot_2013-03-25_at_18.38.37__2_   

 

The_royal_tenenbaums_7__2_

 

La ferme du bonheur sera présentée comme un personnage à part entière par un plan symbolique et son nom. 

 

 

MUSIQUE

Un fond musical pourra être utilisé selon les séquences permettant de soutenir, d’accompagner le message et les images.

Exemple de musiques:

 

Moby:

 

http://www.guardian.co.uk/music/2013/jun/19/moby-relaunches-free-music-film-makers

 

 

L’EQUIPE:

 

Réalisatrice : Aurore Combe

Caméraman : David Maurel

Ingénieur son : Anonyme

Production et Distribution : Aurore Combe/ Nadia Driai

Monteuse: Katalin Kovasnay

 

Aurore Combe

Aurore_portrait

Aurore a commencé  sa carrière en tant que journaliste presse écrite avant d’être diplômée  d’un master en media et communication management sur Londres où elle décida de se lancer dans la réalisation d’audiovisuel et multimédia. Après son diplôme, elle partit sur Berlin où elle travailla en tant que réalisatrice pour Media Consulta, agence internationale de communication dans leur département TV&FILM Produktion pendant deux ans. Elle réalisa plusieurs formats audiovisuels tels que web-documentaires, VNR, spots viraux. Quelques-unes de ses réalisations : « Driving innovations », « A new Partnership between Europe and Farmers », « Your Europe, Your Say », EDEN…etc.

 

David Maurel

Cam_raman

Photographe et caméraman depuis plus de 4 ans sur Paris. A tourné pour des courts métrages et fait de la photographie professionnelle.

 

 

Katalin Kovasnay  

Katalin

Monteuse professionnelle qui a travaillé pour la télévision hongroise et l’agence de communication Media consulta. Travaille aujourd’hui pour une société de production berlinoise spécialisée en film 3D.

 

Nadia Driai

Nadia_driai

Journaliste dans le domaine de la Santé et l’Environnement Nadia a démarré un parcours de formation en « Qualité –Environnement » il y a 20 ans. Elle poursuivit par  des études en « Sciences de la Vie et de la Terre » puis en Biologie moléculaire et cellulaire. Elle a   une expérience dans le milieu de la recherche médicale.

Sensible aux questions qui touchent l’humain et son environnement, elle est une militante depuis plus de 20 ans auprès des populations fragilisées.

 

Pourquoi ces dates de tournage?

Le choix des dates du tournage se base sur les évènements clés de la ferme du bonheur et de la disponibilité de ses protagonistes.

Liste des dates et évènements présentés dans le documentaire : 

 

- « La transhumance historique » : Samedi 1er Juin 2013

- Les 3 et 4 juillet : la pièce de théâtre «  …hic sunt leones » de la compagnie C.O.C et de Pierre    Vincent Chapus. Plus d’informations sur https://www.facebook.com/events/144537825731255/?ref=22

 

-  3 au 24 juillet : Eat My Dust, 3 à 4 jours de tournage.

        Plus d’informations sur http://france-southafrica.com/programmation/un-       shack-a-la-ferme/

- 6  juillet et 27 juillet : Dj Mamie’s 

-  mi-juillet, une après-midi au Champ de la garde 

-  mi-juillet, 5 jours : interviews des protagonistes et plans de coupe  de la ferme ainsi que de Nanterre. 

 

Distribution :

Le film sera fini pour fin septembre.

 

Objectif :

Participer à des festivals de documentaire dont le cinéma du réel.

Comme : Festival Vision du Réel/ Festival du Film Environnement/ Festival Internationale du Documentaire/ Festival International Film Millenium Bruxelles/

Proposer des projections locales telles qu’à la ferme du bonheur, cinéma de Nanterre.  

Dates à définir et à venir ainsi que possibilités

 

 

Pourquoi financer ce projet ?

Tout simplement par amour ou coup de cœur ! Mais plus sérieusement parce que le concept même de la Ferme du Bonheur mérite véritablement d’être connu et offre à qui veut bien s'y pencher une réflexion entre l’homme et la nature. C’est un projet à portée écologique, environnementale, artistique et sociale.

 

En effet, dans un monde où l’environnement naturel est en déclin, l’homme se trouve en grande précarité et perd ses repères fondamentaux. Son accès aux ressources naturelles s’est profondément détérioré en même temps que sa qualité de vie ainsi que celui de son éco-système. Favorisé par un modèle économique non-équitable où seul prime la denrée monétaire, notre société s’est fatalement déshumanisée en laissant pour compte les plus fragiles.

C’est pourquoi, il est important de rappeler à chacun d’entre-nous, les risques d’un tel système et de contribuer ensemble à un retour à une vie plus saine, plus équitable, solidaire et respectueuse  de notre environnement.

 

Ce documentaire se veut donc d’éveiller les consciences sur toutes ces sujets en tentant de répondre à : - Quel la part de la nature dans notre monde de demain. ? Quel monde voulons- nous laisser aux générations futures ? Y-a-til un consensus pour que la nature et l’homme puisse enfin vivre en harmonie ?

 

La ferme du bonheur semble proposer une réponse alternative et atypique en développant, notamment, l’agro-poésie en milieu urbain. Elle défend des valeurs telles que le recyclage,  l’environnement, l’art sous toutes ces formes,  les animaux et les acteurs sociaux. La Ferme du Bonheur prône un mode de pensée et de vie solidaire pour un meilleur équilibre entre l’homme et la nature. . Elle est une lueur d’espoir au maintien de l’humanité, un nouveau souffle pour l’homme et la nature

Par des solutions simples du quotidien, ces  jardiniers poètes atypiques nous donnent, avec la plus grande humilité,  un authentique message d’espoir quant à la construction d’un monde meilleur pour tous.

 

C’est en cela que nous sollicitons une contribution financière à chacun d’entre-vous.. Celle-ci nous permettra de pourvoir aux besoins techniques (production&post-production) afin d’assurer la réalisation d’un film de qualité et à portée universelle. 

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Pourquoi 4350€ ?

 

Le décompte des 4350€ ci-dessous :

 

Caméra & équipement: 1871€

Production et frais utilitaires (nourritures&transports) : 479€

Post-production - location du studio de montage: 2000€ 

 

Caméra & équipement

Le documentaire est tourné avec un 5D mark II. Un équipement qui se veut professionnel et facile à transporter. C’est par un choix d’esthétisme et de qualité de l’image, que nous avons décidé de filmer avec cette caméra. Elle permet de donner une profondeur à l’image et du caractère dont elle est connue et réputée pour.

 

Post-production

C’est le moment où la magie s’opère, où le film prend sa forme, ses effets, sa couleur, sa musique. Le film sera monté avec le logiciel professionnel : Final Cut Pro. Une retouche couleur sera faite sur tout le film permettant une harmonie visuelle ainsi qu’un travail sur le son. 

Thumb_avatar
Aurora

Aurore Combe Aurore a commencé sa carrière en tant que journaliste presse écrite avant d’être diplômée d’un master en media et communication management sur Londres où elle décida de se lancer dans la réalisation d’audiovisuel et multimédia. Après son diplôme, elle partie sur Berlin où elle travailla en tant que réalisatrice pour Media Consulta,... Voir la suite