Captivante adaptation du conte de Pessoa, le film LE PÈLERIN de Martin Mirabel promet un beau voyage de cinéma: suivez la route avec nous...

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The project

Synopsis

 

C’est l’été. Arthur, jeune homme d’une vingtaine d’années vit à la campagne en harmonie avec la nature et ses proches. Au soleil couchant, il a pour habitude de regarder la route qui s’allonge indéfiniment à l’horizon. Un jour, il rencontre un homme mystérieux vêtu de noir qui va l’inviter à ne plus fixer la route mais à la suivre.

Arthur va finalement se résoudre à partir de chez lui. Il traversera villes et villages pour arriver à Paris où il rencontrera Camille dont il tombera évidemment amoureux. Mais assez vite, le désir de la route va de nouveau se faire sentir. Que choisir entre l’amour de la route et la route de l’amour ?

 

Intentions

 

Avec ce film, j’aimerai exprimer le vertige des possibles et la difficulté nécessaire de choisir. J’aimerais filmer, le vent, les arbres et les nuages, les chemins, Paris et une femme. Je voudrais de la couleur, de la lumière et des nuances. En somme, exprimer par l’harmonie des images et des mots, la beauté de la vie.

 

Mon idéal serait de réussir ce qu’est le cinéma pour moi, à savoir rendre visible l’invisible.

 

J’aimerais enfin émouvoir sans apitoyer, amuser sans divertir et transmettre sans moraliser. J’aimerais simplement donner envie d’aimer et de voyager en montrant que c’est la même chose…

 

Références principales

 

- Une histoire immortelle d’Orson Welles (conte philosophique, atmosphère, brièveté)

- Marius d’Alexander Korda (sujet, direction d’acteurs)

- Jeux d’été d’Ingmar Bergman (thématiques, images)

- La musique folk et l’ensemble baroque l’Arpeggiata

­­- La littérature de Voyage (Cendrars, Morand, Durrell etc.)

- La vie (rencontres, discussions, projets, déceptions, rêves…)

Why fund it?

Jean Renoir avait pour habitude de répéter que « dans le cinéma, l’immensité des moyens était très gênante. » J’ai suivi son conseil et j’ai ainsi refusé sciemment toute boite de production pour préserver également ma liberté (coercition des conventions) et mon temps (le film aurait mis plus d’un an à se faire). En bref, je voulais faire des plans et non des plans de financement.

Néanmoins, un peu d’argent reste indispensable pour monter un projet de cette envergure.

Si l’argent ne fait pas le bonheur, il peut faire le bon art.

Le financement du film, auquel vous pouvez contribuer, complètera le minimum nécessaire à la réalisation de ce moyen métrage, à savoir une partie du matériel et le défraiement des comédiens et techniciens présents sur le tournage à Paris et en Bourgogne.

Je vous remercie par avance pour votre généreux soutien au 7e art et à la création indépendante. Toute personne aidant le film (fourchette entre 5 euros et 1 million) sera récompensée à proportion de sa générosité.

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Alice de Ferran

Martin Mirabel: Cinéphile depuis l’âge de 6 ans et demi, passionné d’art et grand lecteur de littérature. Ecrivain ayant publié par deux fois dans la revue de Philippe Sollers chez Gallimard. Réalisateur et monteur d’un court-métrage musical de 10 minutes (Prélude) qui fut projeté (et vivement apprécié) au Grand Action à Paris. Après plus de 4 ans... See more

Newest comments

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J'ai mis du temps à répondre à ton appel cher Martin mais je tiens à t'encourager dans ta passion qui n'est pas facile à mettre en oeuvre. Bon courage. Je suis pressée de voir ce court métrage car le sujet me semble vraiment intéressant.
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Cher Martin, nous avons hâte de nous plonger dans l'univers de Pessoa. Grand poète ! Bonnes vacances. Avec tout notre soutien confiant et notre fidèle amitié, Jacques, Valérie, Etienne, Marie et Victorine.
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On croit en toi ! Tu nous as toujours étonné et cela continue avec ce film ! Thème ô combien passionnant et questionnant... Bonne route :-) ! Michel & Anne